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Situation à Jacmel, Gressier, Léogâne, Carrefour, Petit Goave et Grand Goave

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  • Situation à Jacmel, Gressier, Léogâne, Carrefour, Petit Goave et Grand Goave

    Haïti: plus de 15.000 corps ramassés

    PORT-AU-PRINCE - Plus de 15.000 corps de victimes du séisme qui a ravagé mardi Haïti ont été ramassés et ensevelis, a déclaré vendredi le Premier ministre haïtien, Jean-Max Bellerive, soulignant que la population commençait à sentir "la solidarité internationale formidable".

    "Les corps de plus de 15.000 personnes ont déjà été collectés et ensevelis", a déclaré le Premier ministre à la presse après une rencontre avec le secrétaire d'Etat français à la Coopération, Alain Joyandet.
    Il a reconnu qu'il s'agissait là d'un bilan "extrêmement partiel".

    "Nous nous sommes contentés simplement de ramasser des morts qui étaient dans les artères" de la ville, a raconté M. Bellerive, alors que des milliers de corps se trouvent encore sous les décombres.

    A propos des violences croissantes dans la capitale haïtienne, il a estimé que "tant qu'il y a des répliques, la population est dans un état de stress. A chaque réplique il y a un nouveau danger, mais elle commence à sentir la prise en charge du gouvernement et surtout la solidarité internationale formidable".

    La ministre de la Communication et de la culture, Marie-Laurence Jocelyn-Lassegue, a déclaré de son côté que "la moitié de Jacmel est dévastée". Jacmel est une commune située sur la côte sud d'Haïti, à quelque 40 kilomètres de Port-au-Prince, très proche de l'épicentre du séisme.

    M. Bellerive a évoqué le casse-tête logistique que représente la distribution de l'aide. Les routes sont détruites et l'aide ne peut être acheminée par camion.

    "Nous avons des stocks de vivres garantis pour les trois prochaines semaines, mais le problème c'est de faire arriver la nourriture", a-t-il dit.

    "On a fait appel à la solidarité des Haïtiens pour que des gens qui ont de l'eau en donnent, et via le PAM (Programme alimentaire mondial) des pastilles de purification d'eau sont distribuées depuis hier", a ajouté Mme Jocelyn-Lassegue.

    http://www.romandie.com/ats/news/100...1.x7s2zbfq.asp

  • #2
    Re: Situation à Jacmel

    A Jacmel, «complètement coupé» du monde

    Détruite et démunie, la quatrième ville de l’île attend toujours les secours, qui restent massés dans la capitale.
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    <SMALL>Julia Pascual</SMALL>
    Tandis que tous les regards sont rivés sur Port-au-Prince, Jacmel, capitale culturelle du pays et quatrième ville la plus peuplée (40 000 habitants), est depuis mardi très isolée. Elle pourrait être le second lieu le plus touché par le séisme et ses habitants s’inquiètent de ne pas voir

    /la suite nécessite un abonnement/

    http://www.liberation.fr/monde/01016...coupe-du-monde

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    • #3
      Re: Situation à Jacmel

      Des rapports commencent maintenant à faire état de dommages importants dans la ville côtière de Jackmel, dans le sud, et dans d'autres villes.

      http://www.radio-canada.ca/nouvelles...e-montre.shtml

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      • #4
        Re: Situation à Jacmel

        Une autre ville, Jacmel, sur la côte sud d'Haïti, à quelque 40 km de la capitale, est à moitié dévastée, selon la ministre de la Culture, Marie-Laurence Jocelyn-Lassegue. Gressier, où vivaient environ 25.000 personnes, et Carrefour (334.000 habitants) à l'ouest de Port-au-Prince, ont été détruites à 40-50%, selon l'ONU.

        Dans l'ensemble du pays, les responsables haïtiens évaluent le bilan de la catastrophe à au moins 50.000 morts, 250.000 blessés et 1,5 million de sans-abri. Plus de 15.000 cadavres ont déjà été ensevelis, selon le Premier ministre haïtien, Jean-Max Bellerive.

        Ce séisme est le pire désastre auquel l'ONU a été confrontée dans son histoire, a estimé samedi la porte-parole du bureau de coordination des affaires humanitaires, Elisabeth Byrs.

        http://www.lexpress.fr/actualites/1/...ee_842468.html

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        • #5
          Re: Situation à Jacmel, Gressier et Carrefour

          Haïti: 80 à 90% des bâtiments de la ville de Leogane endommagés

          Entre 80 et 90% de la ville de Leogane qui compte quelque 134.000 habitants à l'ouest de la capitale ont été endommagés par le séisme qui a dévasté Haïti mardi, a indiqué samedi l'ONU à Genève.

          AFP - le 16 janvier 2010, 10h45


          Entre 80 et 90% de la ville de Leogane qui compte quelque 134.000 habitants à l'ouest de la capitale ont été endommagés par le séisme qui a dévasté Haïti mardi, a indiqué samedi l'ONU à Genève.

          http://www.lematin.ch/flash-info/mon...ane-endommages

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          • #6
            Re: Situation à Jacmel, Gressier, Léogâne et Carrefour

            A Léogâne, épicentre du séisme, les secours arrivent au compte-gouttes


            Image © AFP
            Un casque bleu surveille la distribution d'eau et de biscuits énergétiques à Léôgane, épicentre du séisme en Haïti, le 16 janvier 2010.

            Au fur et à mesure que le convoi de l'ONU progresse, des visages hagards émergent des décombres. Très vite, le soulagement fait place à la colère. Les sauveteurs que Léogâne attendait sont bien trop peu face à l'étendue des destructions. Située sur l'épicentre du séisme, la ville a été rasée.

            AFP - le 17 janvier 2010, 10h17



            Jadis cité prospère où les habitants vivaient au calme des alizés et de la mer des Caraïbes, ce n'est plus qu'un champ de ruines. Des villas coloniales à l'église, en passant par les petites cabanes de plage, plus rien ou presque n'est debout. 90% des bâtiments ont été détruits, selon l'ONU.

            Impossible de savoir combien de personnes sont mortes. Et avec la concentration des secours à Port-au-Prince, à 17 km à l'est, les survivants ne comptent que sur eux-mêmes depuis mardi soir.

            Un premier convoi d'aide est toutefois arrivé samedi, escorté par des Casques bleus sri-lankais: un camion du Programme alimentaire mondial (PAM) chargé de biscuits énergétiques et quelques équipes de travailleurs humanitaires venus établir un premier bilan.

            "C'est vraiment l'épicentre du tremblement de terre et beaucoup, beaucoup de gens sont morts", souffle David Orr, du PAM, alors que les drapeaux des Nations unies, du Sri Lanka et d'Haïti ont été hissés pour les caméras de télévision.

            "Les militaires parlent de 20 à 30.000 morts", dit-il en aidant ses collègues à distribuer des cartons de biscuits à la foule réunie devant les ruines de l'hôtel de ville.

            A une vingtaine de mètres de là, des vendeurs proposent des oignons, des oeufs et de l'ail. Des mères cuisinent du riz et des haricots, installées sous un abri de fortune confectionné avec du bois, des draps et du matériel de l'ONU et de l'USAID (l'agence américaine d'aide au développement) hérité d'opérations de secours antérieures.

            Ce qui presse à Léôgane ce n'est pas l'acheminement de la nourriture, mais d'équipes médicales, d'hôpitaux de campagnes et de tentes pour les centaines de sans-abri.

            "C'est une petite distribution qui n'est pas du tout digne et qui ne correspond pas à la catastrophe que nous avons vécue", enrage Maxime Dumont, 49 ans, soulignant que sa maison est la seule encore debout dans cette rue.

            Le quartier des maisons coloniales n'est plus qu'un tas de bois et de morceaux de briques. Et là où s'élevaient jusqu'à mardi 16h53 les bâtiments plus modernes, il ne reste plus qu'un amas de poutres en aciers tordues et de gravats.

            Au milieu de la ruelle des Fleurs, Damélie Maitre est assise sur une chaise, les larmes aux yeux. La vieille dame a le regard perdu.

            Lorsque le séisme s'est produit, elle répétait avec sa chorale, dans l'une des maisons de ce quartier résidentiel. Un pan entier d'une maison adjacente a transpercé le plafond de leur salle de répétition, s'écrasant sur 15 à 20 choristes.

            Damélie s'en est sortie miraculeusement. Mais elle a été blessée au bras et a utilisé un morceau de carton en guise d'attelle. Sa blessure s'est infectée.

            "Ca a frappé avec une telle force", murmure son mari, Fremy Maitre, 77 ans. "Jamais de ma vie je n'avais connu une telle chose", ajoute l'employé d'une plantation de canne à sucre en pointant la maison d'en face où le premier et deuxième étage ne font plus qu'un.

            Une jeune fille de 12 ans, surnommée par ses voisins Dautoutou, serait morte dans l'effondrement. Mais sa dépouille se trouve toujours dans les gravats.

            "Qu'est-ce qu'on peut dire du futur? Rien", dit Pierre Desrosiers, 35 ans. "On ne peut rien dire. On est réduit à néant. On est réduit à néant."

            http://www.lematin.ch/flash-info/mon...compte-gouttes

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            • #7
              Re: Situation à Jacmel, Gressier, Léogâne et Carrefour

              Haïti: les secours accélèrent la cadence et commencent à sortir de Port-au-Prince


              PORT-AU-PRINCE (AFP) - 17.01.2010 07:37
              Les hélicoptères américains accélèrent la cadence de distribution de l'aide à Port-au-Prince dimanche, mais cela ne suffit pas à calmer la population affamée qui continue à dévaliser les magasins, alors que les secours arrivent peu à peu dans les autres villes dévastées.
              Des Haïtiens reçoivent des bouteilles d'eau apportées par l'armée américaine à Port-au-Prince le 16 janvier 2009


              AFP - Aaron Shelley


              Des Haïtiens emportent des colis de vivres largués par l'armée américaine dans le stade de Port-au-Prince, le 16 janvier 2010.




              AFP - Olivier Laban Mattei

              Un homme passe devant des corps avant leur inhumation dans un cimetière de Port-au-Prince, le 16 janvier 2010.


              AFP - Luis Acosta



              Arrivé vendredi dans la baie de la capitale haïtienne, le porte-avions Carl Vinson a pris le relais samedi de l'aéroport Toussaint Louverture, toujours saturé. La vingtaine d'hélicoptères de l'immense base flottante multiplie les rotations, allant chercher des vivres à l'aéroport pour ensuite les acheminer à travers l'agglomération de 2,8 millions d'habitants.

              Pour la première fois depuis le séisme de mardi qui aurait fait plus de 50.000 morts, l'un des appareils a procédé samedi à un largage dans le centre de la ville, jetant dans le stade Delmas une demi-douzaine de petits cartons de rations alimentaires.

              L'hélicoptère est reparti aussitôt, au grand dam des sinistrés. "Je pensais qu'ils viendraient vraiment nous aider", se désolait un père de famille, qui dort dans le stade depuis la catastrophe.

              Un autre hélicoptère s'est posé sur les hauteurs de la capitale, dans une clairière cernée par la foule et sécurisée par des soldats américains de la 82ème division aéroporté. En cinq minutes, les cartons ont été déchargés.
              Une telle organisation exemplaire est rare et les coups de feu claquent de plus en plus souvent dans les rues.

              Pour disperser les Haïtiens qui se ruent dans les bâtiments en ruines pour aller chercher de l'eau et de la nourriture, les policiers tirent en l'air.
              "Ils volent n'importe quoi. Que cela leur serve ou non. C'est de la folie. Nous avons reçu l'ordre d'uniquement les disperser", confie un policier, Louis Jean Eficien. "Notre travail ne sert à rien. Nous ne sommes pas protégés et nous avons peur".

              Au milieu de ce désordre, les recherches se poursuivent. "Les 72 premières heures sont décisives. Après ça, les chances de retrouver des survivants sont très minces", note toutefois un secouriste espagnole.

              Les sauveteurs redoutent surtout la chaleur qui accélère la déshydratation des personnes coincées ou des survivants.

              Le dernier bilan des autorités haïtiennes fait état de 50.000 morts, 250.000 blessés, 1,5 million de sans-abri et plus de 25.000 corps ramassés.

              Face à cet enfer, beaucoup choisissent l'exode. Valise à la main ou sans rien, ils sont des centaines à vouloir monter dans des vieux bus se dirigeant vers le nord.

              "Je veux aller à mon pays natal", dit Ferdinand Nivose, un jeune homme qui a déboursé 80 dollars pour rejoindre Cap Haïtien.

              Les secours commencent également à mettre cap au sud-ouest de la capitale, vers l'épicentre du séisme. Un premier convoi d'aide est notamment arrivé samedi à Léogâne, ville de 134.000 personnes située à 17 km de Port-au-Prince. Des villas coloniales à l'église, en passant par les petites cabanes de plage, plus rien ou presque n'est debout. 90% des bâtiments de cette ont été détruits, selon l'ONU.

              Carrefour, une ville de 334.000 habitants, également proche de l'épicentre du séisme, est à moitié détruite, tout comme Jacmel, a indiqué l'ONU.
              "Le gouvernement a perdu ses capacités de fonctionnement mais il ne s'est pas effondré", a assuré à l'AFP le président René Préval qui doit accueillir dimanche le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon.

              Samedi, ce dernier a confirmé la mort du chef de la mission des Nations unies en Haïti, Hedi Annabi, lors du séisme, alors que le Mexique a annoncé que le Conseil de sécurité de l'ONU se réunira lundi pour étudier la situation en Haïti.

              Avant de regagner son avion pour Washington, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton s'est adressée samedi aux Haïtiens: les Etats-Unis resteront à vos côtés "aujourd'hui, demain et à l'avenir", a-t-elle lancé, visiblement marquée.

              http://www.tv5.org/cms/chaine-franco...cedb67b.a1.xml

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              • #8
                Re: Situation à Jacmel, Gressier, Léogâne et Carrefour

                <TABLE class=fondBlanc cellSpacing=0 cellPadding=0 width=980 align=center border=0><TBODY><TR vAlign=top><TD colSpan=3><TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=960 border=0><TBODY><TR><TD class=surTitreUne colSpan=2>Séisme à Haïti</TD></TR><TR><TD class=titreUne colSpan=2>Leogane détruite à 90%</TD></TR><TR><TD class=dateHeure colSpan=2> Publié le : 17.01.2010 | 13h32</TD></TR><TR><TD width=25> </TD><TD width=740> </TD></TR></TBODY></TABLE></TD><TD> </TD></TR><TR vAlign=top><TD> </TD><TD><TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=640 border=0><TBODY><TR><TD class=chapeauActualite colSpan=2>L'ouest de la capitale est très endommagé.
                Entre 5.000 et 10.000 personnes y ont été tuées.</TD></TR><TR><TD colSpan=2 height=30> </TD></TR><TR vAlign=top><TD><TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=40 border=0><TBODY><TR vAlign=top><TD></TD></TR><TR><TD></TD></TR><TR><TD></TD></TR><TR><TD></TD></TR><TR><TD vAlign=top></TD></TR><TR><TD></TD></TR><TR><TD></TD></TR></TBODY></TABLE></TD><TD class=corpsActualite id=Corps>La ville de Leogane, à l'ouest de Port-au-Prince, a été endommagée à près de 90 % par le séisme qui a ravagé Haïti, selon des secouristes de l'ONU, a indiqué samedi l'ONU dont la "priorité" reste la recherche de survivants.
                Une équipe de recherche de l'ONU qui s'est rendue à Leogane a estimé qu'elle était "la zone la plus touchée avec 80 à 90% des bâtiments qui ont été endommagés", a expliqué à l'AFP la porte-parole du Bureau de coordination des affaires humanitaires, Elisabeth Byrs. "Selon la police locale, entre 5.000 et 10.000 personnes y ont été tuées", a-t-elle ajouté, soulignant que la majorité des corps des victimes étaient toujours coincés sous les bâtiments effondrés.
                Les équipes de sauveteurs se sont également rendues dans les villes de Gressier (d'une population d'environ 25.000 personnes) et de Carrefour (334.000 habitants) à l'ouest de Port-au-Prince et ont estimé qu'elles avaient toutes deux été détruites à 40-50%.

                Plus de trois jours après le tremblement de terre de magnitude 7 dont l'épicentre se trouvait à quelque 17 km de la capitale, l'ONU reste concentrée sur la recherche des survivants, a souligné Mme Byrs faisant état d'un besoin urgent de médicaments.
                "Le climat favorable et les structures des bâtiments ont augmenté les chances des survivants", a-t-elle expliqué. "C'est pourquoi les opérations de recherches et de sauvetages restent la priorité. La phase de sauvetage va encore durer", a insisté la porte-parole.
                Les quelque 27 équipes de recherches sur place comprenant 1.500 personnes et 115 chiens sont parvenues vendredi à extraire des débris 34 personnes portant le nombre total de personnes sauvées par ces équipes à 58, a-t-elle précisé soulignant qu'environ "60% des zones les plus affectées de Port-au-Prince" avaient été couvertes par les recherches.

                Toutefois, les humanitaires restent confrontés à de nombreux problèmes logistiques, dont les principaux sont le manque de transports, d'essence et de communications, a-t-elle reconnu. "Les moyens de transport sont très limités et les déplacements sont entravés par le fait que les stocks d'essence sont de plus en plus bas", a expliqué Mme Byrs.
                Le manque d'ambulance se fait également cruellement sentir, obligeant les secouristes à improviser pour transporter les blessés, raconte-t-elle encore. Selon des responsables haïtiens, au moins 50.000 personnes ont été tuées et 250.000 blessées dans le séisme qui a fait 1,5 million de sans-abri dans un des pays les plus pauvres de la planète.

                Pire désastre

                Le séisme en Haïti qui pourrait avoir tué 50.000 personnes, est le pire désastre auquel l'ONU a jamais été confrontée dans son histoire car il a détruit les structures locales, a indiqué samedi à l'AFP le Bureau de coordination des affaires humanitaires (Ocha) ERTMF. «C'est un désastre historique», a expliqué la porte-parole d'Ocha à Genève Elisabeth Byrs. «Nous n'avons jamais été confrontés à un tel désastre de mémoire d'ONU. Il n'est pareil à aucun autre», a-t-elle ajouté soulignant que contrairement au tsunami de 2004 qui avait frappé l'Indonésie, il ne reste que très peu de structures locales en Haïti pour servir de support à l'aide étrangère. L'ONU, qui est chargée de coordonner l'aide humanitaire sur place après le tremblement de terre de magnitude 7 qui a dévasté Haïti mardi, a dit être confrontée à un «défi logistique majeur». </TD></TR></TBODY></TABLE></TD></TR></TBODY></TABLE>

                http://www.lematin.ma/Actualite/Jour...=111&id=126439

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                • #9
                  Re: Situation à Jacmel, Gressier, Léogâne et Carrefour

                  <table style="width: 478px; height: 1257px;" border="0" cellpadding="0" cellspacing="5"><tbody><tr><td>


                  une infos trouvée par alain du forum influenza


                  http://www.metropolehaiti.com/metrop...r.php?id=16526


                  Dimanche, 17 janvier 2010 09:21
                  </td> </tr> <tr> <td colspan="2" width="100%"> Léogâne, toujours traitée en parents pauvres.

                  <table width="1" align="left" border="0" cellpadding="1" cellspacing="1" height="1"> <tbody><tr> <td width="100%"></td> </tr> </tbody></table> L'église Mormon, le parc Gérard Christophe les écoles des frères de l'instruction chrétienne ouvrent leurs portent pour recevoir ceux qui ont perdu leur maison. Bob Rousseau un Léogânais, militaire Américain a quitté l'Irak pour se rendre à Léogâne il ouvre ses portes aussi pour épauler et suivre les pas de tous ceux qui reçoivent amis et étrangers sous leurs toits. Les morgues n'ont pas de moyens de transports suffisant pour transporter et recevoir les morts. Des gens dévoués offrent des services médicaux à la population. La gazoline se fait rare. Le toit du Lycée Anacaona est tombé sur la tête de plusieurs élèves. Une jeune fille qui célébrait son anniversaire a été parmi eux.

                  Le Collège dirigé par la famille Clervil sur la Rue Ste Catherine a aussi vu le sang de deux élevés qui s'apprêtaient a vider les lieux. Un homme qui devrait rentrer aux États-Unis pour faire un versement sur une maison qu'il devrait acheter ne peut pas être trouvé. Sa servante a été tuée et son neveu se demande encore pourquoi il est en vie après que sa résidence craqua sous ses pieds. Il est stable mais se complaint de grandes douleurs. Moi personnellement j'ai perdu mon père et un un grand frère, il y en a beaucoup qui ont perdu leur fils et d'autres ont perdu leurs sœur pendant que des enfants deviennent orphelins.

                  La cité d'Anacaona effacez complètement, des maisons sont détruites, des corps sont retrouves sous les débris, et la recherche se poursuit. Jusqu'à présent, les Léogânais aident les autres Léogânais. Aucun n'aide n'a atteint Léogâne. Aucune radio ne peut reporter la précarité de la situation à Léogâne. Les organisations humanitaires ne pensent pas a aller a Léogâne.

                  Un Cyber Café est en plein fonctionnement. Il y a une grande ligne de personnes qui ne se soucient pas de leurs conditions hygiéniques ou de la nourriture, ils doivent attendre au moins 3 heures afin de pouvoir parler 30 secondes au plus une minute, ils veulent tout simplement le téléphone pour appeler un membre de famille pour les informer qu'ils sont en vie ou que un tel n'a pas survécu.

                  Léogâne Magazine a demande de l'aide pour la ville. Cette demande a été déniée parce que LM n'est pas une organisation. Léogâne Magazine entend contacter la 82nd Airborne Division pour les convaincre de se rendre a Léogâne parce que les Léogânais ont besoin de soins médicaux et de nourriture.

                  "Que ferons-nous pour les funérailles" se demande la population. "Qui peut leur fournir des réponses" se demande LM. En tout cas, la situation restera incarnée dans l'âme des Léogânais comme un tattoo.

                  De l'aide pour Léogâne, une ville qui a toujours l'habitude de s'aider soit-même!

                  Jean K barthelemy et Bob Rousseau / LM / RM </td></tr></tbody></table>

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                  • #10
                    Re: Situation à Jacmel, Gressier, Léogâne et Carrefour

                    Les secours se dirigent vers l'épicentre du séisme


                    Les secours commencent par ailleurs à mettre cap vers le sud-ouest de la capitale, vers l'épicentre du séisme. Un premier convoi d'aide est arrivé samedi à Léogâne, ville de 134.000 personnes, à 17 km de Port-au-Prince. Des villas coloniales à l'église, en passant par les petites cabanes de plage, plus rien ou presque n'est debout. 90% des bâtiments y ont été détruits, selon l'ONU.

                    "C'est une petite distribution qui n'est pas du tout digne et qui ne correspond pas à la catastrophe que nous avons vécue", enrage Maxime Dumont, 49 ans.

                    Carrefour, une ville de 334.000 habitants, est à moitié détruite, tout comme Jacmel, a ajouté l'ONU.

                    Au milieu du chaos, les recherches se poursuivaient. "Les 72 premières heures sont décisives. Après ça, les chances de retrouver des survivants sont très minces", a noté un secouriste espagnol.
                    Les équipes de Médecins sans frontières présentes en Haïti ont pour leur part affirmé dimanche "ne jamais avoir vu autant de blessures aussi graves".<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

                    <o:p> </o:p>
                    http://www.flutrackers.com/forum/showthread.php?t=139302&highlight=r%E9publique+dom inicaine

                    Comment


                    • #11
                      Re: Situation à Jacmel, Gressier, Léogâne, Carrefour, Petit Goave et Grand Goave

                      Crédits: Ironorehopper

                      Traduction automatique


                      Selon le ministère de l'Intérieur et Protection civile: Out côté de Port-au-Prince, il ya beaucoup de blessures et des décès:
                      • Léogane 1300 blessés, 581 décès
                      • Petit Goave 2000 blessés
                      • Grand Goave 3.000 blessés, 14.000 ont perdu leur foyer
                      • Gressier 50.000 habitants, 80% des maisons détruites
                      tiré de:

                      <HR style="COLOR: #cccccc; BACKGROUND-COLOR: #cccccc" SIZE=1> <!-- / icon and title --><!-- message -->
                      Emergency Operations Center Situation Report # 5 - Haïti Tremblement de terre (OPS, janv. 17, 2010, edited)

                      [Source complet Document PDF: LINK. Edited.]

                      Pour la distribution publique

                      Dimanche, Janvier 17, 2010 - 6:00 PM, EST

                      Emergency Operations Center Situation Report # 5 - Haïti Tremblement de terre

                      http://www.flutrackers.com/forum/sho...d.php?t=139361

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                      • #12
                        Re: Situation à Jacmel, Gressier, Léogâne, Carrefour, Petit Goave et Grand Goave

                        L'aide d'urgence déployée à Jacmel : 145 morts et 380 blessés dans la 4e ville d'Haïti

                        le 18-01-2010 10:47 | émis par : ACTED
                        catégorie : Organismes
                        thème : Haïti
                        zone : Haïti
                        Alors que les organisations d'aide internationales s'organisent à Port-au-Prince, d'autres régions sinistrées par le séisme attendent toujours les premiers secours. Les équipes de l'ONG humanitaire française ACTED sont mobilisées depuis le 12 janvier dans la localité de Jacmel (quatrième ville du pays située dans le sud d'Haïti), qui compte 145 morts et 380 morts, un bilan encore provisoire.

                        Jacmel et ses habitants sont aujourd'hui coupés du reste du monde et de l'aide humanitaire qui continue à affluer dans la capitale haïtienne. Il faut plus de 7 heures sur une route praticable par des 4x4 pour rejoindre Jacmel depuis Port-au-Prince, contre 2h30 habituellement.

                        Les équipes d'ACTED, également à l'oeuvre à dans la capitale, travaillent sans relâche depuis mercredi matin pour venir en aide aux habitants de Jacmel, en coordination avec les quelques acteurs présents sur place.

                        Gérald Serve, coordinateur technique de l'ONG ACTED, témoigne de l'urgence de la situation : «Depuis le séisme, aucun secours extérieur n'est arrivé sur Jacmel. Seules les ressources locales ont été utilisées avec les stocks prépositionnés des organisations sur place. Mais aujourd'hui cela ne suffit plus. En tout ce sont près de 20 000 personnes qui ont besoin d'aide, de soins, d'eau, de nourriture, de biens de première nécessité, et qui attendent l'aide humanitaire qui reste concentrée dans la capitale haïtienne ».

                        L'hôpital de Jacmel, complètement détruit, a été transféré dans une église mais beaucoup de blessés souffrent de fractures ouvertes et n'ont pu être transportées jusqu'au centre de soins. « Les services médicaux présents sur place parent au plus pressé, mais on manque de médecins, de chirurgiens et de médicaments », explique Gérald Serve.

                        Les opérations de secours s'organisent à Jacmel
                        Des distributions de sachets d'eau et de rations alimentaires, organisées depuis deux camps qui regroupent 7000 personnes, ont commencé dès le soir de la catastrophe. Les conditions d'hygiène dans ces zones d'accueil demeurent précaires ; l'accès à l'eau est très difficile et les installations sanitaires inadaptées.

                        ACTED vient de construire 8 latrines d'urgences, pour répondre aux besoins de 1600 personnes. 8 autres devraient être terminées sous peu, avec un objectif de 42 latrines en tout (pour 8000 personnes). D'autres besoins se font aujourd'hui pressants, alors que « les personnes réfugiées dans le camp de Pichinat à

                        Jacmel n'ont accès qu'à un seul point d'eau, qui créé une immense mare d'eau où les gens défèquent, se lavent sans aucune intimité, avec des risques conséquents de voir des maladies hydriques se développer ». La priorité pour les équipes d'ACTED à Jacmel est donc désormais d'assurer l'accès des habitants à des points d'eau potable, d'assainir les zones d'accueil et de regroupement, et de construire des coins douche séparés homme/femme dans les lieux de regroupement.

                        http://www.tv5.org/TV5Site/info/comm...?NPID=FR224187

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                        • #13
                          Re: Situation à Jacmel, Gressier, Léogâne, Carrefour, Petit Goave et Grand Goave

                          Haïti, après le séisme






                          Monde 16/01/2010 à 00h00

                          A Jacmel, «complètement coupé» du monde

                          Détruite et démunie, la quatrième ville de l’île attend toujours les secours, qui restent massés dans la capitale.
                          Réagir

                          <SMALL>Par JULIA PASCUAL</SMALL>
                          <!--
                          -->
                          Tandis que tous les regards sont rivés sur Port-au-Prince, Jacmel, capitale culturelle du pays et quatrième ville la plus peuplée (40 000 habitants), est depuis mardi très isolée. Elle pourrait être le second lieu le plus touché par le séisme et ses habitants s’inquiètent de ne pas voir arriver de secours. «Les gens se concentrent sur Port-au-Prince et oublient Jacmel», se désolait, dans la nuit de jeudi à vendredi, Ronald Andris, son maire adjoint, avec qui Libération a pu communiquer par mail. Vendredi soir, la belle-sœur du maire, Dithny Joan Raton, envoyait un mail d’alerte : «Jacmel est complètement coupé par rapport aux autres communes […] il nous faut des matériels afin d’enlever les morts sous les décombres […] Toute la ville attend de la nourriture, des soins médicaux, des appareils pour purifier l’eau et des abris.»

                          «Désorganisés».La route de 50 kilomètres qui reliait Jacmel à la capitale est impraticable, «bloquée à cause d’éboulements de pierre importants, nous rapportait jeudi soir Marlène Imari, Française de 27 ans qui enseigne le français là-bas.On peut se rendre à Port-au-Prince par les montagnes, en passant par une ville qui s’appelle Thiotte».

                          L’aide n’est donc toujours pas arrivée dans le sud-est du pays et, «pendant ce temps, l’espoir de retrouver vivants les disparus s’amenuise», s’inquiète Ronald Andris : «Il y a une absence flagrante d’engins lourds pour nettoyer la ville. Les autorités sont décrédibilisées, elles sont impuissantes et ne savent quoi faire.»

                          Même la Mission des Nation unies pour la stabilisation en Haïti (Minustah) semble désemparée. «Dans la ville, les patrouilles se baladent dans leurs voitures avec leurs habits militaires et leurs fusils… disons que pour l’instant je ne comprends pas bien ce qu’ils font, rapportait jeudi soir Julie Roze, une coopérante française, professeure de piano. C’est une force militaire, pas de secours. De plus ils ont perdu leur tête pensante dans la catastrophe, à Port-au-Prince, et semblent totalement désorganisés et dépassés par la situation.»

                          Le téléphone ne fonctionne presque pas, seul Internet permet encore de communiquer. «On ne sait pas quand les ravitaillements vont venir. Il y a déjà de grosses difficultés à trouver de l’eau potable», s’inquiétait Julie Roze. «On a entendu que le Programme alimentaire mondial avait des réserves, mais pas d’informations précises à ce sujet», avançait, prudente, Marlène Imari.

                          «Barricades». Vendredi, les habitants s’apprêtaient donc à passer leur quatrième nuit dehors. «Les gens font des barricades dans les rues pour empêcher les voitures de passer une fois la nuit tombée afin de s’y installer», témoigne Marlène Imari. Un bilan provisoire des autorités locales faisait état de 152 morts, 1 779 familles touchées, 151 maisons entièrement détruites, 1 039 partiellement, six écoles à terre. Une estimation basse. D’après Marlène Imari, qui reprend une première estimation de la plateforme d’associations Coordination rurale des organisations du Sud-Est, (Crose), le bilan des maisons détruites serait plus proche de «3 000 à 5 000» à Jacmel et dans ses environs.
                          «Les victimes sont regroupées dans deux endroits, explique Ronald Andris. Le parc Pinchinat, terrain de foot qui accueille 4 500 personnes, et le terrain Wolf, où se trouvent 1 500 personnes. L’hôpital Saint-Michel, principal centre hospitalier du département du Sud-Est, a servi aux blessés 250 repas». Pour l’heure, pas de nouvelles des villages situés entre Jacmel et Port-au-Prince, davantage isolés encore. Et Ronald Andris de douter : «Si cette ville a su toujours renaître de ses cendres, on se demande malgré tout s’il restera suffisamment d’énergie aux habitants pour se remettre au travail après avoir assisté en moins d’une minute à la destruction de toute une vie.»

                          http://www.liberation.fr/monde/01016...coupe-du-monde

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                          • #14
                            Re: Situation à Jacmel, Gressier, Léogâne, Carrefour, Petit Goave et Grand Goave

                            18 janvier 2010 - 09H14
                            - Séisme en Haïti


                            Léogâne, près de Port-au-Prince, toujours dans l'attente des secours

                            Située près de l'épicentre du séisme, à 17 kilomètres à l’ouest de Port-au-Prince, Léogâne a été complètement détruite. Samedi, des premiers sauveteurs se sont rendus sur place et ont découvert l'ampleur des dégâts et des besoins. Par FRANCE 24 avec dépêches (texte)


                            Depuis cinq jours, les secours se concentrent sur la capitale, Port-au-Prince, décîmée par le séisme. Depuis cinq jours, les petits villages aux alentours attendent toujours l'aide humanitaire. Ils n'ont pourtant pas été épargnés et la situation est parfois bien pire que dans la capitale. Mais atteindre la périphérie de Port-au-Prince n'est pas chose aisée. Il faut éviter les failles, contourner des éboulements rocheux...

                            A Léogâne notamment, une ville située à proximité de l'épicentre, à 17 kilomètres à l'ouest de la capitale, 90 % des bâtiments ont été détruits, selon l'ONU. Villas coloniales, église, petites cabanes de plage... Plus rien, ou presque, ne tient debout.

                            Sur ses 134 000 habitants, la ville déplore entre 5 000 et 10 000 morts. D'autres municipalités, comme Carrefour (334 000 habitants) et Jacmel (30 000 habitants), sont, elles aussi, à moitié dévastées.

                            Solidarité entre habitants

                            Samedi, les premiers secours ont commencé à se diriger vers le sud-ouest de la capitale, qui était jusqu'à présent coupé du monde comme le reste du pays. Mais seul un convoi d'aide est arrivé jusqu'à Léogâne.
                            Au sud-est de la capitale, d'autres villes attendent encore. "Les sauveteurs s’occupent d'abord de Port-au-Prince. On espère qu’ils vont nous envoyer quelque chose… Peut-être demain ou après-demain…", expliquent des jeunes aux envoyés spéciaux de FRANCE 24, dimanche.
                            En l'absence de toute aide extérieure, c'est la soldiarité qui prime entre habitants. Des victimes ont pû être sorties des décombres et la nourriture a été mise en commun. Mais l'urgence reste entière : des blessés n'ont encore vu aucun médecin.

                            Lundi, des sources gouvernementales haïtiennes ont annoncé que 280 centres d'urgence seraient ouverts à Port-au-Prince mais aussi dans six autres villes du pays.


                            http://www.france24.com/fr/20100118-...-jacmel-seisme

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                            • #15
                              Re: Situation à Jacmel, Gressier, Léogâne, Carrefour, Petit Goave et Grand Goave

                              <SCRIPT language=Javascript>document.write(publicatioin_da te("2010-01-18 06:14:05.000", "2010-01-18 06:15:00.000"));</SCRIPT>Publié le 18 janvier 2010 à 06h14 | Mis à jour à 06h15

                              Deux Québécoises sont mortes à Grand-Goâve



                              <!-- END .centerbar --><TABLE class=minithumb-auteurs cellSpacing=0><TBODY><TR><TD></TD><TD vAlign=center>Émilie Côté
                              La Presse
                              </TD></TR></TBODY></TABLE>

                              Deux Québécoises qui vivaient plusieurs mois par année dans la ville côtière de Grand-Goâve sont mortes écrasées sous leur maison après le tremblement de terre destructeur de mardi, selon des représentants de l'ONG québécoise Action-Haïti.

                              Comme beaucoup de villes du sud-ouest de Port-au-Prince, Grand-Goâve, située à 40 km de Port-au-Prince, est complètement laissée à elle-même depuis mardi dernier. Aucun secours n'est sur place, mais le gouvernement canadien y a déployé un hélicoptère, hier, pour rapatrier 35 personnes dont un groupe de 17 élèves d'une école secondaire de la Colombie-Britannique.

                              «Nous avons eu un contact de leur part en fin de journée vendredi», a indiqué le ministre de la Défense nationale Peter MacKay, hier matin, lors d'un point de presse. Les 35 ressortissants canadiens ont été rapatriés à l'ambassade canadienne, et devaient rentrer au pays en fin de journée hier.

                              Plusieurs Canadiens se trouvent toujours à Grand-Goâve. Selon Robert Lamarre et Maryse Bouthillette de l'ONG Action-Haïti, deux Québécoises sont mortes lors du séisme, alors que leurs maris - qui étaient à l'extérieur de leur maison quand la terre a tremblé - sont vivants. (Pour le respect des familles, le ministère des Affaires étrangères ne peut confirmer l'identité des femmes, ni indiquer si elles font partie du bilan officiel des Canadiens morts en Haïti.)

                              «Elles ont même été enterrées sur place, près d'un palmier, hier, par leurs conjoints», a indiqué à La Presse Mme Bouthillette, dont l'ONG est sise à Saint-Jean-sur-Richelieu.

                              Mme Bouthillette se rend deux fois par année à Grand-Goâve, où un pâté d'une dizaine de maisons était habité par des Québécois et des Français avant le séisme. L'orthopédagogue et coopérante connaît par exemple le pasteur chez qui logeaient les 17 jeunes de la Colombie-Britannique.
                              Les deux Québécoises décédées habitaient à côté de la maison où Mme Bouthillette séjourne en Haïti. «Plusieurs des coopérants d'Action-Haïti louaient un petit deux-pièces chez ces Québécois car leur maison a de l'eau et des toilettes.»

                              Au cours des derniers jours, Mme Bouthillette a été en contact avec des gens de Grand-Goâve. Elle est bouleversée. «Toute la ville est détruite, rapporte-t-elle. À la télé, je vois qu'on parle des villes environnantes de Port-au-Prince, mais pas de Grand-Goâve.»

                              «Tous les édifices publics ont été détruits. Les écoles, l'hôtel de ville, la police... ajoute son collègue Robert Lamarre. Il n'y a aucune aide internationale sur place.»

                              «Ce n'est pas vrai qu'il est mieux de donner de l'argent aux grands organismes. Dans des régions comme Grand-Goâve, ce sont des petits organismes comme nous qui sont présents», souligne-t-il.

                              Des villes laissées-pour-compte

                              Comme Grand-Goâve, plusieurs villes du sud-ouest de Port-au-Prince - zone fortement touchée par le séisme - sont laissées à elles-mêmes. Hier, des pompiers de la République dominicaine ont réussi à se rendre à Carrefour (voir les textes de nos journalistes Hugo Meunier et Michèle Ouimet en pages 6 et 7). Médecins sans frontières (MSF) y a démarré des activités médicales d'urgence. Carrefour est «très sérieusement sinistré», souligne MSF sur son site internet.

                              On en sait très peu sur l'état des lieux plus éloignés de la capitale, que ce soit à Jacmel, Léogâne ou à Petit-Goâve. Ces villes sont très difficiles d'accès. Un premier convoi de secouristes est arrivé hier à Léogâne, l'épicentre du tremblement de terre où vivent 135 000 Haïtiens. Selon l'ONU, 90% des bâtiments sont détruits. La ville est complètement ravagée.

                              Une autre ville, Jacmel, sur la côte sud d'Haïti, située à 40 km de la capitale, est à moitié dévastée, a aussi rapporté la ministre haïtienne de la Culture, Marie-Laurence Jocelyn-Lassegue.

                              Pour faire un don à Action-Haïti, appelez au <?XML:NAMESPACE PREFIX = SKYPE /><SKYPE:SPAN class=skype_v3_tb_injection id=softomate_v3_highlight_0 title=Appeler ce numéro de téléphone en/au(x) Canada avec Skype : +14504673086 mode=".modern" context="450-467-3086" durex="%DADDYWIDTH%" durex2="%DADDYHEIGHT%" path="file://C:/Users/DMorin/AppData/Local/Temp/Low/__SkypeIEToolbar_Cache/e70d95847a8f5723cfca6b3fd9946506/static/" type=".flex" fwidth="" freecall="" isfax="" nof="" skypeaction="call" skypeid="0"><SKYPE:SPAN class=skype_v3_tb_nop id=skype_v3_tb_nop0> </SKYPE:SPAN><SKYPE:SPAN class=skype_v3_tb_imgA_flex id=skype_v3_tb_droppart_0 title="Actions Skype" style="BACKGROUND-IMAGE: url(file://C:/Users/DMorin/AppData/Local/Temp/Low/__SkypeIEToolbar_Cache/e70d95847a8f5723cfca6b3fd9946506/static/inactive_a.modern.flex.gif)" skypeaction="drop" skypeid="0" skypesms="0"> <SKYPE:SPAN class=skype_v3_tb_imgFlag id=skype_v3_tb_img_f0 style="BACKGROUND-IMAGE: url(file://C:/Users/DMorin/AppData/Local/Temp/Low/__SkypeIEToolbar_Cache/e70d95847a8f5723cfca6b3fd9946506/static/famfamfam/CA.gif)"></SKYPE:SPAN> <SKYPE:SPAN class=skype_v3_tb_nop> </SKYPE:SPAN></SKYPE:SPAN><SKYPE:SPAN class=skype_v3_tb_imgS id=skype_v3_tb_img_s0 style="BACKGROUND-IMAGE: url(file://C:/Users/DMorin/AppData/Local/Temp/Low/__SkypeIEToolbar_Cache/e70d95847a8f5723cfca6b3fd9946506/static/inactive_s.flex.modern.gif)"> </SKYPE:SPAN><SKYPE:SPAN class=skype_v3_tb_injectionIn id=skype_v3_tb_text0 style="BACKGROUND-IMAGE: url(file://C:/Users/DMorin/AppData/Local/Temp/Low/__SkypeIEToolbar_Cache/e70d95847a8f5723cfca6b3fd9946506/static/inactive_m.modern.gif)"><SKYPE:SPAN class=skype_v3_tb_innerText id=skype_v3_tb_innerText0 style="BACKGROUND-IMAGE: url(file://C:/Users/DMorin/AppData/Local/Temp/Low/__SkypeIEToolbar_Cache/e70d95847a8f5723cfca6b3fd9946506/static/inactive_m.modern.gif)"> 450-467-3086 </SKYPE:SPAN></SKYPE:SPAN><SKYPE:SPAN class=skype_v3_tb_imgR id=skype_v3_tb_img_r0 style="BACKGROUND-IMAGE: url(file://C:/Users/DMorin/AppData/Local/Temp/Low/__SkypeIEToolbar_Cache/e70d95847a8f5723cfca6b3fd9946506/static/inactive_r.modern.gif)"><SKYPE:SPAN class=skype_v3_tb_nop> </SKYPE:SPAN></SKYPE:SPAN></SKYPE:SPAN> <SKYPE:SPAN class=skype_v3_tb_injection_print id=softomate_v3_print_0 context="">450-467-3086</SKYPE:SPAN>.

                              http://www.cyberpresse.ca/internatio...rand-goave.php

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