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Syrie: un ex-enfant soldat raconte comment il s'est engagé avec le groupe extrémiste État isamique et comment sa famille l'a sauvé

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    Syrie: un ex-enfant soldat raconte comment il s'est engagé avec le groupe extrémiste État isamique et comment sa famille l'a sauvé

    Le Huffpost | Par Sophia Jones
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    Publication: 28/02/2015 10:01 EST Mis à jour: 28/02/2015 13:36 EST

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    SANLIURFA, Turquie - À 14 ans, Khaled a reçu son premier fusil. Quinze jours plus tard, l’une des organisations djihadistes les plus redoutées l’a envoyé au combat. Khaled se souvient du poids de la Kalachnikov, et du bruit qui lui faisait mal aux oreilles. Il se souvient de la terreur qu’il a ressentie quand il s’est réveillé à l’hôpital après avoir été légèrement blessé à la nuque.
    Aujourd’hui, cet adolescent réservé, originaire de Deir al-Zour, à l’Est de la Syrie, dénonce le groupe extrémiste qui s’est emparé par la violence d’une grande partie de l’Irak et de la Syrie. Son message est simple: ne partez pas vous battre au côté de Daech.

    Khaled fait partie des dizaines d’enfant soldats recensés en Syrie. Même si la plupart des forces en présence –les modérés, soutenus par les Américains, les Kurdes, les djihadistes et l’armée syrienne– sont accusées de recruter et d’envoyer des enfants au combat ou de les faire participer au conflit d’une manière ou d’une autre, Daech est le pire de tous à cet égard.
    Khaled dit qu’il n’avait aucune idée de ce qui l’attendait quand il a rejoint les djihadistes l’hiver dernier. Quand les premières manifestations antigouvernementales ont eu lieu dans toute la Syrie au printemps 2011, ce garçon de 11 ans brûlait de descendre dans la rue. Il enviait ses frères aînés et ses cousins qui partaient exiger davantage de libertés, mais sa famille lui a interdit de les accompagner parce que c’était "trop dangereux pour les enfants".
    Ils avaient raison. Très vite, le régime syrien a réprimé brutalement les mouvements d’opposition. Quand les manifestations ont cédé la place au conflit armé, la famille de Khaled n’a plus été en mesure de le protéger.
    Cet hiver-là, quand l’école de Khaled a fermé, il ne pouvait même pas jouer dehors à cause et des bombardements militaires et des combats entre l’armée et les rebelles. Il passait ses journées chez lui, aidant ses parents dans leurs tâches ménagères, et il rêvait de quitter la zone de guerre.http://quebec.huffingtonpost.ca/2015...n_6774962.html


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