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L’Europe : zone de non-droit

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  • Diane Morin
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    Re: L’Europe : zone de non-droit

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  • Diane Morin
    started a topic L’Europe : zone de non-droit

    L’Europe : zone de non-droit

    Hier, 19:40

    L’Europe : zone de non-droit

    Photo : EPA

    Les récents événement en Suède où les quartiers dits « populaires » subissent de véritables assauts de la part de vandales, l’épisode du PSG où de prétendus supporteurs du club de football ont organisé en plein cœur de Paris des troubles de l’ampleur d’une révolte urbaine et la décapitation à la machette d’un militaire britannique par un islamiste fanatique, suivie de représailles de l’English League of Defence ( EDL ), parti islamophobe et ultranationaliste, nous présentent le visage effrayant d’une Europe qui n’arrive même plus assurer l’ordre public dans ses capitales.

    D’emblée, nous nous devons de ne pas évoquer le choc des civilisations, des cultures ou des religions, les émeutes sont le fait d’une catégorie sociale quart-mondialisée ; des chômeurs, des inactifs ou des voyous qui dépassent la stigmatisation des immigrés ou de l’Islam. Si on y retrouve effectivement des immigrés, c’est tout simplement parce ces derniers sont beaucoup plus touchés par le chômage de masse et vivent dans les quartiers en ruine où ils ont été cantonnés en vertu de la politique de prétendue « intégration » des gouvernements euro-socialistes. A misère et sous–culture égales, que l’on soit d’origine locale ou d’autres horizons, peu importe, ces mouvements plus ou moins spontanés sont le fait d’éléments anti-sociaux apolitisés et dénués de culture religieuse ou d’idéologie. On casse pour voler ou pour vandaliser ; nous sommes face à une internationale de marginaux qui n’ont « rien à perdre » et de jeunes sans aucun avenir.

    Devant la déferlante de cette jeunesse ultra-violente privée de repères, si ce n’est la date où ils perçoivent leurs allocations sociales, ces adeptes du nihilisme sont confrontés à l’inertie absolue et coupable des responsables politiques qui n’ont ni la volonté morale ni, apparemment, les moyens sécuritaires pour faire cesser l’essaimage dans les zones urbaines ou semi-urbaines d’une rage sociale qui ravage les rues des villes d’Europe.
    « Laissez-faire ou laissez-aller » : un peu comme la théorie du capitalisme, les dirigeants européens n’ont aucune réaction crédible face à ce déchaînement de violence, cette décadence urbaine. La priorité n’est pas de ramener l’ordre parmi les groupes de population, mais de les étrangler financièrement au nom d’une dette qui n’aura jamais de fin. Si Wall Street ou la City se frottent les mains, de l’Europe servant fidèlement les intérêts financiers des plus nantis, les gouvernements de l’UE pratiquent l’autosatisfaction et se félicitent de la rigueur, de la réussite des plans de sauvetage économique ou des fameux critères de bonne gestion devenus les seuls objectifs à atteindre.

    /.../

    http://french.ruvr.ru/2013_05_24/Eur...-de-non-droit/
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