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Afrique du Sud : la police ouvre le feu sur les mineurs en grève, plus de 30 morts - l'agitation sociale s'étend dans le secteur minier - les mineurs de Marikana acceptent de mettre fin à leur grève

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  • Afrique du Sud : la police ouvre le feu sur les mineurs en grève, plus de 30 morts - l'agitation sociale s'étend dans le secteur minier - les mineurs de Marikana acceptent de mettre fin à leur grève

    Afrique du Sud : la police ouvre le feu sur les mineurs en grève, plus de 30 morts

    Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 16.08.2012 à 18h14 • Mis à jour le 17.08.2012 à 09h52

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    Des policiers devant des corps allongés de mineurs, devant la mine de Marikana, le 16 août. | REUTERS/SIPHIWE SIBEKO


    Plus de 30 personnes ont été tuées dans les affrontements jeudi entre grévistes et policiers à la mine de platine Lonmin de Marikana (nord-ouest de l'Afrique du Sud), a annoncé vendredi le ministre de la police Nathi Mthethwa. Selon un bilan donné par le syndicat des mineurs NUM, ce sont 36 personnes qui ont été tuées.

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    VIDÉOS


    "ILS N'ONT PAS L'INTENTION DE BOUGER"

    Jeudi matin, plusieurs centaines d'hommes armés de gourdins, de barres de fer et de machettes s'étaient de nouveau regroupés à l'extérieur de la mine. Les grévistes réclamaient d'importantes augmentations de salaire. Dans la journée, la direction de la mine leur a intimé l'ordre de reprendre le travail vendredi, menaçant de licencier les récalcitrants. Face au refus des mineurs de se disperser, la police a tiré des gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouc. Selon plusieurs témoignages, des mineurs ont répliqué avec des armes à feu.

    /.../

    Des affrontements ont alors éclaté entre partisans de la NUM et ceux de l'AMCU, née d'une dissidence de la NUM. Jeudi matin, plusieurs centaines d'hommes armés de gourdin, de barre de fer et de machette s'étaient de nouveau regroupés à l'extérieur de la mine. Des négociations entamées la veille avec les forces de l'ordre et les responsables de la mine n'avaient rien donné.

    Les mineurs, qui vivent dans des taudis accolés à la mine, sans eau courante, touchent environ 4 000 rands par mois (400 euros). Ils demandaient de très importantes augmentations de salaire, jusqu'à 1 250 euros par mois. "Nous sommes exploités, ni le gouvernement ni les syndicats ne sont venus à notre aide", avait déclaré l'un d'eux mercredi, Thuso Masakeng, "les sociétés minières font de l'argent grâce à notre travail et on ne nous paye presque rien. Nous ne pouvons pas nous offrir une vie décente. Nous vivons comme des animaux à cause des salaires de misère".

    http://www.lemonde.fr/afrique/articl...6943_3212.html

  • #2
    Re: Afrique du Sud : la police ouvre le feu sur les mineurs en grève, plus de 30 morts

    Afrique du Sud : journée tendue à la mine de Marikana

    Le Monde.fr avec AFP | 27.08.2012 à 08h26 • Mis à jour le 27.08.2012 à 20h34

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    Rassemblement à la mine Marikana, le 23 août, après les funérailles des victimes. | AFP/-

    Le conflit est resté très tendu lundi 27 août à la mine sud-africaine de Marikana. En fin de journée, un représentant des grévistes, Zolisa Bodlani, est venu s'adresser aux quelque 2 500 hommes rassemblés depuis le matin, pour leur faire part du résultat des pourparlers avec la direction de Lonmin, l'exploitant du site, et des représentants du ministère du travail, sous la médiation de dignitaires religieux.

    Une prochaine rencontre a été fixée à mercredi : "Ces pourparlers détermineront si on continue la grève ou si nous reprenons le travail". Le vice-président de Lonmin, "[Barnard] Mokoena a dit que la question de nos salaires était maintenant entre les mains du gouvernement, et plus de l'entreprise", a ajouté le délégué, sans donner plus d'explications.
    L'un des meneurs des grévistes a, lui, ouvertement appelé ses camarades à s'en prendre physiquement à leurs collègues qui ont repris le travail lundi. "La police ne pourra pas les protéger tout le temps, la police ne dort pas avec eux dans leurs baraquements. Si tu vas travailler, tu dois savoir que tu vas en subir les conséquences", a déclaré Sandiso Mpumlwana, l'un des meneurs du mouvement.

    "Camarades, ces gars vivent parmi nous, nous les connaissons, alors pourquoi devrions-nous les laisser agir contre nous ?" a interrogé Sandiso Mpumlwana, sous les applaudissements nourris des quelque 2 500 hommes regroupés, sans armes, non loin du lieu du massacre policier. "Je dis : occupons-nous d'eux lorsqu'ils reviendront du travail !" a-t-il lancé, estimant que ceux qui ont repris le travail avaient trahi les morts, tombés pour obtenir de meilleurs salaires.

    ENQUÊTE SUR DES ABUS DES FORCES DE L'ORDRE

    Dans le même temps, la police des polices sud-africaine a lancé une enquête sur d'éventuels abus des forces de l'ordre, accusées d'avoir frappé et blessé des grévistes en détention après les violences de la mine de platine du groupe Lonmin à Marikana, où la police a tué 34 personnes le 16 août.

    Les enquêteurs avaient été saisis vendredi soir de 130 plaintes déposées par des mineurs arrêtés par la police. "Nous ne savons pas combien de personnes ont été violentées (par la police), et les enquêteurs vont de poste de police en poste de police où sont détenues les victimes afin de prendre leurs dépositions. Nous devons également identifier les auteurs", a déclaré lundi 27 août Moses Dlamini, porte-parole de la direction indépendante d'enquêtes de la police.

    La police a arrêté 259 personnes après avoir tiré à balles réelles sur une foule hostile et armée de manifestants, le 16 août, alors que des affrontements imputés à des rivalités syndicales avaient déjà fait 10 morts dans les jours précédents.

    La police a plaidé la légitime défense. Mais les rapports d'autopsie concernant la plupart des morts de Marikana montrent qu'ils ont été tués dans le dos, selon le quotidien The Star de lundi. "Les rapports d'autopsie indiquent que la plupart des gens fuyaient la police quand ils ont été tués", a indiqué au journal de Johannesburg une source anonyme proche de l'enquête.

    259 OUVRIERS COMPARAISSENT DEVANT UN TRIBUNAL

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    http://www.lemonde.fr/afrique/articl...1612_3212.html

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    • #3
      Re: Afrique du Sud : la police ouvre le feu sur les mineurs en grève, plus de 30 morts - climat toujours tendu

      Afrique du Sud: funérailles d'une vingtaine de mineurs abattus par la police

      <TIME itemprop="datePublished" datetime="2012-09-01T18:26:14+02:00">1 septembre 2012 à 18:26</TIME>

      Les obsèques de la plupart des 34 mineurs grévistes abattus par la police sud-africaine le 16 août à la mine de platine de Marikana (nord) ont été célébrées samedi, dans diverses régions d'Afrique du Sud et au Lesotho.

      Les funérailles de 24 victimes de la fusillade ont été organisées samedi et deux autres devaient l'être dimanche, selon une liste fournie par le gouvernement.
      ...
      La grève sauvage de la mine de platine de Marikana a fait au total 44 morts.

      Dix hommes --dont deux policiers et deux gardes de sécurité-- ont été tués lors d'affrontements intersyndicaux entre le 10 et le 12 août, puis 34 mineurs grévistes ont péri et 78 ont été blessés lorsque la police a ouvert le feu sur une foule de manifestants hostiles le 16 août.

      Les blessés sont en état d'arrestation, tandis qu'un tribunal de la banlieue de Pretoria, à la surprise générale, a inculpé de meurtre les 270 personnes interpellées après la fusillade.
      ...

      Article complet:
      http://www.liberation.fr/depeches/20...-police_843306
      "Safety and security don't just happen, they are the result of collective consensus and public investment. We owe our children, the most vulnerable citizens in our society, a life free of violence and fear."
      -Nelson Mandela

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      • #4
        Re: Afrique du Sud : la police ouvre le feu sur les mineurs en grève, plus de 30 morts - climat toujours tendu

        Afrique du Sud: les grévistes de Marikana plus inculpés du meurtre de leurs collègues

        Créé le 02-09-2012 à 15h25 - Mis à jour le 03-09-2012 à 09h55

        Le parquet sud-africain a annoncé dimanche qu'il allait suspendre l'inculpation pour le meurtre de leurs collègues abattus par la police de 270 grévistes arrêtés après la fusillades de la mine de Marikana le 16 août. (c) Afp
        Le Parquet sud-africain a fait machine arrière dimanche en retirant l'inculpation de 270 mineurs grévistes pour le meurtre de 34 de leurs camarades abattus par la police à la mine de Marikana (nord), un drame qui avait ému tout le pays.

        Arrêtés à Marikana le 16 août juste après que la police eut tiré sur une foule hostile de manifestants armés de lances et de machettes - faisant 34 morts et 78 blessés -, les mineurs avaient été inculpés pour meurtre jeudi, ce qui avait suscité l'indignation en Afrique du Sud, la décision du Parquet rappelant les bonnes vieilles méthodes de l'apartheid.

        Le ministre de la Justice Jeff Radebe avait lui-même demandé des explications au Parquet, le procureur Esau Bodigelo n'ayant précisé sur quel texte il s'était basé.

        De nombreux juristes estiment que le magistrat a utilisé une loi anti-émeutes de 1956, toujours en vigueur, qui était très prisée du temps de l'apartheid: le texte prévoit que soit inculpée pour meurtre toute personne arrêtée sur le site d'une fusillade impliquant la police, que les victimes soient des policiers ou non.

        La chef du Parquet, Nomgcobo Jiba, a finalement annoncé lors d'une conférence de presse dimanche que cette inculpation controversée était suspendue et que les 270 mineurs allaient être libérés sous condition.

        "L'inculpation pour meurtre des 270 suspects actuels, qui de toute façon était provisoire, va être provisoirement retirée par le tribunal lors de leur prochaine comparution", a-t-elle annoncé.

        Des enquêtes en cours

        "La décision et l'annonce des chefs d'inculpation finalement retenus contre les personnes impliquées n'auront lieu qu'une fois que toutes les enquêtes auront été bouclées", a-t-elle ajouté, citant notamment la commission d'enquête installée par le président Jacob Zuma, dont les conclusions ne sont pas attendues avant janvier.

        Les intéressés étaient également poursuivis pour complicité de meurtre, rassemblement interdit, port d'arme illégal ou menace contre des collègues non-grévistes.

        Si les policiers n'ont pour l'instant pas été inquiétés - bien que des témoins et des journalistes ayant fureté sur place les eussent accusés d'avoir pourchassé et abattu de sang froid une bonne partie des victimes de Marikana -, les 270 mineurs étaient en prison depuis le 16 août.

        /.../

        http://tempsreel.nouvelobs.com/monde...collegues.html

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        • #5
          Re: Afrique du Sud : la police ouvre le feu sur les mineurs en grève, plus de 30 morts - climat toujours tendu

          Afrique du Sud : tous les mineurs de Marikana remis en liberté

          Le Monde.fr | 06.09.2012 à 18h18


          La justice sud-africaine a remis en liberté, jeudi 6 septembre, tous les mineurs qui avaient été arrêtés le 16 août lors de la fusillade de Marikana et qui étaient encore en détention, soit cent quatre, selon le parquet. "Il n'y a plus personne en détention, tous ont été relâchés sauf cinq qui sont encore à l'hôpital et devront se présenter au juge pour bénéficier des mêmes conditions", a indiqué Frank Lesenyego, porte-parole du parquet régional.

          "Les poursuites contre vous pour meurtre et tentative de meurtre ont été retirées", a déclaré aux mineurs le juge Esau Bodigelo, prévenant que l'affaire était renvoyée au 12 février, date à laquelle les mineurs devront comparaître pour les autres chefs de poursuite, violence publique et rassemblement interdit.

          /.../

          http://www.lemonde.fr/afrique/articl...6807_3212.html

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          • #6
            Re: Afrique du Sud : la police ouvre le feu sur les mineurs en grève, plus de 30 morts - climat toujours tendu

            Afrique du Sud : l'agitation sociale s'étend dans le secteur minier

            Le Monde.fr avec AFP | 12.09.2012 à 14h29 • Mis à jour le 12.09.2012 à 16h25

            Après cinq semaines de tension dans le secteur minier, des manifestants ont bloqué mercredi 12 septembre des routes de la "ceinture de platine" de l'Afrique du Sud alors que l'agitation sociale menaçait de gagner l'armée.
            Conséquence, le géant minier anglo-sud-africain Anglo American a annoncé la suspension avec "effet immédiat" de ses activités dans le platine dans la région de Rustenburg, dans le nord du pays. Le groupe a affirmé dans un communiqué vouloir protéger ses salariés, qui ne sont "pas en grève", des "intimidations extérieures".

            Amplats, filiale à 80% d'Anglo American, dit produire 40% du platine mondial. "La suspension durera jusqu'à ce que les opérations puissent redémarrer en toute sécurité", a ajouté Anglo American, tout en précisant que son objectif était que la production reprenne "le plus vite possible" alors que les mines du groupe dans la région sont "sous une pression considérable sur le plan économique".

            QUINZE MILLE MINEURS EN GRÈVE SUR LE SITE KDC WEST

            Plusieurs centaines d'hommes ont dressé des barricades sur des routes de la région de Rustenburg (nord) menant aux mines d'Anglo American Platinum (Amplats). Des voies d'accès au site voisin de Marikana d'où est parti le mouvement étaient également bloquées, ont constaté des journalistes de l'AFP. "Il y a une grève, des mineurs se rassemblent", a affirmé le porte-parole de la police locale, Thulani Ngubane, joint par téléphone. "Ils barricadent les routes avec des pneus, des troncs d'arbre et des pierres", a-t-il dit, ajoutant : "En gros, c'est une émeute, mais la situation est sous contrôle."

            Des gardes de sécurité ont tiré mercredi des gaz lacrymogènes contre des grévistes qui voulaient bloquer un train à proximité de la mine d'or de Gold Fields à Carletonville, près de Johannesburg, un des sites touchés par l'agitation sociale dans les mines, a indiqué la direction. Des centaines de mineurs tentaient de poser des blocs de béton et des barres de métal sur la voie ferrée menant à la mine pour intercepter un train de marchandises, a dit un porte-parole de Gold Field, Sven Lunsche.

            /.../

            http://www.lemonde.fr/afrique/articl...9139_3212.html

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            • #7
              Re: Afrique du Sud : la police ouvre le feu sur les mineurs en grève, plus de 30 morts - climat toujours tendu - l'agitation sociale s'étend dans le secteur minier

              Afrique du Sud : heurts entre police et mineurs à Marikana

              Le Monde.fr avec AFP | 15.09.2012 à 11h56


              La police a tiré samedi des gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouc pour disperser un rassemblement de plusieurs centaines de mineurs près de la mine de platine en grève de Marikana (nord), a constaté un photographe de l'AFP sur place.

              Les mineurs s'étaient rassemblés sur leur lieu habituel près de l'entrée du site du groupe britannique Lonmin, des hélicoptères survolant la zone, quand une douzaine de blindés de police ont fait irruption et des gaz lacrymogènes ont été tirés pour disperser la foule.

              Les mineurs se sont ensuite à nouveau regroupés dans la zone de bidonvilles voisine, ont incendié des pneus et lancé des pierres sur la police qui les poursuivait, provoquant des heurts sporadiques.

              Les policiers ont aussi fait usage de tirs de grenaille. Au moins un homme a été blessé, touché au bras et au torse par un tir de balles en caoutchouc, a constaté l'AFP.

              OPÉRATION MASSIVE DE POLICE

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              http://www.lemonde.fr/afrique/articl...0764_3212.html

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              • #8
                Re: Afrique du Sud : la police ouvre le feu sur les mineurs en grève, plus de 30 morts - climat toujours tendu - l'agitation sociale s'étend dans le secteur minier

                Afrique du Sud : les mineurs de Marikana acceptent de mettre fin à leur grève

                Mise à jour le mardi 18 septembre 2012 à 17 h 42 HAE

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                Les grévistes de la mine de platine de Marikana célèbrent l'accord conclu avec la société Lonmin, mardi 18 septembre. Photo : AFP/ALEXANDER JOE

                Les grévistes de la mine de platine de Marikana, en Afrique du Sud, ont accepté un accord avec la société Lonmin et doivent reprendre le travail jeudi, a annoncé l'un des médiateurs mardi.

                Le médiateur, l'évêque Joe Seoka, n'a pas donné de détails sur l'accord, précisant seulement qu'il prévoit une hausse de salaire de 22 % et un montant forfaitaire de 2000 rands (235 $ CAN) pour aider à compenser les semaines de grève au cours desquelles les mineurs n'ont pas été payés.

                La grève, qui a commencé le 10 août, a été marquée par des violences au cours desquelles 45 personnes ont été tuées. Le 16 août, la police avait ouvert le feu sur des grévistes qui manifestaient, faisant 34 morts et 78 blessés, une démonstration de force de l'État qui avait choqué le pays.

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                http://www.radio-canada.ca/nouvelles...ud-greve.shtml

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                • #9
                  Re: Afrique du Sud : la police ouvre le feu sur les mineurs en grève, plus de 30 morts - l'agitation sociale s'étend dans le secteur minier - les mineurs de Marikana acceptent de mettre fin à leur grève

                  Afrique du Sud: Amplats licencie 12.000 mineurs, un syndicaliste tué

                  <TIME sb_id="ms__id6319" itemprop="datePublished" datetime="2012-10-06T09:12:24+02:00">6 octobre 2012 à 09:12</TIME>

                  Le numéro un mondial du platine Amplats a annoncé vendredi le licenciement de 12.000 de ses 28.000 mineurs en grève sauvage sur le site de Rustenburg dans le nord de l'Afrique du Sud, au lendemain de la mort d'un gréviste tué par la police.

                  Un syndicaliste a en outre été tué par balles vendredi soir dans la ville voisine de Marikana. ISa mort survient au lendemain d'un autre incident au cours duquel la police a tué un mineur sur un site d'extraction de platine pendant la dispersion d'un groupe de mineurs grévistes dans la région voisine de Rustenburg.
                  ...
                  La crise sociale a été exacerbée par la fusillade de Marikana, où la police avait abattu 34 mineurs en grève le 16 août sur un site de platine exploité par Lonmin.

                  Depuis deux semaines, les transporteurs routiers ont également cessé le travail pour réclamer de meilleurs salaires, ce qui porte à environ 100.000 le nombre de salariés en grève dans le pays, selon un décompte de l'AFP.

                  Le constructeur automobile General Motors et le pétrolier Royal Dutch Shell ont prévenu vendredi que la grève des routiers commençait à avoir un impact sur leurs activités dans le pays, le premier annonçant un ralentissement de la production et le second des difficultés de livraisons.

                  Article complet:
                  http://www.liberation.fr/depeches/20...ste-tue_851292
                  "Safety and security don't just happen, they are the result of collective consensus and public investment. We owe our children, the most vulnerable citizens in our society, a life free of violence and fear."
                  -Nelson Mandela

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