Merci Sharon,
je ne souhaite, en rien, transgresser les r?gles qui ont fait que ce lieu soit ce lieu. Je n'ai souhait?, qu'?clairer le sujet de la gestion d'une crise soci?tale dans le cadre d'une crise mondiale, de cette ampleur. Une crise qui a g?n?r?, bien des premi?res fois. Cette gestion est certes effectu?e par des femmes et hommes politiques, mais, et de tr?s loin, pas que par eux. Ces acteurs, tous ces acteurs, se doivent d'user des syst?mes l?gislatifs et juridiques en place. En France, il y a d?j? x proc?dures juridiques en oeuvre, contre les politiques, je n'ose imaginer ce qui est et va ?tre aux Etats Unis, un pays qui aime les proc?dures juridiques. Cela, c'est au niveau national, mais il y a aussi les proc?dures ? d'autres niveaux, car il y a aussi une crise des instances internationales au niveau sanitaire, mais pas que.
En Europe, nous n'avons pas le C.D.C, certains r?vent que cela puisse exister. Nous avons un E.C.D.C qui a ?t? tr?s silencieux et qui a bien moins de pouvoirs. Il n'aborde d'ailleurs pas ce concept de plan de pr?vention.
Nous avons aussi des d?bats entre des modes de gestion politique, avec des histoires culturelles, bien diff?rent.
Si l'on doit esp?rer, que les politiques se devraient d'avoir une vision de l'avenir, sans ?tre des devins, quand on sait que, ce qui est, peut r?-advenir en bien des lieux et que le contexte, donc le changement climatique est une v?rit? scientifique, pour moi, non partag? par bien des personnes, dont des am?ricains, parler des plans de pr?vention me semble souhaitable.
?Certains hommes politiques disent que la bataille contre le coronavirus est une guerre. Mais je ne pense pas que ce soit une bonne m?taphore, analyse Murakami.
Ce n’est pas un combat entre le bien et le mal, un conflit entre ennemis, je pense que c’est plus un test de notre capacit? ? coop?rer, nous entraider, nous unir. Ce n’est pas une confrontation de pouvoir pour s’entretuer, c’est une bataille pour continuer ? vivre. L’hostilit? et la haine n’y ont pas leur place. Je ne veux pas que l’on compare cela ? une guerre.?
https://www.liberation.fr/planete/2...e-le-coronavirus-n-est-pas-une-guerre_1789224
Comme, ce sont des propos d'un japonais, il ne faut pas les mettre vu le sujet abord? ? Dire que le mot guerre, ne devrait pas ?tre ?voqu?, cela ne concerne que la guerre conventionnelle ou aussi celles ?conomiques ? Il ne devrait pas ?tre propos? ou impos?, au moins, une pause ?
Astreindre ? d?battre des plans de pr?vention, me semble la seule bonne mani?re, en temps de paix, et m?me en temps de crise, pour contraindre les uns et les autres ? formaliser leur vision des strat?gies de management ? mettre en oeuvre en amont et en cas de crise.
Cela a aussi un avantage ? ?clairer: cela limite les proc?dures juridiques. Les politiques ?lus, nomm?s, ou, ont ou aurons ? les mettre en oeuvre plus ou moins bien.
J'ai dit, en ce lieu, que parler du porc obligeait ? ?tre s?rieux. Je confirme que parler d'un plan de pr?vention dans ce type de fili?re, n'est pas simple. Ces plans de pr?vention au niveau de la g?n?tique animale, ?voquent, par exemple, pour des motifs sanitaires, le fait d'avoir des unit?s en bien des lieux. Cela donne le temps. Les chinois, par exemple, ont acquis des unit?s sur tous les continents, ce que bien peu de personne savent. C'est une forme de plan de pr?vention. La mondialisation est une r?alit? ... Pour les probl?mes de sant? animale, les plans de pr?vention sont formalis?s et en cas de crise, il n'y a qu'? d?rouler, bien s?r quand, cela ne touche que les animaux de production. Quand cela touche la faune sauvage, c'est un peu plus difficile, et quand cela atteint les animaux de compagnie, l? , c'est la foire, comme pour les humains...
Parler de plan de pr?vention et donc acc?der ? la formalisation des strat?gies de management en oeuvre et ? venir en cas d'?v?nement x ou y ,
quand on pense que ce qui est, est la cons?quence d'erreurs de management me semble souhaitable. Souhaitable, car nul, ne peut plus pr?tendre que ce genre de crise n'?tait pas ? envisager.
Mais je souhaite vos regards .
Pour revenir sur le sujet ?voqu?, imposer un cadre juridique commun, peut ?tre vu, comme le fait que les instances chinoises, au plus hait niveau pensent, comme toi, que cette crise va durer un certain temps, et que le cadre juridique doit ?tre formalis?.