80% of the population are likely to contract the chikungunya
80% of the population are likely to contract the chikungunya
http://www.clicanoo.com/article.php3?id_article=124852
?80% de la population risque de contracter le chikungunya?
Hier matin, les premiers r?sultats officiels de l?enqu?te de s?ropr?valence ont ?t? rendus publics. ?tude qui montre que 19 % des sujets ?tudi?s ont une s?rologie positive pour le virus du chikungunya. Ce chiffre, extrapol? ? la population r?unionnaise, r?v?le que les formes asymptomatiques (personnes atteintes par le virus mais qui ne d?veloppent pas de signes cliniques) sont quasi inexistantes. L?inqui?tude gagne les autorit?s qui en d?duisent qu?au pire des sc?narios, 80 % de la population risque d??tre contamin?e. Explications.
<!-- [9 mars 2006 - 06h51]-->[9 mars 2006]
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Mauvais coup
<!-- ================ texte de l'article principal ================ -->Le pr?fet a voulu jouer son va-tout ?transparence? hier matin devant la presse apr?s les critiques essuy?es par les diverses autorit?s. ?Les r?sultats ont ?t? connus hier soir (mardi, ndlr) vers 23 heures, insiste Laurent Cayrel, et nous vous les donnons d?s ce matin (hier, ndlr).? Cette fois, ce n?est donc pas la presse parisienne qui aura la primeur de l?information sur l??tude de s?ropr?valence command?e par Xavier Bertrand, ministre de la Sant?. Une ?tude ayant pour principal objectif de d?terminer la pr?valence (ou taux d?attaque) du virus dans la population r?unionnaise. Gr?ce ? cette enqu?te, on peut d?sormais ?valuer statistiquement combien de personnes ont ?t? touch?es par le virus et combien ont d?velopp? les signes cliniques de la maladie. La diff?rence entre les deux permettant de d?terminer le nombre de formes asymptomatiques, c?est-?-dire le nombre de porteurs sains, ceux qui ont contract? le virus sans d?velopper les signes cliniques.
LES PORTEURS SAINS SE FONT RARES
Les premiers estimations de l?enqu?te r?alis?e par le centre d?investigation clinique de la R?union aupr?s de 567 femmes enceintes ayant eu une pr?l?vement de sang entre le 15 janvier et le 15 f?vrier 2006 indiquent que 109 d?entre elles (soit 19 %) avaient une s?rologie positive pour le chikungunya. Des s?rologies r?alis?es par le centre national de r?f?rence des arboviroses de Lyon (CNR). Si ce taux de s?ropr?valence est extrapol? ? la population r?unionnaise (compos?e au dernier recensement de 774 600 personnes), quels que soient l??ge et le sexe, cela correspondrait ? un peu moins de 150 000 personnes infect?es. Or, l?institut national de veille sanitaire (InVs), dans son bulletin ?pid?miologique du 19 f?vrier, ?voquait le nombre de personnes cliniquement atteintes ? 157 000. ?Cette coh?rence - des r?sultats (150 000 et 157 000), ndlr - nous a surpris?, explique le Pr Antoine Flahault, ?pid?miologiste et pr?sident de la cellule nationale de coordination de la recherche sur le chikungunya. Surprise puisque ces estimations indiquent que ?les formes asymptomatiques, si elles existent, sont en faible proportion? dans la population r?unionnaise.
LA N?CESSIT? DE LUTTE ANTI-VECTORIELLE
Des r?sultats qui viennent corroborer ceux r?alis?s le mois dernier par le laboratoire de virologie du GHSR, au sein du personnel des urgences de Saint-Pierre : une seule personne sur 115 ?tait un porteur asymptomatique du chikungunya. ?On avait tendance ? penser le contraire?, pr?cise l??pid?miologiste. Le pr?fet en tire alors des conclusions alarmantes : ?Cela veut dire que 80% de la population r?unionnaise risque encore de contracter le chikungunya.? En effet, si le pourcentage de porteur sain dans la population est quasi nul, cela signifie que presque toute la population est susceptible d??tre contamin?e et de d?velopper les sympt?mes de la maladie. La litt?rature scientifique rapporte que cette ?pid?mie peut atteindre, dans les cas les plus extr?mes, jusqu?? 90% d?une population, si aucune lutte anti-vectorielle n?est men?e. Une observation r?alis?e dans plusieurs pays d?Afrique. En Tha?lande, qui a connu une ?pid?mie de CHIK dans les ann?es 95, c?est 35 % de la population qui a ?t? touch?e. Un pays qui avait su ? l??poque d?velopper ? temps les moyens de combattre le moustique vecteur. ?Ce qui souligne la n?cessit? de la lutte anti-vectorielle et la protection des plus fragiles, souligne Laurent Cayrel. On ne peut pas compter sur le providence.? Et le pr?fet d?insister sur les deux axes principaux d?action : la mobilisation de la population et la d?moustication.
Marie Payrard
Deux autres ?tudes de s?ropr?valence lanc?es
Une analyse de s?roth?ques ant?rieures (2000-2005) est en cours afin de d?terminer la pr?sence ?ventuelle de l?infection sur l??le avant l??pid?mie. Les r?sultats sont attendus courant mars.
Une enqu?te sur un ?chantillon repr?sentatif de la population et un questionnaire sur les formes asymptomatiques, le recours aux soins et la pr?vention des individus sera men?e entre mars et avril.
-Une enqu?te fiable ?
Extrapolations et supputations... ces premiers r?sultats ont-ils une fiabilit? scientifique ? Quelques b?mols sont ? apporter ? cette enqu?te de s?ropr?valence. Tout d?abord, il faut savoir que le taux de pr?valence (19%) n?a pas ?t? calcul? sur la totalit? des 567 sujets cens?s ?tre ?tudi?s. 200 s?rologies restent en effet ? r?aliser. ?Les r?sultats d?finitifs ne devraient pas ?tre beaucoup modifi?s?, indique cependant Antoine Flahault. En outre, l??chantillon choisi, s?il devait initialement ?tre effectu? sur 1 000 personnes au lieu des 567, n?est pas repr?sentatif de la population puisque les pr?l?vements ont ?t? effectu?s uniquement sur des femmes enceintes dans les quatre coins de l??le. ?C?est un outil largement utilis? qui nous permet d?avoir une bonne repr?sentativit? de la population adulte?, assure Jean-Paul Boutin, m?decin au d?partement d??pid?miologie et de sant? publique de l?Institut de m?decine tropicale du service de sant? des arm?es (IMTSSA), ?L?enqu?te ne repose pas sur un population repr?sentative mais nous donne une estimation fiable?, affirme encore Patrick Herv?, directeur de la d?l?gation r?gionale ? la recherche et ? la technologie (DRRT). Si l?on se base sur les r?sultats voisins entre l?enqu?te de s?ropr?valence et le bulletin ?pid?miologique du 19 f?vrier pour ?tablir que 80% de la population risque d??tre contamin?e, cela signifie qu?on a int?r?t ? ce que les chiffres r?v?l?s par l?InVs soient exacts. Hors, on le sait, d?s le d?but de l??pid?mie, il y a eu un large cafouillage dans le d?compte du nombre de malades. Au final, on peut dire que ces chiffres ne sont que des pr?liminaires. ?Il conviendra de r?it?rer cette enqu?te au d?but de l?hiver (juin 2006) pour affiner ces pr?visions?, pr?cisent d?ailleurs les autorit?s.
http://babelfish.altavista.com/babelfish/trurl_pagecontent?lp=fr_en&trurl=http%3a%2f%2fwww.clicanoo.com%2farticle.php3%3fid_article%3d124852
?80% of the population are likely to contract the chikungunya?
Yesterday morning, the first official results of l?enquête of séroprévalence were made public. Study which shows that 19 % of the studied subjects have a positive serology for the virus of the chikungunya.
This figure, extrapolated with the population réunionnaise, reveals that the asymptomatic forms (people reached by the virus but which does not develop clinical signs) are quasi non-existent. L?inquiétude gains the authorities which deduce qu?au from it worse from the scenarios, 80 % of the population risks d?être contaminated. Explanations.
<!-- [9 mars 2006 - 06h51]-->[ March 9, 2006 ]
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Bad blow
<!-- ================ texte de l'article principal ================ -->The prefect wanted to play his go-all ?transparence? yesterday morning in front of the press after criticisms wiped by the various authorities. ?Les results was known yesterday evening (Tuesday, note) worms 23 hours, insists Laurent Cayrel, and we give them to you as of this morning (yesterday, ndlr).? This time, this n?est thus not the Parisian press which will have early product of ḻinformation on l?étude of séroprévalence ordered by Xavier Bertrand, Minister for Health. A study having for main goal to determine the prevalence (or d?attaque rate) of the virus in the population réunionnaise. Thanks to this investigation, one can from now on evaluate statistically how many people were touched by the virus and how much developed the clinical signs of the disease. The difference between the two allowing to determine the number of asymptomatic forms, c?est-with-statement the number of operational carriers, those which contracted the virus without developing the clinical signs.
OPERATIONAL CARRIERS SE MAKE RARE
The first estimates of l?enquête realized by the clinical center ḏinvestigation of the Meeting near 567 pregnant women having had a taking away of blood between January 15 and February 15 2006 indicate that 109 d?entre they (that is to say 19 %) had a positive serology for the chikungunya. The serologies carried out by the national center of reference of the arboviroses of Lyon (CNR). If this rate of séroprévalence is extrapolated with the population réunionnaise (made up with the last census of 774 600 people), whatever l?âge and the sex, that would correspond to a little less than 150 000 infected people. However, l?institut national of medical day before (InVs), in its epidemiologic bulletin of February 19, evoked the number of people clinically reached with 157 000. ?Cette coherence - results (150 000 and 157 000), note - us has surpris?, explain Pr Antoine Flahault, epidemiologist and president of the national cell of coordination of research on the chikungunya.
Surprised since these estimates indicate that ?les asymptomatic forms, if they exist, are into weak proportion? in the population réunionnaise.
NEED FOR FIGHT ANTI-VECTORIELLE
Results which come to corroborate those carried out last month by the laboratory of virology of the GHSR, within the personnel of the urgencies of Saint-Pierre :
only one person out of 115 was an asymptomatic carrier of the chikungunya. ?On tended to think the contraire?, specify ḻepidemiologist. The prefect draws some then from the alarming conclusions : ?
Cela wants to say that 80% of the population réunionnaise risk still to contract the chikungunya.?
Indeed, if the percentage of operational carrier in the population is quasi null, that means that almost all the population is likely d?être contaminated and to develop the symptoms of the disease. The scientific literature reports that this epidemic can reach, in the most extreme cases, jusqu?? 90% d?une population, if no anti-vectorial fight n?est carried out. An observation carried out in several countries ḏAfric. In Thailand, which knew an epidemic of CHIK in years 95, c?est 35 % of the population which was touched. A country which had known with l?époque developing in time the means of fighting the mosquito vector. ?Ce which underlines the need for the anti-vectorial fight and the protection of most fragile, underlines Laurent Cayrel. One cannot count on the providence.? And the prefect d?insister on the two principal axes d?action : the mobilization of the population and the demoustication.
Marie Payrard
Two other launched studies of séroprévalence
An analysis of former sérothèques (2000-2005) is in hand in order to determine the possible presence of l?infection on l?île before ḻepidemy. The results are awaited during March.
A survey into a sample representative of the population and a questionnaire on the asymptomatic forms, the recourse to the care and the prevention of the individuals will be carried out between March and April.
- a reliable investigation ?
Do extrapolations and calculations... these first results have a scientific reliability ? Some flat are to be brought to this investigation of séroprévalence. All d?abord, it should be known that the rate of prevalence (19%) n?a not calculated about the totality of the 567 supposed subjects being studied. 200 serologies indeed remain to be realized. ?Les final results should not be much modifiés?, indicate Antoine Flahault however. Moreover, l?échantillon chosen, s?il were initially to be carried out on 1 000 people instead of the 567, n?est not representative of the population since the taking away were carried out only on pregnant women in the four corners of l?île. ?C?est a tool largely used which enables us to d?avoir a good representativeness of the population adulte?, ensure Jean-Paul Boutin, doctor at the department ḏepidemiology and of public health of l?Institut of tropical medicine of the health service of armies (IMTSSA), ?L?enquête does not rest on a representative population but gives us a fiable? estimate;, still affirm Patrick Herve, director of the regional delegation to research and technology (DRRT). If l?on is based on the results close between l?enquête to séroprévalence and the epidemiologic bulletin of February 19 to establish that 80% of the population risk d?être contaminated, that means qu?on has interest so that the figures revealed by l?InVs are exact. Out, one knows it, from the very start of ḻepidemy, there was a broad misfiring in the calculation of the number of patients. To final, one can say that these figures are only preliminaries. ?Il will be appropriate to reiterate this investigation at the beginning of l?hiver (June 2006) to refine these prévisions?, d?ailleurs the authorities specify.