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Guyane française - Epidémie de Zika 2016

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  • Guyane française - Epidémie de Zika 2016

    Emergence du virus Zika aux Antilles Guyane
    Situation épidémiologique
    Point épidémiologique - N°1 / 2016

    | 7 janvier 2016

    Point au 7 janvier 2016. (pdf- 710,29 Ko)

    Extrait:


    | Situation épidémiologique actuelle en Guyane |

    Surveillance des cas biologiquement confirmés


    En Guyane, les médecins doivent prescrire une recherche de dengue, chikungunya et Zika pour toute personne répondant à la définition de cas suspect de Zika. Dans ce cas, un prélèvement sanguin et un prélèvement urinaire sont réalisés et si les résultats de dengue et de chikungunya sont négatifs, alors une recherche du Zika est effectuée par le CNR arbovirus de l’Institut Pasteur de Guyane conformément au schéma recommandé (cf p.1 du PE).

    En Guyane, le premier cas biologiquement confirmé de Zika était un cas importé du Surinam. Le signalement a été fait à la CVAGS de l’ARS de Guyane le 14 décembre 2015.

    Depuis, 9 autres cas biologiquement confirmés, tous importés du Surinam, ont été identifiés. A ce jour, 7 cas biologiquement confirmés et autochtones ont été enregistrés : 1 habite Rémire, 3 habitent Saint-Laurent du Maroni, 2 habitent Matoury, 1 habite Cayenne.

    Conclusions pour la Guyane

    La situation épidémiologique du Zika en Guyane correspond au niveau 2 du Psage​ arbovirose : transmission autochtone débutante du virus. Les zones impactées connues grâce à la surveillance sont l’Ile de Cayenne et l’Ouest Guyanais.
    "Safety and security don't just happen, they are the result of collective consensus and public investment. We owe our children, the most vulnerable citizens in our society, a life free of violence and fear."
    -Nelson Mandela

  • #2
    Situation épidémiologique du virus Zika aux Antilles Guyane. Point au 15 janvier 2016.

    Point au 15 janvier 2016. (pdf- 1,07 Mo)

    ...

    Situation épidémiologique actuelle en Guyane |

    Surveillance des cas biologiquement confirmés

    En Guyane, les médecins prescrivent une recherche de
    dengue, chikungunya et zika pour toute personne répondant à
    la définition de cas suspect de zika. Dans ce cas, un
    prélèvement sanguin et un prélèvement urinaire sont réalisés :
    si les résultats de dengue et de chikungunya sont négatifs,
    alors une recherche du zika est effectuée par le CNR
    arbovirus de l’Institut Pasteur de Guyane conformément au
    schéma recommandé.

    Depuis l’identification du premier cas biologiquement confirmé
    de zika en décembre 2015, 27 cas biologiquement confirmés
    ont été enregistrés :
     12 cas sont importés du Surinam;
     15 sont autochtones.


    Depuis mi-décembre, entre 2 et 4 cas confirmés autochtones
    sont enregistrés chaque semaine.


    Les communes où circulent le virus sont celles de RémireMontjoly,
    Matoury, Kourou, Sinnamary et Saint-Laurent. La
    circulation du virus à Grand Santi est en cours d’évaluation.

    Surveillance des cas cliniquement évocateurs par le réseau de médecins sentinelles

    Les médecins sentinelles de Guyane ont débuté la surveillance du zika à partir du 4 janvier 2016. Au cours de la première semaine de 2016, on estime à 46 le nombre de consultations pour cas évocateurs de zika chez les médecins de ville.

    Les médecins sentinelles de Rémire-Montjoly, Matoury, Sinnamary et Saint Laurent, communes où des cas autochtones
    biologiquement confirmés ont déjà été enregistrés, ont signalé des consultations pour signes cliniques évocateurs de zika.
    "Safety and security don't just happen, they are the result of collective consensus and public investment. We owe our children, the most vulnerable citizens in our society, a life free of violence and fear."
    -Nelson Mandela

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    • #3
      Emergence du virus Zika aux Antilles Guyane
      Situation épidémiologique
      Point épidémiologique du 21 janvier - N°3 / 2016

      Point au 21 janvier 2016. (pdf- 1,21 Mo)
      ...
      | Situation épidémiologique actuelle en Guyane |


      Surveillance des cas biologiquement confirmés


      Depuis l’identification du premier cas biologiquement confirmé de
      Zika en décembre 2015, 45 cas biologiquement confirmés ont été
      enregistrés.
      Entre la première et la deuxième semaine de janvier,
      le nombre hebdomadaire de cas biologiquement confirmés a plus
      que triplé, passant de 4 à 15 (Figure 3).

      Les communes dans lesquelles des cas biologiquement
      confirmés de Zika autochtones ont été enregistrés sont RémireMontjoly,
      Matoury, Kourou, Sinnamary, Mana et Saint-Laurent. c
      Aucune complication liée au Zika n’a été identifiée à ce jour.
      Aucun décès portant la mention « Zika » n’a été rapporté à ce
      jour.

      Surveillance des cas cliniquement évocateurs par
      le réseau de médecins sentinelles


      Chaque semaine 26 médecins sentinelles répartis sur
      l’ensemble du département transmettent le nombre de
      consultations pour des patients répondant à la définition de cas
      de Zika.

      Cette surveillance a débuté la première semaine de janvier
      2016 et rapporte 50 et 114 cas cliniquement évocateurs vus en
      consultation pour les deux premières semaines. Cela marque
      donc une nette progression de la transmission virale (Figure 3).

      Répartition spatiale des cas cliniquement évocateurs

      La répartition spatiale des cas cliniquement évocateurs vus par
      les médecins sentinelles du 4 janvier 2015 au 17 janvier 2016 est
      présentée sur la Figure 4.

      Les médecins sentinelles de Rémire-Montjoly, Matoury,
      Sinnamary, Kourou et Saint Laurent, ont signalé des
      consultations pour des cas cliniquement évocateurs de Zika.

      Les communes de Sinnamary, Saint Laurent, Cayenne et Rémire
      -Montjoly enregistrent les incidences cumulées les plus élevées,
      respectivement égales à 19, 15, 10 et 9 pour 10 000 habitants.

      Conclusions pour la Guyane

      La situation épidémiologique du Zika en Guyane correspond au niveau 3a du Psage arbovirose
      émergente : « Phase épidémique appelant des mesures de gestion habituelles ». Ce niveau sera soumis
      pour validation au comité d’experts des maladies à caractère épidémique et à la cellule de gestion.
      Les
      zones impactées identifiée par la surveillance sont l’Ile de Cayenne, le secteur de Kourou (Kourou et
      Sinnamary) et l’Ouest Guyanais (Saint Laurent du Maroni et Mana).
      "Safety and security don't just happen, they are the result of collective consensus and public investment. We owe our children, the most vulnerable citizens in our society, a life free of violence and fear."
      -Nelson Mandela

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      • #4
        Zika: la Guyane française en phase épidémique

        Par Lefigaro.fr avec AFPMis à jour le 25/01/2016 à 19:27 Publié le 25/01/2016 à 19:13

        Le littoral de la Guyane Française est passé en phase épidémique du virus Zika, a annoncé aujourd'hui la préfecture, précisant que 45 cas étaient "biologiquement confirmés, et 160 suspectés dont quatre femmes enceintes". Les principaux foyers liés au virus Zika, transmis par le moustique Aedes, aussi responsable de la dengue et du chikungunya, sont "l'île de Cayenne, Kourou, l'Ouest", Saint-Laurent du Maroni et Mana, a expliqué le préfet Martin Jaeger, lors d'une conférence de presse à la préfecture de Cayenne.

        La décision de passer en phase épidémique, dans ce département français d'Amazonie qui compte plus de 244.000 habitants, a été prise sur proposition du comité de gestion des maladies épidémiques, réuni par l'Agence régionale de santé (ARS) vendredi. "Les chiffres sont certainement très sous évalués car 80% des patients ne présentent aucun symptôme, donc on peut avoir une circulation silencieuse", s'est inquiété Christian Meurin, directeur de l'ARS. La saison des pluies en cours favorise la prolifération des moustiques, et la période de carnaval multiplie les risques de contagion.

        "Il n'y a pas de catastrophisme à avoir, mais avec l'expérience de ce genre d'épidémie, on sait que ça démarre lentement puis ça part de manière exponentielle".
        ...

        http://www.lefigaro.fr/flash-actu/20...epidemique.php
        "Safety and security don't just happen, they are the result of collective consensus and public investment. We owe our children, the most vulnerable citizens in our society, a life free of violence and fear."
        -Nelson Mandela

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        • #5
          Point au 29 janvier 2016. (pdf- 1,21 Mo)

          Emergence du virus Zika aux Antilles Guyane
          Situation épidémiologique
          Point épidémiologique du 29 janvier - N°4 / 2016
          ...

          | Situation épidémiologique actuelle en Guyane |

          Entre début décembre 2015 et la 3ème semaine de janvier
          2016, 59 cas confirmés de Zika ont été diagnostiqués par
          l’Institut Pasteur de la Guyane, parmi eux 7 femmes étaient
          enceintes.

          L’ensemble des cas confirmés est localisé sur le littoral
          actuellement en épidémie : aucun cas confirmé n’a été
          recensé sur les communes du Maroni, de l’Oyapock ou de
          l’Intérieur.
          ...
          La répartition spatiale des cas cliniquement évocateurs
          répertoriés sur le territoire entre le 4 et le 24 janvier 2016 est
          présentée sur la Figure 4.

          Les communes de Sinnamary, St Laurent du Maroni, RémireMontjoly
          et Cayenne sont celles où l’incidence cumulée des
          cas cliniquement évocateurs de Zika est supérieure à
          l’incidence cumulée départementale et respectivement égale à
          39, 23, 18 et 14 cas pour 10 000 hab.
          ...
          Depuis le début de la surveillance, à partir du réseau des
          médecins sentinelles et des centres délocalisés de prévention
          et de soins (CDPS), un total de 245 cas cliniquement
          évocateurs de Zika a été estimé sur le territoire.


          Une augmentation progressive du nombre hebdomadaire de
          cas signalés est observée depuis le début de l’année,
          atteignant 115 cas estimés au cours de la 3ème semaine de
          janvier (Figure 3). L’ensemble de ces cas est signalé sur les
          secteurs du littoral actuellement en épidémie (secteur Ouest,
          secteur de Kourou et l’Ile de Cayenne).
          ...
          Sept femmes enceintes ont été confirmées infectés par le virus
          Zika.


          Au 24 janvier, aucun patient atteint de syndrome de GuillainBarré
          n’a été identifié. De plus, aucun certificat de décès portant
          la mention « Zika » n’a été rapporté.
          ...

          Le nombre de cas cliniquement évocateurs de zika continue de progresser sur les secteurs du littoral
          (de St Laurent du Maroni à l’Ile de Cayenne) qui sont en situation d’épidémie, en revanche aucun cas n’a
          été signalé sur le reste du territoire.

          L’activité hospitalière reste calme pour le moment.

          Le comité de gestion a acté le 22 janvier le passage au niveau 3 du Psage* arbovirose émergente pour
          les communes du littoral correspondant à une situation épidémique.
          "Safety and security don't just happen, they are the result of collective consensus and public investment. We owe our children, the most vulnerable citizens in our society, a life free of violence and fear."
          -Nelson Mandela

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          • #6
            Point au 4 février 2016. (pdf- 1,22 Mo)


            Emergence du virus Zika aux Antilles Guyane
            Situation épidémiologique
            Point épidémiologique du 4 février - N°5 / 2016
            ...
            | Situation épidémiologique actuelle en Guyane |


            L’augmentation du nombre hebdomadaire de cas cliniquement
            évocateurs de Zika observés à partir du réseau des médecins
            sentinelles et des centres délocalisés de prévention et de soins
            (CDPS) se poursuit, atteignant 185 cas au cours de la dernière
            semaine de janvier (S2016-04) (Figure 3).

            Depuis le début de la surveillance (S2016-01), un total de 430
            cas cliniquement évocateurs de Zika a été estimé sur le
            territoire.


            Une très large majorité des cas est signalée sur les secteurs du
            littoral actuellement en épidémie (secteur Ouest, secteur de
            Kourou et Ile de Cayenne). Deux premiers cas ont été recensés
            sur le Maroni : 1 à Grand-Santi et 1 à Apatou, respectivement au
            cours des 3ème et 4ème semaines de janvier (S2016-03 et 04).

            Surveillance des cas confirmés

            Le nombre hebdomadaire de cas biologiquement confirmés de
            Zika est en diminution depuis la 4ème semaine de janvier (S2016-
            04) (Figure 3).

            A noter que cet indicateur ne permet pas de suivre l’ampleur et
            l’évolution de l’épidémie mais apporte une information
            complémentaire sur la circulation du virus sur le territoire et sur
            les complications. En effet, la confirmation biologique est
            désormais réservée :
             aux patients résidant dans les secteurs non épidémiques
             aux femmes enceintes symptomatiques
            aux patients présentant des formes graves ou des
            complications
             aux nouveau-nés pour lesquels une infection au Zika de
            la mère est suspectée au cours de la grossesse ou une
            malformation congénitale est suspectée.

            Au total, 88 cas confirmés de Zika ont été recensés en Guyane
            entre décembre 2015 et février 2016 (S2015-49 à S2016-05) par
            le CNR Arbovirus de l’Institut Pasteur de la Guyane.


            L’ensemble des cas confirmés est localisé sur les secteurs du
            littoral actuellement en épidémie.

            Surveillance des passages aux urgences et à la Garde médicale de Cayenne

            Au Centre hospitalier Andrée Rosemon (CHAR), le nombre de
            passages aux urgences pour Zika reste faible au cours de la 4ème
            semaine de janvier (S2016-04) avec 3 passages dont 2 chez les
            moins de 6 ans.

            Au Centre médico-chirurgical de Kourou, le nombre de passages
            aux urgences pour Zika reste faible avec 1 passage répertorié la
            semaine dernière.

            A la Garde médicale de Cayenne (GMC), une hausse des
            consultations pour Zika est observée au cours de la dernière
            semaine de janvier (S2016-04) : 11 consultations ont été
            rapportées dont 2 chez les moins de 6 ans.

            Au total, au cours du mois de janvier, 5 et 3 passages aux
            urgences pour Zika ont respectivement été enregistrés au CHAR
            et au CMCK, ainsi que 12 consultations à la GMC.

            Répartition spatiale des cas cliniquement évocateurs

            Les communes de Sinnamary, St Laurent du Maroni et Rémire-Montjoly sont celles où l’incidence cumulée des cas cliniquement évocateurs de Zika était la plus élevée pour les quatre semaines de janvier et respectivement égale à 68, 40 et 30 cas pour 10 000 habitants (Figure 4).
            A noter deux cas cliniquement évocateurs de Zika ont été recensés sur les secteurs hors épidémie : 1 à Grand-Santi et 1 à Apatou.

            Surveillance des complications associées à une infection par le virus Zika

            Depuis le début de l’émergence du Zika en Guyane, l’infection
            par le virus a été confirmée chez 8 femmes enceintes.
            La mise en place d’une surveillance des complications associées
            au virus Zika a permis d’identifier 3 suspicions de syndrome de
            Guillain-Barré survenues au cours du mois de janvier. L’infection
            par le Zika n’a pas pu être confirmée par RT-PCR, les résultats
            définitifs (sérologie) sont en attente.


            A ce jour, aucun certificat de décès portant la mention « Zika »
            n’a été répertorié en Guyane.

            Analyse de la situation épidémiologique en Guyane

            L’épidémie progresse sur les secteurs du littoral guyanais (de St Laurent du Maroni à l’Ile de
            Cayenne). Deux cas cliniquement évocateurs ont été recensés sur le Maroni, secteur
            actuellement en zone non épidémique.
            L’impact sur l’activité hospitalière reste faible pour les centres hospitaliers de Cayenne et de
            Kourou, à noter cependant une progression du nombre de consultations pour Zika à la Garde
            médicale de Cayenne.
            Le Comité de gestion a acté le 22 janvier le passage au niveau 3 du Psage* arbovirose
            émergente pour les communes du littoral correspondant à une situation épidémique.
            "Safety and security don't just happen, they are the result of collective consensus and public investment. We owe our children, the most vulnerable citizens in our society, a life free of violence and fear."
            -Nelson Mandela

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            • #7
              Point au 18 février 2016. (pdf- 1,44 Mo)

              Emergence du virus Zika aux Antilles Guyane
              Situation épidémiologique
              Point épidémiologique du 18 février - N°6 / 2016

              | Situation épidémiologique actuelle en Guyane |


              Surveillance des cas cliniquement évocateurs

              Le nombre hebdomadaire de cas cliniquement évocateurs de
              Zika estimé à partir des données du réseau des médecins
              sentinelles et des centres délocalisés de prévention et de soins
              (CDPS) est resté stable au cours des deux premières semaines
              de février, atteignant respectivement 185 et 170 cas (S2016-05
              et S2016-06) (Figure 6). Cette période inclut les vacances
              scolaires et les jours gras, au cours desquels de nombreux
              médecins n’ont pas travaillé ou partiellement ; il convient donc
              d’interpréter avec prudence la tendance de cet indicateur.

              Depuis le début de la surveillance (S2016-01), un total de 790
              cas cliniquement évocateurs de Zika a été estimé sur le
              territoire.


              Une très large majorité des cas est signalée sur les secteurs du
              littoral actuellement en épidémie (secteur Ouest, secteur de
              Kourou et Ile de Cayenne). Au cours des deux dernières
              semaines (S2016-05 et S2016-06), des cas ont été recensés sur
              le Maroni (1 à Apatou, 4 à Grand-Santi et 5 à Maripa-Soula) et
              un cas sur l’Oyapock (1 à St Georges).

              Surveillance des cas confirmés

              Le nombre hebdomadaire de cas biologiquement confirmés de
              Zika est resté stable au cours de la première semaine de février
              (S2016-05) puis il a diminué la 2ème semaine de février (S2016-
              06) (Figure 6).

              La circulation du virus a été mise en évidence à Maripa-Soula où
              2 cas autochtones ont été confirmés biologiquement.
              A noter que cet indicateur ne permet pas de suivre l’ampleur de
              l’épidémie mais apporte une information complémentaire sur la
              circulation du virus sur le territoire et sur les complications. En
              effet, la confirmation biologique est désormais réservée :
              aux patients résidant dans les secteurs hors épidémie
               aux femmes enceintes
               aux patients présentant des formes graves ou des
              complications
               aux nouveau-nés pour lesquels une infection au Zika de
              la mère est suspectée au cours de la grossesse ou une
              microcéphalie du fœtus est suspectée.

              Au total, 99 cas confirmés de Zika ont été recensés en Guyane
              entre décembre 2015 et février 2016 (S2015-49 à S2016-07) par
              le CNR Arbovirus de l’Institut Pasteur de la Guyane.

              Surveillance des passages aux urgences et à la Garde médicale de Cayenne

              Au Centre hospitalier Andrée Rosemon (CHAR), aucun passage
              aux urgences pour Zika n’a été enregistré au cours des 2
              dernières semaines.
              Au Centre médico-chirurgical de Kourou, le nombre de passages
              aux urgences pour Zika reste faible avec 2 passages
              hebdomadaires répertoriés pour chacune des deux dernières
              semaines.

              A la Garde médicale de Cayenne (GMC), la hausse des
              consultations pour Zika observée au cours de la dernière
              semaine de janvier (S2016-04) ne s’est pas confirmée et
              l’activité est faible depuis avec 1 et 2 consultations enregistrées
              pour respectivement la 1ère et la 2ème semaine de février.

              Répartition spatiale des cas cliniquement évocateurs

              Les communes de Sinnamary, St Laurent du Maroni et Rémire-Montjoly sont celles où l’incidence cumulée des cas cliniquement
              évocateurs de Zika était la plus élevée pour les quatre dernières semaines (S2016-03 à 06) et respectivement égale à 68, 55 et 41
              cas pour 10 000 habitants (Figure 7).
              Au cours des 4 dernières semaines (S2016-03 à S2016-06), des cas cliniquement évocateurs de Zika ont été recensés sur les
              secteurs hors épidémie : 5 à Grand-Santi, 2 à Apatou, 5 à Maripa-Soula et 1 à St Georges.


              Surveillance des complications associées à une infection par le virus Zika

              Depuis le début de l’émergence du Zika en Guyane, l’infection
              par le virus a été confirmée chez 10 femmes enceintes.
              La mise en place d’une surveillance des complications associées
              au virus Zika a permis d’identifier 3 suspicions de syndrome de
              Guillain-Barré survenues au cours du mois de janvier. L’infection
              par le Zika n’a pas pu être confirmée par RT-PCR, les résultats
              définitifs (sérologie) sont en attente.

              A ce jour, aucun certificat de décès portant la mention « Zika »
              n’a été répertorié en Guyane.



              Analyse de la situation épidémiologique en Guyane

              L’épidémie se poursuit sur les secteurs du littoral guyanais (de St Laurent du Maroni à l’Ile de
              Cayenne). Par ailleurs, la circulation du virus Zika a été mise en évidence à Maripa-Soula: la
              situation épidémiologique du Zika dans cette commune correspond à « une transmission
              autochtone débutante ». A noter que les CDPS d’Apatou, Grand Santi, Maripa-Soula et St
              Georges ont recensé des cas cliniquement évocateurs de Zika sur la période.
              L’activité hospitalière reste calme sur les centres hospitaliers de Cayenne et de Kourou.
              Le Comité de gestion a acté le 22 janvier le passage au niveau 3 du Psage* arbovirose
              émergente pour les communes du littoral correspondant à une situation épidémique.
              "Safety and security don't just happen, they are the result of collective consensus and public investment. We owe our children, the most vulnerable citizens in our society, a life free of violence and fear."
              -Nelson Mandela

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              • #8
                Zika : en Guyane, une épidémie trop tranquille

                Par Eric Favereau, envoyé spécial à Saint-Laurent-du-Maroni — 22 février 2016 à 19:21
                ...

                Ce 19 février, l’Agence régionale de santé (ARS) de Guyane a convié tous les professionnels de santé de la deuxième ville du département à une conférence sur Zika. Ils sont une petite centaine, médecins, sages-femmes, infirmières, mais aussi pharmaciens. Une foule inquiète ? Pas tout à fait. Il y a les sceptiques, ceux qui ont pris le parti d’en rire ou d’autres qui restent prudents. Mais la plupart se montrent attentifs. «D’accord, on est obligés de prendre au sérieux cette épidémie, lâche le chef de service de pédiatrie de l’hôpital de Saint-Laurent. Mais soyons prudents, ne nous ridiculisons pas comme on a pu le faire pour la grippe H1N1.» Et il ajoute, ironique : «Tous mes collègues africains s’amusent, eux, de notre état d’alerte.»

                Des bruits courent, des rumeurs aussi, qui ne sont pas toutes inexactes. En Guyane, les femmes de militaires enceintes ont été pour la plupart rapatriées en métropole pour protéger l’enfant à naître. Et certaines enseignantes dans la même situation se plaindraient de ne pas pouvoir bénéficier de ce retour sanitaire.

                La docteure Cristelle Delage, médecin généraliste à Saint-Laurent, est bien sûr présente. Ce matin même, une scène cocasse a eu lieu avec elle dans les locaux de l’association Aides. La coordinatrice d’Aides, Claire, se sentait un peu faible, avec un mal de tête et l’apparition de plaques rouges et de petits boutons, symptôme le plus classique de l’infection au virus. «Cela doit être Zika», lâche-t-elle en direction du médecin. Et elle lui montre son ventre.

                «Ben oui, lui répond la médecin.

                - Et qu’est-ce que je fais ?

                - Ben rien, tu as Zika, tu attends que cela passe. - Je ne prends rien ?

                - Du Doliprane, mais pas d’anti-inflammatoires.»

                Voilà. Rien d’autre. Circulez, il n’y aurait rien à voir. Pourtant, dans ce même lieu, le même jour, une autre femme a été infectée par le virus. L’épidémie de Zika est bel et bien là, en train de s’emballer en Guyane, comme en Martinique et en Guadeloupe, après bien sûr le Brésil et la Colombie. Officiellement, on parle de quelques centaines de cas en Guyane, en particulier sur le littoral et à Saint-Laurent, mais cela ne veut plus rien dire. Au stade épidémique, on ne compte plus au cas près. Et, par exemple, la Dr Delage comme les autres généralistes ne notifient plus à l’ARS leurs nouveaux patients.
                ...
                Dans la salle, l’assistance écoute avec attention. Et cela d’autant plus qu’en Guyane, on le sait, près de 40 % des grossesses sont mal suivies. Bien des questions sont en suspens. Si le fœtus est touché par l’infection ? Est-ce au premier trimestre de la grossesse que le risque est le plus élevé ? «Personne n’a de réponse», poursuit le Dr Carles. «Il faut, pour y répondre, monter des cohortes de suivis de femmes enceintes», explique le professeur Mathieu Nacher, infectiologue à Cayenne, on les met en place, on nous a promis un financement mais on l’attend.»
                ...
                C’est une crainte évoquée par plusieurs acteurs. Dans cette épidémie de Zika, on parle beaucoup de microcéphalies qui provoquent, il est vrai, des handicaps très lourds. «Cela, on le voit, on les dépiste, explique la Dr Emilie Mosnier, mais rien ne nous dit que tout sera si tranché. Le virus Zika peut provoquer des atteintes neurologiques sur le fœtus, plus faibles mais bien réelles. Or, celles-ci seront beaucoup plus difficiles à détecter. Ce sont les zones grises, ce n’est que quelques années plus tard que cela pourra se voir.»

                De plus, ces retards, physiques ou mentaux, qui pourront être provoqués par Zika le sont déjà par d’autres virus, ou encore par des toxiques comme l’alcool, le plomb ou le mercure, que l’on retrouve à haute dose dans ces régions du fleuve Maroni en raison de l’orpaillage. En Guyane, il n’y a rien pour ces enfants, ni prise en charge quotidienne ni aucune institution particulière pour une vie à plus long terme. «Que va-t-on faire si cela augmente beaucoup ?» s’interroge Emilie Mosnier.

                Eric Favereau envoyé spécial à Saint-Laurent-du-Maroni

                http://www.liberation.fr/france/2016...quille_1435139
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                • #9
                  Point au 25 février 2016. (pdf- 623,33 Ko)

                  Emergence du virus Zika aux Antilles Guyane
                  Situation épidémiologique
                  Point épidémiologique du 25 février - N°7 / 2016

                  Situation épidémiologique actuelle en Guyane |
                  ...
                  Depuis le début de la surveillance (S2016-01), un total de 1 030
                  cas cliniquement évocateurs de Zika a été estimé sur le
                  territoire.
                  ...
                  Le nombre hebdomadaire de cas biologiquement confirmés de
                  Zika était faible au cours de la 3ème semaine de février (S2016-
                  07) (Figure 6).
                  A noter que cet indicateur ne permet pas de suivre l’ampleur de
                  l’épidémie mais apporte une information complémentaire sur la
                  circulation du virus sur le territoire et sur les complications. En
                  effet, la confirmation biologique est désormais réservée :
                  • aux patients résidant dans les secteurs hors épidémie
                  • aux femmes enceintes
                  •aux patients présentant des formes graves ou des
                  complications
                  • aux nouveau-nés pour lesquels une infection au Zika de
                  la mère est suspectée au cours de la grossesse ou une
                  microcéphalie du fœtus est suspectée.
                  Au total, 102 cas confirmés de Zika ont été recensés en Guyane
                  entre décembre 2015 et février 2016
                  (S2015-49 à S2016-07) par
                  le CNR Arbovirus de l’Institut Pasteur de la Guyane.
                  L’ensemble des cas confirmés est localisé sur les secteurs du
                  littoral actuellement en épidémie et à Maripa-Soula.
                  ...
                  Depuis le début de l’émergence du Zika en Guyane, l’infection
                  par le virus a été confirmée chez 13 femmes enceintes.
                  La mise en place d’une surveillance des complications associées
                  au virus Zika a permis d’identifier 3 suspicions de syndrome de
                  Guillain-Barré survenues au cours du mois de janvier. L’un de
                  ces cas a été infirmé suite aux résultats biologiques négatifs


                  (RT-PCR et sérologie) pour le Zika. Les résultats définitifs
                  (sérologie) sont en attente pour les 2 autres cas.
                  A ce jour, aucun certificat de décès portant la mention « Zika »
                  n’a été répertorié en Guyane.
                  ...
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                  • #10
                    Zika: "Plus de 1.000 cas suspects" en Guyane (Marisol Touraine)

                    28 Févr. 2016, 03h18 | MAJ : 28 Févr. 2016, 03h18

                    La ministre de la Santé Marisol Touraine, en déplacement en Guyane pour faire le point sur la propagation du Zika, a fait état samedi de "plus de 1.000 cas suspects" sur le territoire, dont 13 femmes enceintes, a constaté L'AFP.

                    La ministre s'est notamment rendue à Saint-Laurent du Maroni, où 11 des 13 cas de Zika gestationnel sont enregistrés, et ou une "suspicion de microcéphalie" foetalechez une Guyanaise enceinte de "six mois" est suivie au centre hospitalier de l'Ouest guyanais (CHOG), a précisé le médecin en chef du service maternité, Gabriel Carles.

                    "On se demande si le Zika n'entraîne pas des fausses couches", a-t-il dit samedi à la ministre. Au CHOG, "deux fausses couches" de femmes atteintes du Zika ont été enregistrées depuis décembre 2015, a-t-il précisé.

                    "Le problème, c'est que l'on constate qu'il y a de plus en plus d'anomalies cérébrales non visibles à la naissance", a ajouté le docteur Carles, en référence aux données médicales qui commencent à parvenir de Polynésie, touchée par une épidémie de Zika en 2013-2014. "Les perspectives sont meilleures qu'au Brésil car nous sommes à l'avance informés des risques encourus", a-t-il néanmoins estimé.

                    A partir de lundi, les "premières consultations spécialisées" vont débuter en Guyane "dans le cadre du suivi mensuel" des femmes enceintes, a expliqué à l'AFP un médecin échographiste.

                    La ministre a demandé à ce que deux échographies en plus des trois de base soient proposées pour toutes les femmes enceintes. Celles détectées positives au Zika recevront "un suivi échographique mensuel".
                    ...

                    http://www.leparisien.fr/laparisienn....google.com%2F
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                    • #11
                      INTERVIEW

                      Marisol Touraine: «Contre Zika, la mobilisation est là»

                      Par Eric Favereau — 29 février 2016 à 14:11

                      Marisol Touraine, ministre de la Santé, est rentrée, ce lundi, d’une tournée de cinq jours dans trois départements et territoires d’Outre-Mer. Elle fait le point sur l’épidémie avec «Libération».
                      ...
                      Et sur le risque de microcéphalie pour l’enfant d’une femme qui aurait été contaminée durant sa grossesse ?

                      Ce week-end, en Guyane, on nous a rapporté une suspicion chez un enfant qui vient de naître, mais elle n’est pas confirmée. Cela étant, plusieurs des médecins que j’ai rencontrés m’ont dit avoir fait également le constat d’un nombre plus élevé de fausses couches. Ils s’en inquiètent, mais ils ne peuvent établir un lien, c’est en tout cas un point nouveau. D’autres chercheurs pointent le risque d’atteintes neurologiques, réelles mais plus faibles. Mais là encore, ce ne sont que des hypothèses. En tout cas, se met en place toute une série de programmes de recherche avec la constitution de cohortes pour suivre non seulement les femmes enceintes, mais aussi les enfants pour les examiner dans la durée. Seules ces études nous apporteront des réponses.
                      ...
                      http://www.liberation.fr/france/2016...est-la_1436496
                      "Safety and security don't just happen, they are the result of collective consensus and public investment. We owe our children, the most vulnerable citizens in our society, a life free of violence and fear."
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                      • #12
                        Source:Emergence du virus Zika aux Antilles Guyane
                        Situation épidémiologique
                        Point épidémiologique du 3 mars - N°8 / 2016

                        | Situation épidémiologique actuelle en Guyane |

                        Le nombre hebdomadaire de cas cliniquement évocateurs de
                        Zika estimé à partir des données du réseau des médecins
                        sentinelles et des centres délocalisés de prévention et de soins
                        (CDPS) est en nette progression au cours de la dernière
                        semaine de février (S2016-08), atteignant 370 cas (Figure 6).
                        Depuis le début de la surveillance (S2016-01), un total de 1 405
                        cas cliniquement évocateurs de Zika a été estimé sur le
                        territoire.


                        Une très large majorité des cas est signalée sur les secteurs du
                        littoral actuellement en épidémie (secteur Ouest, secteur de
                        Kourou et Ile de Cayenne).

                        Au cours du mois de février, des cas ont également été recensés
                        sur des secteurs hors épidémie : 16 sur le Maroni (1 à Apatou, 6
                        à Grand-Santi et 9 à Maripa-Soula) et 4 sur l’Oyapock (2 à St
                        Georges et 2 à Camopi). Pour les 2 cas de Camopi, la
                        contamination a eu lieu en zone épidémique et au Brésil.

                        ...
                        Au total, 118 cas probables ou confirmés de Zika ont été
                        recensés en Guyane entre décembre 2015 et février 2016
                        (S2015-49 à S2016-08) par le CNR Arbovirus de l’Institut
                        Pasteur de la Guyane.
                        ...
                        Depuis le début de l’émergence du Zika en Guyane, l’infection
                        par le virus a été confirmée chez 16 femmes enceintes.
                        La mise en place d’une surveillance des complications associées
                        au virus Zika a permis d’identifier 1 nouvelle suspicion de
                        syndrome de Guillain-Barré. Ce cas s’ajoute aux 2 autres en
                        attente des résultats définitifs (sérologie), soit un total de 3
                        suspicions actuellement.

                        A ce jour, aucun certificat de décès portant la mention « Zika »
                        n’a été répertorié en Guyane.
                        ...
                        "Safety and security don't just happen, they are the result of collective consensus and public investment. We owe our children, the most vulnerable citizens in our society, a life free of violence and fear."
                        -Nelson Mandela

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                        • #13
                          Source:Point au 10 mars 2016. (pdf- 1,19 Mo)

                          Emergence du virus Zika aux Antilles Guyane
                          Situation épidémiologique
                          Point épidémiologique du 10 mars - N°9 / 2016

                          | Situation épidémiologique actuelle en Guyane |

                          ...
                          Le nombre hebdomadaire de cas cliniquement évocateurs de
                          Zika estimé à partir des données du réseau des médecins
                          sentinelles et des centres délocalisés de prévention et de soins
                          (CDPS), continue de progresser avec 410 cas pour la 1ère
                          semaine de mars...

                          Depuis le début de la surveillance (S2016-01), un total de 1 805
                          cas cliniquement évocateurs
                          de Zika a été estimé sur le
                          territoire.
                          ...
                          Au total, 142 cas probables ou confirmés de Zika ont été
                          recensés en Guyane entre décembre 2015 et mars 2016 (S2015
                          -49 à S2016-09) par le CNR Arbovirus de l’Institut Pasteur de la
                          Guyane
                          ...
                          Depuis le début de l’émergence du Zika en Guyane, l’infection
                          par le virus a été confirmée chez 30 femmes enceintes.
                          Parmi les 3 suspicions de syndrome de Guillain-Barré (SGB)
                          évoquées dans le bulletin de la semaine dernière (PE 2016-08) :
                          1 des patients a pu être infirmé et exclu suite aux résultats
                          biologiques négatifs (sérologie) pour le Zika et un second patient
                          a un résultat biologique positif pour le virus Zika (sérologie).

                          Nous comptabilisons donc à ce jour 1 cas de SGB ayant été
                          infecté par le virus Zika et 1 suspicion de SGB en cours
                          d’investigation.

                          Enfin, à ce jour, aucun certificat de décès portant la mention
                          « Zika » n’a été répertorié en Guyane.
                          ...
                          "Safety and security don't just happen, they are the result of collective consensus and public investment. We owe our children, the most vulnerable citizens in our society, a life free of violence and fear."
                          -Nelson Mandela

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                          • #14
                            Emergence du virus Zika aux Antilles Guyane
                            Situation épidémiologique
                            Point épidémiologique du 17 mars - N° 10/ 2016

                            | Situation épidémiologique actuelle en Guyane |

                            ...
                            Depuis le début de la surveillance (S2016-01), un total de 2 265
                            cas cliniquement évocateurs de Zika a été estimé sur le
                            territoire.
                            ...
                            Depuis le début de l’émergence du Zika en Guyane, 54 femmes
                            enceintes ont eu un résultat biologique positif pour le virus Zika.
                            Parmi les 2 cas de syndrome de Guillain-Barré (SGB) évoqués
                            dans le bulletin de la semaine dernière (PE 2016-09), 1 était en
                            cours d’investigation. Ce patient a bien un résultat biologique
                            (sérologie) positif pour le Zika. Nous comptabilisons donc 2 cas
                            de SGB positifs pour le Zika. Par ailleurs, un nouveau cas de
                            SGB a été recensé cette semaine : les analyses biologiques
                            relatives à la recherche du Zika (sérologie) sont en cours.
                            Enfin, à ce jour, aucun certificat de décès portant la mention
                            « Zika » n’a été répertorié en Guyane.
                            ...
                            http://www.invs.sante.fr/fr/Dossiers...idemiologiques
                            "Safety and security don't just happen, they are the result of collective consensus and public investment. We owe our children, the most vulnerable citizens in our society, a life free of violence and fear."
                            -Nelson Mandela

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                            • #15
                              Source:Point au 1er avril 2016. (pdf- 1,38 Mo)

                              Emergence du virus Zika aux Antilles Guyane
                              Situation épidémiologique
                              Point épidémiologique du 31 mars - N° 12/ 2016


                              | Situation épidémiologique actuelle en Guyane |

                              ...
                              Depuis le début de la surveillance (S2016-01), un total de 3 190
                              cas cliniquement évocateurs de Zika a été estimé sur le
                              territoire.
                              ...
                              Depuis le début de l’émergence du Zika en Guyane, 124
                              femmes enceintes ont eu un résultat biologique positif pour le
                              virus Zika.

                              Par ailleurs, 2 cas de SGB positifs pour le Zika ont été
                              répertoriés sur cette même période.

                              Enfin, à ce jour, aucun certificat de décès portant la mention
                              « Zika » n’a été enregistré en Guyane.
                              ...
                              "Safety and security don't just happen, they are the result of collective consensus and public investment. We owe our children, the most vulnerable citizens in our society, a life free of violence and fear."
                              -Nelson Mandela

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