Announcement

Collapse
No announcement yet.

Pas de grippe aviaire au Mali malgré les oiseaux migrateurs

Collapse
X
  • Filter
  • Time
  • Show
Clear All
new posts

  • Pas de grippe aviaire au Mali malgré les oiseaux migrateurs

    Pas de grippe aviaire au Mali malgré les oiseaux migrateurs

    <!-- /headline --> <!-- lead --> Malgré le million d'oiseaux migrateurs que le delta intérieur du fleuve Niger accueille chaque année, le Mali a jusqu'à présent été épargné par la grippe aviaire.

    <!-- /lead --> <!-- ******* toolboxen ******* --> <!-- no keywords -->
    <!-- /tool boxen --> <!-- fliesstext --> Et ce alors que plusieurs de ses voisins ont été touchés.
    Les autorités maliennes effectuent depuis deux ans des prélèvements sur des oiseaux à Mopti, ville du delta, avec une équipe française. L'an dernier, 1200 canards sauvages, principaux vecteurs de la maladie après les volailles, ont été examinés, affirme Mory Diallo, de l'ONG Wetlands international.
    Le laboratoire de référence de l'Union européenne (UE), en Grande-Bretagne, a analysé les prélèvements mais n'a trouvé aucune trace de virus H5N1, souche virulente de la grippe aviaire.
    Aux frontières du Mali
    A Paris, l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) confirme que le Mali n'a pas recensé à ce jour la grippe aviaire à virus H5N1 chez des volailles domestiques ou des oiseaux sauvages.
    Le virus hautement pathogène a pourtant été détecté dans plusieurs pays frontaliers, comme le Niger, le Burkina Faso et la Côte d'Ivoire ainsi que dans d'autres Etats d'Afrique de l'ouest (Bénin, Cameroun, Ghana, Nigeria et Togo), selon les chiffres de l'OIE.
    Surveillance accrue
    Mory Diallo ne s'explique pas l'absence de cas au Mali. Pour l'expert de Wetlands, «c'est un mystère».
    Maria Zampaglione, responsable de la communication à l'OIE, avance une hypothèse. Les pays non touchés par la grippe aviaire trouvent peut-être là la récompense de leurs bonnes pratiques en matière de prévention et de contrôles des importations.
    Les autorités maliennes sont tenues de surveiller et rapporter les cas suspects à l'OIE et d'indemniser les éleveurs contraints d'abattre les volailles d'une exploitation infectée. Ont-elles pu taire les cas suspects?
    «Nous croyons que la plupart des pays d'Afrique ont renforcé leur surveillance des volailles et favorisé une meilleure prise de conscience de la part des éleveurs. C'est certainement aussi le cas pour le Mali», répond Maria Zampaglione.


    Source: SDA/ATS

    http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/26370548
Working...
X