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Algérie - Violence dans les hôpitaux - Dr Baghli : «Il y a un manque de communication de la part des médecins»

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  • Algérie - Violence dans les hôpitaux - Dr Baghli : «Il y a un manque de communication de la part des médecins»

    <TABLE class=contentpaneopen><TBODY><TR><TD class=createdate vAlign=top colSpan=2>06-08-2012 </TD></TR><TR><TD vAlign=top colSpan=2>Violence dans les hôpitaux

    Dr Baghli : «Il y a un manque de communication de la part des médecins»

    La violence est de plus en plus fréquente ces derniers jours dans les hôpitaux de la plupart des wilayas du pays. Plusieurs citoyens ont redoublé de brutalité envers le corps médical en raison de diagnostics ou de constats négatifs. L’anarchie s'est installée dans la plupart des structures de santé.

    Les services hospitaliers accueillent ces derniers temps un nombre important de malades et n'arrivent plus à gérer la surcharge des consultations. La trop grosse pression et les consultations à la chaîne entraînent des tensions au sein des services, conduisant à des accrochages. A l'hôpital Mustapha Pacha d'Alger, la semaine dernière, un médecin s'est fait tabasser par un policier en civil.

    Le médecin résident qui assurait la garde ce soir a été violemment tabassé par les proches d'un patient hospitalisé. Ils lui reprochaient de ne pas avoir pris en charge le malade, alors que le patient nécessitait une intervention chirurgicale et que le médecin en question était un réanimateur. Ce genre de cas n'est pas isolé et d'autres hôpitaux dans des wilayas du pays ont été concernés par ce phénomène.

    A Constantine, même scénario, un urgentiste s'est fait agresser après avoir annoncé aux amis d'un patient qu'il était décédé. Le médecin en question n'a rien pu faire pour sauver la victime étant donné que cette dernière a fait une chute mortelle du 6e étage. Il était arrivé à l'hôpital dans un état inquiétant et son pronostic vital était engagé.
    Le docteur Ilyes Baghli, spécialiste en médecine ortho-moléculaire exerçant à Tlemcen, explique cette déchéance dans le système sanitaire par la démission des autorités et des pouvoirs publics qui laissent faire. «C'est en partie à cause de l'effondrement du système de santé algérien que le médecin est le bouc émissaire d'un système révolu qui entraîne la violence», déclare-t-il.

    Lire la suite:http://www.letempsdz.com/content/view/77853/1/

    </TD></TR></TBODY></TABLE>
    "Safety and security don't just happen, they are the result of collective consensus and public investment. We owe our children, the most vulnerable citizens in our society, a life free of violence and fear."
    -Nelson Mandela
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