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Les troubles se propagent dans plusieurs villes de La Réunion

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  • Les troubles se propagent dans plusieurs villes de La Réunion

    SOCIÉTÉ Aujourd'hui à 7h55 (Mis à jour à 08:47)

    Les troubles se propagent dans plusieurs villes de La Réunion

    Une réunion sur la vie chère doit se tenir vendredi. Le conseil général propose de financer un «tarif social» de l'eau, de l'électricité, de la téléphonie et d'Internet et un gel de loyers par les bailleurs sociaux.

    Les violences se sont aggravées dans la nuit de jeudi à vendredi à La Réunion, touchant la moitié des communes de l'île, où 9 policiers et un gendarme ont été blessés et 76 interpellations effectuées, a annoncé la préfecture à l'AFP.


    Revoyant son bilan de la nuit à la hausse, la préfecture a ajouté qu'une vingtaine de commerces ou bâtiments publics avaient été dégradés, dont deux pharmacies pillées. Pour le directeur de cabinet du préfet, Benoît Huber, «il y a eu moins de casseurs, mais une radicalisation des violences» alors que doit se tenir vendredi une réunion cruciale sur la vie chère.

    Cantonnées au quartier du Chaudron et à la ville du Port mardi, avant de s'étendre à la commune de Saint-Benoît mercredi, les violences se sont propagées dans une dizaine de villes dans la nuit de jeudi à vendredi où elles se sont toutefois limitées à des heurts sporadiques avec les forces de l'ordre et des barrages routiers constitués de poubelles enflammées mais sans causer de dégradations majeures, selon la préfecture.

    180 sorties de pompiers ont été comptabilisées par le Service départemental d'incendie et de secours dans la nuit.

    Le fait le plus marquant a été l'incendie au Port (ouest de l'île) d'un salon de beauté situé au pied d'un immeuble de trois étages. Deux enfants incommodés par les fumées ont dû être hospitalisés.

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    http://www.liberation.fr/societe/010...-de-la-reunion

  • #2
    Re: Les troubles se propagent dans plusieurs villes de La Réunion

    Scènes de violences urbaines à la Réunion sur fond de mobilisation contre la vie chère

    LEMONDE.FR | 24.02.12 | 09h08 • Mis à jour le 24.02.12 | 10h04


    SAINT-DENIS, CORRESPONDANT - La Réunion a connu, jeudi, sa troisième nuit de violences urbaines consécutive. Le phénomène, qui avait débuté mardi soir au Port et dans le quartier du Chaudron à Saint-Denis, avant de gagner Saint-Benoît le lendemain, s'est étendu, jeudi soir, à plusieurs communes de l'est et du sud du département, malgré l'appel solennel au calme du préfet, Michel Lalande. La veille plusieurs commerces et bâtiments publics avaient été saccagés. Cette fois les jeunes émeutiers ont surtout incendié des poubelles et quelques voitures.

    A l'origine de cette flambée, la dernière augmentation des prix des carburants, le 1er février. Alors que super et gazole ont atteint des records pour l'île, une intersyndicale des professionnels de la route, avec à sa tête la fédération nationale des transporteurs routiers (FNTR), a revendiqué une baisse de 25 centimes du prix à la pompe pour tous les usagers. Un chiffre totalement illusoire, n'ont pu que répéter l'Etat et les collectivités lors d'une table ronde, le 14 février, sur fond de blocage des routes par les transporteurs. "Personne n'a le pouvoir de baisser de 25 centimes les carburants", a martelé Michel Lalande. Seule une baisse de 30 % du prix de la bouteille de gaz avait pu être conclue la semaine précédente.

    En obtenant la levée des barrages, le préfet a proposé une série de rencontres sur quatre mois pour "faire la vérité" sur les prix des carburants à la Réunion. Mais à la première réunion, le 17 février, le président de la FNTR, Jean-Bernard Caroupaye, ne s'est pas déplacé. Les pétroliers, dont beaucoup sont convaincus qu'ils détiennent une clé majeure du conflit, n'avaient pas été invités.

    Lundi, les routiers entravaient les accès à la Société réunionnaise des produits pétroliers (SRPP), l'unique dépôt de carburant de l'île, au Port. M. Caroupaye appelait la population à se joindre à la mobilisation.

    De son côté l'Alliance des Réunionnais contre la pauvreté (ARCP) avait déjà exhorté les "indignés" de l'île à se faire entendre. Pour le président de l'association, Jean-Hugues Ratenon, proche du Parti communiste réunionnais (PCR), la question des carburants est apparue comme "l'élément déclencheur" d'un mouvement plus large contre la "la vie chère". La situation a commencé à dégénérer le lendemain. Au terme d'une journée houleuse, les quelque 200 personnes qui avaient afflué aux abords de la SRPP ont désavoué avec colère Jean-Bernard Caroupaye quand celui-ci a annoncé la signature d'un accord prévoyant la tenue, vendredi 24 février, d'une nouvelle table ronde sur les carburants.

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    http://www.lemonde.fr/societe/articl...ens_id=1647047

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    • #3
      Re: Les troubles se propagent dans plusieurs villes de La Réunion

      Violences aggravées à la Réunion avant un table ronde sur la vie chère

      LEMONDE.FR avec AFP | 24.02.12 | 06h46 • Mis à jour le 24.02.12 | 09h09

      Les violences se sont aggravées dans la nuit de jeudi 23 à vendredi 24 février à la Réunion, touchant la moitié des communes de l'île, où 9 policiers et un gendarme ont été blessés et 76 interpellations effectuées, a annoncé la préfecture.

      Revoyant son bilan de la nuit à la hausse, la préfecture a ajouté qu'une vingtaine de commerces et bâtiments publics avaient été dégradés, dont deux pharmacies pillées. Pour le directeur de cabinet du préfet, Benoît Huber, "il y a eu moins de casseurs, mais une radicalisation des violences". Vendredi, une réunion cruciale sur la vie chère doit se tenir dans l'île.

      Cantonnées au quartier du Chaudron et à la ville du Port mardi, avant de s'étendre à la commune de Saint-Benoît mercredi, les violences se sont propagées dans une dizaine de villes dans la nuit de jeudi à vendredi où elles se sont toutefois limitées à des heurts sporadiques avec les forces de l'ordre et des barrages routiers constitués de poubelles enflammées mais sans causer de dégradations majeures, selon la préfecture.

      Le service départemental d'incendie et de secours dans la nuit a enregistré 180 sorties dans la nuit. Le fait le plus marquant a été l'incendie au Port d'un salon de beauté situé au pied d'un immeuble de trois étages. Deux enfants incommodés par les fumées ont dû être hospitalisés. A Saint-Benoît, un gendarme a été "sérieusement blessé" par un cocktail Molotov qu'il a reçu au visage, a indiqué, Benoît Huber, directeur de cabinet du préfet.


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      http://www.lemonde.fr/societe/articl...ens_id=1647047

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