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La grippe A (H1N1) continue sa progression au Québec

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    La grippe A (H1N1) continue sa progression au Québec

    De Jocelyne Richer (CP) – il y a 1 heure

    QUEBEC — Le virus de la grippe A (H1N1) continue sa progression au Québec, créant de plus en plus de pression sur le réseau de la santé.
    Depuis le mois d'août, le virus a entraîné trois décès, le plus récent en Outaouais cette semaine, et 387 personnes ont dû être hospitalisées, au total.

    En l'espace de 24 heures, de mercredi à jeudi, 55 malades ont été hospitalisés, en raison de complications reliées au virus. La veille, on en comptait 88.

    Il y a présentement "une pression importante" sur le réseau, a convenu le directeur national de la Santé publique, le Dr Alain Poirier, en conférence de presse, jeudi, flanqué du ministre de la Santé, Yves Bolduc.

    Le pic de la pandémie devrait frapper d'ici deux ou trois semaines et les autorités gouvernementales resserrent leurs mesures, à la fois pour mener à bien la campagne de vaccination et traiter efficacement les personnes atteintes.

    Signe que l'inquiétude dans la population a gagné les autorités, le gouvernement fera désormais le point sur la pandémie, en conférence de presse, quotidiennement.

    Jusqu'à maintenant, la région la plus frappée est la Montérégie.
    Le groupe d'âge le plus touché est celui des enfants.

    La semaine dernière, on comptait 291 écoles où le taux d'absentéisme dû à la grippe dépassait les 10 pour cent. Cette semaine, on en compte 438.

    Pendant ce temps, la campagne de vaccination se poursuit et fonctionne "relativement bien", surtout depuis qu'on a mis en place le système de coupons pour mieux gérer les files d'attente, a estimé le ministre Bolduc.

    Après les jeunes enfants de six mois à cinq ans, les femmes enceintes et les malades chroniques, le prochain groupe de personnes appelé à se faire vacciner sera constitué des jeunes âgés entre cinq et 17 ans.

    Suivra la population adulte en général et on est en train, à Québec, de créer une séquence de vaccination avec des sous-catégories, de manière à éviter une affluence trop grande dans les centres de vaccination.

    Au total, on prévoit ouvrir jsuqu'à 340 centres de vaccination à travers le Québec et on est déjà près du nombre.

    L'objectif d'ici la fin de l'opération est d'atteindre un rythme de croisière de 100 000 doses injectées par jour d'ici Noël.

    Depuis le début de l'opération, environ 700 000 Québécois ont déjà été protégés contre le virus.

    Le ministre Bolduc s'est réjoui du fait que la distribution et l'administration du vaccin fonctionnait mieux au Québec qu'ailleurs au pays.

    Depuis le début de la deuxième vague de la pandémie de grippe, le Québec a reçu du gouvernement fédéral 1,3 million de doses de vaccin et en a administré environ 700 000.

    C'est nettement mieux qu'en Ontario, par exemple, où on a reçu 2,2 millions de doses, pour en redistribuer seulement 322 000 à ce jour.
    C'est ce qui a fait dire, en Chambre, jeudi matin, au ministre Bolduc que les choses allaient mieux au Québec.

    Il a expliqué la grande différence entre le nombre de doses reçues et celui des doses administrées au Québec par le délai pouvant aller entre cinq et sept jours pour assurer la distribution du vaccin, et dans les meilleures conditions, vers les centres prévus à cette fin.

    "On ne sacrifiera pas la qualité pour la vitesse", a tranché le ministre.
    Une motion de blâme envers le gouvernement, présentée la veille par l'opposition péquiste, pour la gestion supposément chaotique de l'opération de vaccination, a été battue à 61 voix contre 44, jeudi matin.

    Québec estime que de 70 à 80 pour cent des travailleurs de la santé ont répondu à l'appel, en disant oui au vaccin. Le ministre s'est montré satisfait de ce pourcentage.

    Ces derniers avaient été identifiés comme une des clientèles prioritaires.
    Le ministre a aussi indiqué avoir reçu "une centaine" de demandes - en provenance des policiers, notamment, et des travailleurs de la santé qui voulaient faire vacciner leurs enfants - qui revendiquaient de faire partie des clientèles prioritaires.

    Mais il n'en était pas question, vu que les doses étaient comptées et qu'il fallait cibler les clientèles les plus vulnérables, a expliqué le ministre.
    Il a répété qu'il n'y aurait pas de passe-droit pour quiconque et que chacun devrait attendre son tour pour obtenir le précieux vaccin, selon son état de santé.

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