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Mort de Kim Jong Il : le scénario redouté se concrétise

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  • Mort de Kim Jong Il : le scénario redouté se concrétise

    Mort de Kim: le scénario redouté se concrétise

    <CITE class="byline vcard">Par Charles Hutzler, The Associated Press | La Presse Canadienne – <ABBR title=2011-12-19T16:27:41Z>il y a 1 heure 13 minutes</ABBR></CITE>
    <CITE class="byline vcard"><ABBR title=2011-12-19T16:27:41Z></ABBR></CITE>

    <!-- yog-5u -->PÉKIN, Chine - C'est le scénario que les analystes redoutaient, de Washington à Pékin: le leader nord-coréen Kim Jong Il décède avant que son plus jeune fils ne soit solidement installé aux commandes et que le pays, isolé et paranoïaque, n'ait repris les pourparlers sur son désarmement.

    L'annonce du décès de Kim, lundi, enfonce la Corée du Nord et son armement nucléaire encore plus profondément dans l'incertitude et fait planer une menace importante sur la région.

    Les pays voisins craignent que les manoeuvres politiques à Pyongyang ne se traduisent par des tirs de missiles ou d'autres tactiques agressives, même si les experts croient que cela est peu probable. Des dizaines de milliers de soldats américains sont déployés en Corée du Sud et au Japon, une des régions les plus explosives de la planète.

    La Chine tient à la stabilité de son voisin socialiste — de manière à empêcher un tsunami de réfugiés — tout en le soustrayant à l'influence américaine et sud-coréenne.

    «Si vous aviez demandé aux experts ce qui pourrait faire tomber le régime, c'était la mort soudaine de Kim Jong Il. C'est ce qui s'est produit», a dit Victor Cha, un ancien conseiller du président Bush aujourd'hui à l'emploi du Centre d'études internationales et stratégiques. Il s'agit potentiellement d'un point tournant pour la région.»

    La relance de discussions sur le désarmement nucléaire risque d'être anéantie, au moment où la Corée du Nord et les États-Unis semblaient se rapprocher d'une nouvelle rencontre. Washington devait annoncer une aide alimentaire pour le Nord cette semaine, après quoi Pyongyang aurait annoncé une suspension de son programme d'enrichissement de l'uranium, selon des sources au fait des discussions.

    Les réformes timides pour relancer l'économie du pays et améliorer le sort des Nord-Coréens — dont 10 pour cent souffriraient de malnutrition, selon l'ONU — risquent aussi de retomber au point mort.

    /.../

    http://fr-ca.actualites.yahoo.com/mo...162741552.html

  • #2
    Re: Mort de Kim Jong Il : le scénario redouté se concrétise



    http://www.liberation.fr/monde/01012...ng-il-est-mort

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    • #3
      Re: Mort de Kim Jong Il : le scénario redouté se concrétise

      Choses vues à Pyongyang

      En Corée du Nord, la société s’éveille

      Provocations et signes d’apaisement alternent entre les deux Corées. Aux missiles tirés par le Nord ont répondu des manœuvres militaires américano-sud-coréennes en mer Jaune. On parle d’un retour des inspecteurs onusiens chargés du nucléaire. Quels sont les objectifs de Pyongyang ? Derrière une apparence d’immobilisme, la société nord-coréenne bouillonne.
      par Philippe Pons, janvier 2011

      L’actuel regain de tension armée dans la péninsule coréenne s’inscrit dans un jeu stratégique compliqué. En toile de fond, un état de guerre vieux de plus d’un demi-siècle : seul un armistice a mis fin en juillet 1953 aux hostilités qui avaient opposé pendant trois ans la République populaire démocratique de Corée (RPDC) et la Chine, d’un côté, à la République de Corée (Sud) et aux forces des Nations unies sous commandement américain, de l’autre (1). Aucun traité de paix n’a été signé depuis.

      Le bombardement par Pyongyang, le 23 novembre 2010, d’une petite île sud-coréenne en mer Jaune, située à une dizaine de kilomètres de ses côtes (quatre morts et une quinzaine de blessés, dont des civils), est révélateur de la situation de guerre larvée dans la péninsule. La souveraineté du Sud sur cette zone maritime à l’ouest de l’estuaire du fleuve Han est contestée par le Nord, qui ne reconnaît pas la ligne de démarcation imposée par les Nations unies — dont il ne faisait pas partie à l’époque —, sans consultation préalable. Des accrochages meurtriers y ont déjà opposé les marines des deux pays en 1999, 2002 et 2009. Mais c’est la première fois que l’île de Yongpyong, un bastion militaire également habité par des civils, est visée.
      Selon la RPDC, il s’agit d’une riposte à une « provocation » du Sud qui aurait effectué des tirs dans des eaux dont elle revendique la souveraineté. Toutefois, note le spécialiste japonais des questions coréennes Wada Haruki, professeur honoraire à l’université de Tokyo, cette attaque contre une population civile compromet gravement la politique de coexistence armée, non exempte de tension mais en vigueur depuis le premier sommet intercoréen de juin 2000.

      Par cette nouvelle escalade, la RPDC cherche à amener les Etats-Unis — par un moyen certes peu diplomatique — à reprendre des négociations. Afin d’assurer sa survie, en obtenant des garanties de sécurité et la levée des sanctions dont elle est l’objet, mais aussi pour se tailler une nouvelle marge de manœuvre en desserrant l’étreinte de son seul allié : la Chine.
      Le bombardement fait suite à la révélation par un expert nucléaire américain, M. Siegfried Hecker, invité en RPDC début novembre, de l’existence d’une seconde filière nucléaire d’enrichissement de l’uranium. Cette filière — dont on ne sait si elle est opérationnelle en dépit des proclamations de Pyongyang — s’ajoute à celle, connue, de retraitement des déchets irradiés, qui a permis à la Corée du Nord de procéder à deux essais atomiques, en 2006 et 2009, et de se doter d’une dizaine de bombes. Pyongyang poursuit plusieurs objectifs : disposer d’une arme de dissuasion et d’un levier de négociation, ainsi que pouvoir vendre la technologie qu’elle aura développée. Avec la révélation de sa nouvelle filière, le régime entend faire monter d’un cran le prix de sa dénucléarisation.

      L’offensive de Pyongyang, qui intervient après l’intronisation par le dirigeant Kim Jong-il de son fils, M. Kim Jong-un, tend à confirmer l’image que l’on a de ce pays : un Etat-bastion placé sous la coupe d’un régime belliqueux qui, loin de s’amender, se perpétue au fil d’une seconde succession dynastique (M. Kim Jong-il a déjà succédé à son père, Kim Il-sung, en 1994). Les deux événements sont-ils liés ? L’attaque visait-elle à donner des gages de fermeté à l’armée ? Pour l’instant, en raison de l’opacité du système nord-coréen, les observateurs en sont réduits aux spéculations.

      Trafics à la frontière chinoise


      En revanche, ce regain de tension a pour arrière-plan les problèmes de fond auxquels le pouvoir est confronté : isolement et sanctions internationales qui aggravent la stagnation de l’économie ; évolutions socio-économiques que le régime ne maîtrise que partiellement et dépendance croissante vis-à-vis de la Chine. La stratégie de la tension mise en œuvre par Pyongyang peut ainsi avoir plusieurs buts.

      Tout d’abord, rompre l’attentisme de l’administration Obama, dont la politique à l’égard de la RPDC a consisté jusqu’à ces derniers mois à faire preuve de « patience stratégique », selon l’expression employée à plusieurs reprises par la secrétaire d’Etat Hillary Clinton — en d’autres termes : ne prendre aucune initiative tant que Pyongyang n’aura pas tenu ses engagements et démantelé son arsenal nucléaire (2). Seconde raison qui pourrait expliquer cette impatience : remédier aux difficultés internes.

      La propulsion de M. Kim Jong-un au sein de l’appareil du parti et de l’armée — il est devenu général à quatre étoiles — devrait assurer la continuité du régime à la disparition de M. Kim Jong-il. Une continuité surtout symbolique : il semble improbable que le jeune homme de 27 ans dispose d’une autorité sans partage, comparable à celle de son père ou de son grand-père. Le pouvoir sera exercé par une direction collégiale centrée sur la famille Kim, à commencer par son oncle, M. Chang Song-taek, numéro deux de la Commission de défense nationale (l’organe suprême du pays), en s’appuyant sur l’élite formée par les descendants des partisans dans la lutte antijaponaise (3). Cependant, le régime doit stabiliser le pays pour que cette transmission s’opère sans heurts. Il s’est donné une échéance : 2012, date du centième anniversaire de la naissance de Kim Il-sung, censé marquer l’avènement d’un « pays fort et prospère ».

      Or, en dépit du poids croissant de son voisin chinois, des progrès en informatique et d’un embryon d’automation de la production par des systèmes numériques, l’économie ne sort pas de l’ornière. En 2010, elle a poursuivi sa contraction : — 0,9 %, selon les estimations de la Banque de Corée (Séoul). En raison de mauvaises récoltes dues à la fois aux intempéries et aux problèmes structurels de l’agriculture, la RPDC devrait enregistrer en 2010-2011 un déficit alimentaire comparable à celui des années précédentes (un million de tonnes de céréales). Sur une population de vingt-trois millions de personnes, six millions dépendent de l’assistance internationale ; mais, faute de donations, le Programme alimentaire mondial (PAM) ne peut subvenir aux besoins que d’un quart d’entre elles. Le reste est comblé par l’aide de la Chine, dont on ignore le volume. La situation reste précaire, sinon dramatique, pour beaucoup. D’autant qu’au déficit alimentaire s’ajoute un effondrement du système de santé en raison du manque de médicaments, d’anesthésiants et des équipements vétustes…

      La RPDC ne s’est jamais relevée du désastre des années 1990. Après avoir stagné à la fin de la décennie 1980, l’économie commença à décliner avec l’arrêt du traitement privilégié que lui accordaient ses mentors soviétique et chinois, à la suite de l’effondrement de l’URSS et des nouvelles orientations de Pékin. Faute d’énergie, les usines tournaient au ralenti, tandis que la production agricole chutait en raison du manque d’engrais (fournis par l’industrie) et d’électricité pour alimenter le système d’irrigation. En 1994, M. Kim Jong-il héritait d’un pays au bord de la ruine.

      Cette dégradation de l’économie, à laquelle s’ajoutèrent des catastrophes naturelles, conduisit, entre 1995 et 1998, à une famine dévastatrice : par le nombre des victimes — entre six cent mille et un million de morts — et par les traces qu’elle a laissées dans la mémoire collective. Ce drame national a sapé la confiance dans la capacité du pouvoir à nourrir la population.
      En apparence, le régime semble immuable. Mais la RPDC de 2011 n’est plus celle de 1994. La famine et ses suites ont entraîné des mutations sociales profondes. Une économie de survie (marché noir), remédiant à l’effondrement du système de distribution public, a émergé ; elle s’est muée en « économie de marché par défaut (4) », puis en économie de marché de facto, parallèle à celle, moribonde, de l’Etat.

      Cette catastrophe a eu un autre effet délétère pour les autorités nord-coréennes : une plus grande perméabilité de la société aux pratiques et aux idées venues de l’extérieur. L’exode vers la Chine de migrants poussés par la faim qui, dans leur majorité, n’étaient pas des demandeurs d’asile mais retournaient en RPDC — rapatriés de gré ou de force —, ainsi que les échanges et les trafics des colporteurs et des contrebandiers à la frontière se sont traduits par une relative perte de contrôle du régime sur la circulation de l’information. Jusqu’alors, le maintien de la population dans l’ignorance du monde extérieur avait été un puissant instrument de contrôle social.

      Bien que la frontière soit désormais mieux gardée, les passages clandestins se poursuivent, avec leur lot d’arrestations et de drames, tel que celui des femmes prises dans des réseaux de prostitution. Les téléphones portables chinois qui fonctionnent de part et d’autre de la frontière favorisent la circulation des nouvelles. Il est en outre possible, dans les provinces frontalières nord-coréennes, de capter la télévision chinoise — un délit puni d’emprisonnement.

      Dans un premier temps, le régime s’est efforcé de chevaucher le mouvement parti de la base et de récupérer l’économie de marché bourgeonnante avec les réformes de juillet 2002 : libéralisation des prix et des salaires, monétarisation de l’économie, plus grande autonomie de gestion pour les unités de production. En raison de la quasi-absence de commerce direct, relégué à une place périphérique par le système de distribution public, la monnaie était peu utilisée et, pour la plupart des produits, remplacée par les coupons de rationnement. Au début des années 1990, la RPDC était encore le pays à l’économie la moins monétarisée du monde.

      Une « mort naturelle du stalinisme »


      /.../

      Tout se négocie, tout s’achète


      /.../

      Mainmise sur les richesses minières


      /.../

      http://www.monde-diplomatique.fr/2011/01/PONS/20012

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      • #4
        Re: Mort de Kim Jong Il : le scénario redouté se concrétise

        Corée du Nord: la population exhortée à s'unir "jusqu'à la mort" autour du nouveau dirigeant

        Par JUNG Ha-Won | AFP – il y a 3 heures

        Le régime nord-coréen a exhorté dimanche la population à défendre "jusqu'à la mort" son nouveau leader Kim Jong-Un, dans un éditorial brossant la ligne politique pour l'année 2012 dont la priorité sera de s'assurer que la transition se déroule sans accroc, selon les analystes.

        "Le parti tout entier, l'armée tout entière et le peuple tout entier doivent avoir la ferme conviction qu'ils vont devenir des remparts et des boucliers humains pour défendre Kim Jong-Un jusqu'à la mort", selon l'éditorial publié dans l'organe du Parti communiste au pouvoir, Rodong Sinmun, et dans d'autres journaux officiels, les seuls autorisés en Corée du Nord.

        Kim Jong-Un, fils cadet de Kim Jong-Il, a été nommé "leader suprême" du pays jeudi dernier, en remplacement de son père décédé le 17 décembre. Pyongyang a indiqué samedi qu'il avait été officiellement confirmé au "commandement suprême" de l'armée, forte de près de 1,2 million de soldats et quatrième au monde par ses effectifs.

        Il a d'ailleurs commencé la nouvelle année en allant inspecter une division blindée, accompagné notamment de son oncle, l'influent Jang Song-Thaek, et du chef d'état-major des forces armées, Ri Yong-Ho.

        Le président chinois Hu Jintao, dont le pays est le seul allié de poids de la Corée du Nord, a envoyé au nouveau dirigeant de "chaleureuses félicitations", a indiqué l'agence nord-coréenne KCNA.

        Pyongyang avait aussi prévenu le monde, vendredi, qu'elle ne changerait pas de politique sous Kim Jung-Un et qu'il n'y aurait pas de dialogue avec le gouvernement actuel à Séoul.

        Le Nord va pendant un temps se concentrer "sur le renforcement du nouveau pouvoir autour de Jong-Un" plutôt que d'adopter un comportement agressif ou de s'engager dans des négociations, estime le professeur Yang Moo-Jin, de l'université des études nord-coréennes à Séoul. "L'éditorial montre clairement que la priorité du Nord cette année est de maintenir le statu quo en achevant la transition au sommet", ajoute-t-il.

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        http://fr-ca.actualites.yahoo.com/co...121409598.html

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        • #5
          Re: Mort de Kim Jong Il : le scénario redouté se concrétise

          Mort de Kim: chute brutale du commerce à la frontière entre Chine et Corée du Nord

          De Allison JACKSON (AFP) – Il y a 4 jours

          DANDONG — Conséquence directe de la mort du dirigeant nord-coréen Kim Jong-Il, le commerce entre la Chine et la Corée du Nord a connu une chute brutale dans la ville frontalière de Dandong, ont indiqué négociants et chauffeurs routiers.

          Depuis l'annonce le 19 décembre du décès du "cher dirigeant" l'avant-veille et d'un deuil national de 13 jours, le commerce frontalier s'est tari.
          Les acteurs impliqués dans le commerce et le transport des biens attendaient vendredi avec anxiété de voir si les affaires allaient repartir alors que la période du deuil officiel venait de s'achever.

          La Chine partage une frontière de 1.415 kilomètres avec la Corée du Nord et le commerce s'est développé fortement ces dernières années entre les deux pays, comme en témoignait l'activité intense, jusqu'à la mort de Kim Jong-Il, à Dandong.

          Cette ville de 2,5 millions d'habitants du nord-est de la Chine est devenue une plaque tournante pour les achats de carburant, nourriture et biens de consommation par la Corée du Nord.

          Mais, depuis le 19 décembre, de nombreux négociants et chauffeurs routiers ont été oisifs.

          Han Lixin, qui vend des équipements agricoles en Corée du Nord, explique à l'AFP que les affaires "ont quasiment été gelées".
          "Il n'y a pas eu d'affaires ni de commerce", dit cet entrepreneur dont les échanges avec la Corée du Nord représentent 50% de l'activité.

          /.../

          Comme Han, Tang espère que l'activité va pouvoir repartir avec la fin du deuil officiel ce vendredi.

          Mais un homme d'affaires dont le nom est Yu, qui vend des camions en Corée du Nord, n'ose pas faire de prédiction sur une reprise de l'activité avec cet étrange voisin.

          "C'est un pays très particulier, ce n'est pas comme les autres pays", dit-il au sujet de l'Etat le plus reclus au monde et dont l'économie est exsangue.
          Les analystes estiment toutefois que la chute de l'activité ne devrait être que temporaire.

          Le commerce entre les deux pays était en plein essor, augmentant de 87% au cours des sept premiers mois de cette année pour atteindre 3,1 milliards de dollars. Une grande proportion des biens et produits a transité, par route ou par rail, par Dandong.

          /.../

          http://www.google.com/hostednews/afp...d5356bbc71.1a1

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          • #6
            Re: Mort de Kim Jong Il : le scénario redouté se concrétise

            Trois Nord-Coréens abattus alors qu'ils fuyaient leur pays

            (AFP) – Il y a 15 heures

            SEOUL — Trois Nord-Coréens qui tentaient de fuir en Chine ont été abattus par des soldats nord-coréens, sur fond de renforcement des contrôles de Pyongyang aux frontières après la mort du dirigeant Kim Jong-Il et la passation du pouvoir à son jeune fils, a indiqué un militant à l'AFP.

            Les trois hommes, âgés d'une quarantaine d'années, ont été tués alors qu'ils tentaient de franchir le fleuve Yalu depuis la ville nord-coréenne de Hyesan (nord), a déclaré Do Hee-Youn, qui aide les réfugiés nord-coréens.

            "Les gens qui attendaient côté chinois pour aider les réfugiés ont vu la scène. Les soldats ont emporté les corps qui gisaient sur la glace", a-t-il dit à l'AFP, citant ses sources à la frontière, dans la région de Changbai.

            Les services de renseignements sud-coréens ont indiqué ne pas pouvoir confirmer dans l'immédiat ces tirs.

            Quelque 23.000 Nord-Coréens ont fui leur pays pour se réfugier en Corée du Sud depuis la fin de la guerre de la Corée (1950-1953), dont la moitié ces cinq dernières années.

            Mais les organisations d'aide aux réfugiés estiment à 100.000 leur nombre en Chine, où ils vivent cachés, à la merci des trafiquants d'êtres humains et des autorités chinoises qui les condidèrent comme des migrants économiques et les renvoient dans leur, malgré les graves sanctions qu'ils encourent à leur arrivée.

            /.../

            http://www.google.com/hostednews/afp...d395d407940.21

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