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Bilan épidémiologique de la pandémie d'influenza A(H1N1) : province du Québec - 2009

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  • Bilan épidémiologique de la pandémie d'influenza A(H1N1) : province du Québec - 2009


    <TABLE border=0 cellSpacing=0 cellPadding=0 width="97&#37;"><TBODY><TR><TD vAlign=center width=90> </TD><TD class=Contenus vAlign=center width=*>Bilan &#233;pid&#233;miologique de la pand&#233;mie d'influenza A(H1N1) : province du Qu&#233;bec - 2009
    | Monique Douville-Fradet | Nicholas Brousseau | Denis Hamel | Gilles L&#233;gar&#233; |
    </TD></TR></TBODY></TABLE> <TABLE border=0 cellSpacing=0 cellPadding=0 width="97%"><TBODY><TR><TD bgColor=#cccc66 height=1 vAlign=top colSpan=5></TD></TR><TR><TD class=MenuGauche vAlign=top width="50%">
    Publication d&#233;pos&#233;e sur le site <NOBR>le 24 f&#233;vrier 2011</NOBR>

    &#201;diteur(s) : Institut national de sant&#233; publique du Qu&#233;bec, 2011, 99 pages + annexes.

    <TABLE border=0 cellSpacing=0 cellPadding=0 width="100%"><TBODY><TR><TD class=MenuGauche vAlign=top>No INSPQ : 1212

    </TD><TD width=5></TD><TD class=MenuGauche vAlign=top>ISBN imprim&#233; : 978-2-550-60928-5
    ISBN PDF : 978-2-550-60929-2

    </TD></TR></TBODY></TABLE>Sujet(s) : &#201;pid&#233;miologie, Influenza, Maladies infectieuses

    </TD><TD bgColor=#ffffff vAlign=top width=8></TD><TD bgColor=#cccc66 vAlign=top width=1></TD><TD bgColor=#ffffff vAlign=top width=8></TD><!-- -------------------------------------DEUXI&#200;ME COLONNE EN BAS------------------------------- --><TD class=Contenus vAlign=top width="50%">
    <!-- ----------- TABLE POUR L'APER&#199;U ----------- --><TABLE border=0 cellSpacing=0 cellPadding=0 width="100%"><TBODY><TR><TD vAlign=top width=25 align=left>

    </TD><TD class=MenuAdressesBottin width=*>Aper&#231;u des contenus.

    </TD></TR></TBODY></TABLE><!-- ---- s'il s'agit d'un bulletin, Afficher le dernier num&#233;ro ----- --><TABLE border=0 cellSpacing=0 cellPadding=0 width="100%"><TBODY><TR></TR></TBODY></TABLE><!-- ---- s'il n'y a pas de fichier PDF, inscrire la remarque en ligne ----- --><TABLE border=0 cellSpacing=0 cellPadding=0 width="100%"><TBODY><TR></TR></TBODY></TABLE><!-- ---- s'il y a un fichier PDF, inscrire la grosseur ----- --><TABLE border=0 cellSpacing=0 cellPadding=0 width="100%"><TBODY><TR><TD vAlign=top width=25 align=left>

    </TD><TD class=MenuAdressesBottin width=*>PDF, 1,21 Mo

    </TD></TR></TBODY></TABLE><!-- ---- table pour la commande ----- --><TABLE border=0 cellSpacing=0 cellPadding=0 width="100%"><TBODY><TR><TD class=MenuAdressesBottin vAlign=top width=25 align=left> </TD><TD class=MenuAdressesBottin width=*>Imprim&#233; non disponible. </TD></TR></TBODY></TABLE>
    </TD></TR></TBODY></TABLE>

    <TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width="97%"><TBODY><TR><TD bgColor=#993333 height=1 vAlign=top></TD></TR></TBODY></TABLE> <TABLE border=0 cellSpacing=0 cellPadding=0 width="97%"><TBODY><TR><TD align=left>Aper&#231;u des contenus La premi&#232;re pand&#233;mie du 21<SUP>e</SUP> si&#232;cle s’est produite au cours de l’ann&#233;e 2009. L’introduction du nouveau virus A(H1N1) pand&#233;mique s’est faite &#224; une p&#233;riode inhabituelle de l’ann&#233;e (en avril 2009) et &#224; partir de voyageurs porteurs du virus et en contact avec des Qu&#233;b&#233;cois &#224; leur retour du Mexique. Au total, entre le 16 avril 2009 et le 11 mai 2010, 13 566 cas auront &#233;t&#233; confirm&#233;s dont 46 hors Qu&#233;bec, 3 064 cas auront &#233;t&#233; hospitalis&#233;s dont 466 aux soins intensifs et 109 cas sont d&#233;c&#233;d&#233;s.

    Le pr&#233;sent document propose le portrait &#233;pid&#233;miologique de cet &#233;pisode pand&#233;mique tel qu’il s’est produit au Qu&#233;bec entre avril et d&#233;cembre 2009. Le Groupe provincial de surveillance et de vigie de l’influenza a statu&#233; sur la dur&#233;e des deux vagues pand&#233;miques qui ont d&#233;ferl&#233; sur le Qu&#233;bec au cours de l’ann&#233;e 2009. Il a d&#233;fini la premi&#232;re vague comme ayant eu lieu entre le 3 mai et le 1<SUP>er</SUP> ao&#251;t 2009 (semaines CDC 18-30), et la deuxi&#232;me vague entre le 4 octobre et le 19 d&#233;cembre 2009 (semaines CDC 40-50). Aux fins de ce bilan, l’analyse de ces p&#233;riodes a &#233;t&#233; privil&#233;gi&#233;e en plus de consid&#233;rer l’ensemble des semaines 18 &#224; 50, soit entre le 3 mai et le 19 d&#233;cembre 2009 (annexe 1).

    Le milieu scolaire a servi de lieu d’amplification du virus chez les jeunes entre 5-17 ans. Dans la premi&#232;re partie des 2 vagues, les 5-17 ans ont en effet &#233;t&#233; le groupe d’&#226;ge d&#233;terminant dans la diss&#233;mination du virus.
    La premi&#232;re vague s’est produite &#224; la fin de la saison 2008-2009 et la deuxi&#232;me vague au tout d&#233;but de la saison 2009-2010 (semaines CDC 40-50). L’activit&#233; grippale a &#233;t&#233; presque nulle entre janvier et mai 2010.
    Le virus influenza circulant a &#233;t&#233; presqu’exclusivement le A(H1N1) pand&#233;mique, que ce soit au cours de la premi&#232;re ou de la deuxi&#232;me vague ou du reste de la saison 2009-2010.

    Les cas confirm&#233;s

    Entre le 3 mai et le 1<SUP>er</SUP> ao&#251;t (semaines CDC 18-30), 2 566 cas confirm&#233;s ont &#233;t&#233; enregistr&#233;s. Entre le 4 octobre et le 19 d&#233;cembre (semaines CDC 40-50), 10 809 cas confirm&#233;s suppl&#233;mentaires ont &#233;t&#233; d&#233;nombr&#233;s pour un total pendant les 2 vagues pand&#233;miques de 13 375 cas. Entre les semaines CDC 18 et 50 inclusivement, 13 466 cas ont &#233;t&#233; d&#233;nombr&#233;s.

    Le taux d’attaque (TA) lors de la premi&#232;re vague au Qu&#233;bec a &#233;t&#233; estim&#233; &#224; 3 % alors qu’il a &#233;t&#233; estim&#233; entre 16 et 18 % pour la deuxi&#232;me vague.
    Au cours de la premi&#232;re vague, l’incidence de cas confirm&#233;s a &#233;t&#233; de 33,1 cas/100 000 personnes alors que pour la deuxi&#232;me vague elle &#233;tait de 139,5 cas/100 000 personnes. La deuxi&#232;me vague a donc &#233;t&#233; plus importante que la premi&#232;re. Au total, entre les semaines CDC 18 et 50, l’incidence de cas confirm&#233;s a &#233;t&#233; de 173,7 cas confirm&#233;s de grippe A(H1N1)/100 000 personnes.

    Les jeunes enfants ont eu des incidences de cas confirm&#233;s beaucoup plus importantes que le reste de la population. Il en est de m&#234;me lors de l’influenza saisonni&#232;re. La diminution progressive du nombre de cas positifs &#224; partir de la cinquantaine est cependant sp&#233;cifique &#224; l’&#233;pisode pand&#233;mique.
    Les r&#233;gions tr&#232;s urbaines de Montr&#233;al, de Laval et de Qu&#233;bec ont &#233;t&#233; plus fortement touch&#233;es &#224; la premi&#232;re vague par rapport aux autres r&#233;gions. Par contre, elles ont &#233;t&#233; relativement &#233;pargn&#233;es par la suite. &#192; l’oppos&#233;, les autres r&#233;gions ont &#233;t&#233; peu affect&#233;es lors de la premi&#232;re vague, ce qui laissait un grand bassin de personnes vuln&#233;rables au d&#233;but de la deuxi&#232;me vague pour transmettre l’infection. Plusieurs r&#233;gions p&#233;riph&#233;riques comprenant des villes de taille moyenne (10 000 &#224; 100 000 habitants) ont d’ailleurs pr&#233;sent&#233; des incidences de cas confirm&#233;s tr&#232;s &#233;lev&#233;es au cours de la deuxi&#232;me vague. Pour l’ensemble de la pand&#233;mie, les villes de moins de 10 000 habitants et le monde rural &#224; l’exclusion des r&#233;gions du nord (Nord-du-Qu&#233;bec, Terres-Cries-de-la-Baie-James et Nunavik) ont affich&#233; les incidences de cas confirm&#233;s les plus faibles.

    Les cas hospitalis&#233;s y compris aux soins intensifs

    L’incidence de cas hospitalis&#233;s &#233;t&#233; de 39,3/100 000 personnes entre les semaines CDC 18 &#224; 50, alors que l’incidence de cas hospitalis&#233;s aux soins intensifs &#224; &#233;t&#233; de 6/100 000 personnes.

    Ces incidences ne sont pas comparables &#224; travers le monde, car elles sont directement li&#233;es aux modes de surveillance instaur&#233;s. Les rapports d’incidences cumulatives entre la premi&#232;re et la deuxi&#232;me vague sont tr&#232;s semblables cependant au Qu&#233;bec et au Canada tant pour les hospitalisations (4,4 au Qu&#233;bec par rapport &#224; 4,32 pour le Canada (excluant le Qu&#233;bec)) que pour les hospitalisations aux soins intensifs (3,5 au Qu&#233;bec par rapport &#224; 3,8 pour le Canada (excluant le Qu&#233;bec)).

    Le pourcentage de personnes hospitalis&#233;es (y compris ceux hospitalis&#233;s aux soins intensifs) parmi les cas confirm&#233;s est rest&#233; autour de 26 % au cours des deux vagues.

    La deuxi&#232;me vague a &#233;t&#233; plus importante que la premi&#232;re au niveau des cas hospitalis&#233;s. On a observ&#233; des incidences de cas hospitalis&#233;s quatre fois plus &#233;lev&#233;es lors de la deuxi&#232;me vague atteignant 31,9/100 000 par rapport &#224; 7,2/100 000 personnes lors de la premi&#232;re vague.

    Il en est de m&#234;me pour les cas hospitalis&#233;s aux soins intensifs o&#249; des incidences trois fois plus &#233;lev&#233;es lors de la deuxi&#232;me vague ont &#233;t&#233; observ&#233;es, atteignant 4,6/100 000 par rapport &#224; 1,3/100 000 personnes lors de la premi&#232;re vague.

    Lors de la premi&#232;re vague, 18,3 % des patients hospitalis&#233;s ont eu un s&#233;jour aux soins intensifs alors que lors de la deuxi&#232;me vague cette proportion &#233;tait l&#233;g&#232;rement plus faible (14,5 %).

    Au total, les patients hospitalis&#233;s (y compris ceux admis aux soins intensifs) &#233;taient plus &#226;g&#233;s au cours de la deuxi&#232;me vague par rapport &#224; la premi&#232;re (diff&#233;rence de m&#233;dianes de 12,5 ans, p < 0,01 entre les deux vagues pour les cas admis aux soins intensifs). Un ph&#233;nom&#232;ne identique a &#233;t&#233; remarqu&#233; lorsque chaque vague a &#233;t&#233; analys&#233;e en comparant les semaines du d&#233;but (~5-6 premi&#232;res semaines) &#224; celles de la fin de la vague (~6-7 derni&#232;res semaines).

    Hospitalisation et groupes d’&#226;ge

    Pour l’ensemble de la p&#233;riode (semaines CDC 18-50), les incidences d’hospitalisations ont &#233;t&#233; plus &#233;lev&#233;es chez les nourrissons. Par la suite, l’incidence a diminu&#233; rapidement jusqu’&#224; 14-15 ans et plus lentement jusqu’&#224; la mi-trentaine. Une hausse significative des incidences d’hospitalisation a &#233;t&#233; observ&#233;e entre 36 et 50 ans (+12,9 % par p&#233;riode de deux ann&#233;es d’&#226;ge), suivie d’une lente diminution &#224; partir du d&#233;but de la cinquantaine.
    Les incidences d’hospitalisation ont &#233;t&#233; particuli&#232;rement &#233;lev&#233;es lors de la deuxi&#232;me vague chez les moins de 5 ans o&#249; elles ont &#233;t&#233; 6 &#224; 7 fois plus &#233;lev&#233;es que lors de la premi&#232;re vague et chez les 55 ans et plus o&#249; elles sont de 5 &#224; 8 fois plus &#233;lev&#233;es selon les sous-groupes d’&#226;ge.

    Pour l’ensemble de la p&#233;riode (semaines CDC 18-50), les incidences d’hospitalisations aux soins intensifs ont aussi &#233;t&#233; plus &#233;lev&#233;es chez les nourrissons, diminuant progressivement jusqu’&#224; 16-17 ans et augmentant par la suite jusqu’&#224; 55-60 ans o&#249; elles ont &#233;t&#233; aussi &#233;lev&#233;es que chez les nourrissons (+7,1 % par p&#233;riode de deux ann&#233;es). &#192; partir de la soixantaine, les incidences ont diminu&#233; &#224; mesure de la progression de l’&#226;ge.

    Bien que l’incidence des cas hospitalis&#233;s aux soins intensifs soit toujours rest&#233;e la plus &#233;lev&#233;e chez les nourrissons, les incidences chez les plus de 40 ans se sont rapproch&#233;es de celles des enfants de 6 mois &#224; 4 ans, pendant la deuxi&#232;me vague. Celles-ci ont &#233;t&#233; 5 &#224; 6 fois plus &#233;lev&#233;es &#224; la deuxi&#232;me vague qu’&#224; la premi&#232;re et jusqu’&#224; 12 fois plus &#233;lev&#233;e chez les 75 ans et plus. Les 40 ans et plus ont constitu&#233; 69 % des hospitalisations aux soins intensifs &#224; la deuxi&#232;me vague alors qu’ils n’en constituaient que 48 % lors de la premi&#232;re vague.

    De fait, le risque d’hospitalisation aux soins intensifs a &#233;t&#233; deux fois plus &#233;lev&#233; chez les plus de 20 ans par rapport aux plus jeunes. Ce risque &#233;tait 2 &#224; 3 fois plus &#233;lev&#233; lors de la premi&#232;re vague, 6 fois plus &#233;lev&#233; &#224; la deuxi&#232;me vague et pr&#232;s de 5 fois plus &#233;lev&#233; pour l’ensemble de la de la p&#233;riode (semaines CDC 18-50).

    Hospitalisations selon la zone g&#233;ographique

    Des diff&#233;rences ont &#233;t&#233; observ&#233;es au niveau des r&#233;gions quant aux incidences de cas hospitalis&#233;s &#224; l’int&#233;rieur de chaque vague et entre les 2 vagues pand&#233;miques.

    Pour l’ensemble de la p&#233;riode (semaines CDC 18-50), les incidences de cas hospitalis&#233;s &#233;taient plus &#233;lev&#233;es dans les villes comptant entre 10 000 et 100 000 habitants et les villes de moins de 10 000 habitants (respectivement 61,0 et 46,6 par 100 000) que dans les villes plus dens&#233;ment peupl&#233;es (36,1 et 33,2 par 100 000). Il en a &#233;t&#233; de m&#234;me pour les incidences de cas hospitalis&#233;s aux soins intensifs.

    L&#233;talit&#233;

    Entre les semaines CDC 18 &#224; 50 de 2009, 108 d&#233;c&#232;s ont &#233;t&#233; d&#233;nombr&#233;s. Les cas d&#233;c&#233;d&#233;s &#233;taient plus jeunes que ceux observ&#233;s lors de la grippe saisonni&#232;re. Pour l’ensemble de la p&#233;riode (semaines CDC 18 &#224; 50), l’&#226;ge m&#233;dian des d&#233;c&#232;s &#233;tait de 60 ans (0-102 ans). La l&#233;talit&#233; globale pour la pand&#233;mie (semaines CDC 18 &#224; 50, 2009), a &#233;t&#233; de 3,5 d&#233;c&#232;s pour 100 hospitalisations. La l&#233;talit&#233; observ&#233;e au Qu&#233;bec est comparable &#224; celle observ&#233;e ailleurs dans le monde.

    Les groupes &#224; risques

    Pour l’ensemble de l’&#233;pisode pand&#233;mique, le risque d’hospitalisation aux soins intensifs a &#233;t&#233; pr&#232;s de 5 fois plus &#233;lev&#233; pour les individus dans les groupes d’&#226;ge des 20-49 ans et des 50 ans et plus.

    La pr&#233;sence d’au moins une condition sous-jacente telle que notamment un probl&#232;me cardiaque, le diab&#232;te, un probl&#232;me r&#233;nal, de l’immunosuppression ou un probl&#232;me pulmonaire chronique explique en grande partie l’exc&#232;s de risque d’hospitalisation aux soins intensifs tant chez les hommes que chez les femmes, une fois les calculs ajust&#233;s pour l’&#226;ge. Les cas d&#233;c&#233;d&#233;s avaient &#233;galement au moins une condition sous-jacente dans une proportion de 88 % et de 97 % respectivement au cours des premi&#232;re et deuxi&#232;me vagues.

    Le risque d’hospitalisation semble plus &#233;lev&#233; chez les personnes plus d&#233;favoris&#233;es, surtout sur le plan mat&#233;riel. Les incidences de cas confirm&#233;s sont un peu plus &#233;lev&#233;es &#224; mesure que le quintile progresse vers la d&#233;favorisation et la tendance est plus importante pour les cas hospitalis&#233;s.
    Au cours de la pand&#233;mie, l’incidence de cas hospitalis&#233;s chez les femmes enceintes &#233;tait six fois plus &#233;lev&#233;e que chez les femmes en &#226;ge de procr&#233;er.
    Les personnes vivant dans une r&#233;gion sociosanitaire &#224; pr&#233;dominance autochtone, soit la r&#233;gion 17 (Nunavik) ou la r&#233;gion 18 (Terres-Cries-de-la-Baie James), ont &#233;t&#233; s&#233;v&#232;rement touch&#233;es par la pand&#233;mie par rapport aux autres r&#233;gions, principalement au cours de la premi&#232;re vague. Pour l’ensemble de la pand&#233;mie (semaines CDC 18-50), les incidences de cas hospitalis&#233;s et de cas hospitalis&#233;s aux soins intensifs &#233;taient respectivement neuf et treize fois plus &#233;lev&#233;es chez les personnes des r&#233;gions 17 et 18 que dans les autres r&#233;gions.

    Les incidences de cas hospitalis&#233;s ont &#233;galement &#233;t&#233; calcul&#233;es pour les personnes vivant sur une r&#233;serve autochtone. Celles-ci pr&#233;sentaient des incidences de cas hospitalis&#233;s plus &#233;lev&#233;es que les personnes d’autres r&#233;gions pour la premi&#232;re vague (RIC<SUB>A</SUB> = 2,81 [1,11-7,12]). Par contre, le risque n’&#233;tait pas statistiquement significatif lorsque calcul&#233; pour l’ensemble de l’&#233;pisode pand&#233;mique (RIC<SUB>A</SUB> = 1,44 [0,85-2,44]).

    </TD></TR></TBODY></TABLE>

    http://www.inspq.qc.ca/publications/...blication=1212
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