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Algérie: aucun cas

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    Actualité (Samedi 02 Mai 2009)

    Le ministre de la Santé l’a confirmé jeudi
    “Aucun cas de grippe porcine n’est signalé en Algérie”
    Par :Hafida Ameyar
    Lu : (22 fois)



    L’Algérie n’a pas dénombré de cas de grippe porcine, mais ne compte pas se croiser les bras. L’information a été rapportée, jeudi, par le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière.

    Dans un communiqué rendu public, le département de Saïd Barkat a en effet relevé qu’à ce jour, “aucun cas (de grippe porcine) n’a été signalé dans notre pays”. Il a en outre rassuré la population, indiquant que “tous les moyens nécessaires” ont été mis en place, visant à prévenir contre la grippe porcine. Concrètement, il est fait part d’un “stock suffisant” en traitement antiviral, de 6,5 millions de boîtes, sans compter les 16 millions de masques et les 950 000 lunettes de protection.

    Les mesures prises par le ministère de la Santé obéissent, selon le document, à l’objectif de “limiter les risques d'importation du nouveau virus en Algérie” et aussi de “détecter le plus précocement possible l'arrivée sur le territoire des premiers cas d'infection humaine, pour mettre en place les premières mesures et stopper ou ralentir la transmission locale”.


    Dans ce cadre, les autorités sanitaires ont informé de la prise en charge médicale de chaque cas au niveau de la structure de santé de référence de proximité, sur la base de “la pratique systématique des prélèvements virologiques nécessaires et le suivi par l'équipe médicale d'intervention préalablement identifiée et dotée de tous les moyens de protection nécessaires”. Cette prise en charge englobera également l’accès à “un transport sécurisé par ambulance équipée”, en cas d'hospitalisation, ainsi que de la mise en œuvre “précoce” du traitement antiviral et “des soins nécessaires selon les protocoles arrêtés”.


    Le ministère a par ailleurs annoncé que l’ensemble des services de contrôle sanitaire aux frontières (ports, aéroports et voies terrestres) est en alerte, pour identifier tout cas suspect. À cela vient s’ajouter la distribution de prospectus d'information aux arrivants en Algérie ou à ceux quittant le territoire.


    Actuellement, la pandémie de grippe porcine est qualifiée d’“imminente”, a alerté l'Organisation mondiale de la santé (OMS), appelant mercredi dernier tous les pays à prendre “au sérieux” le nouveau virus A/H1N1, ayant fait jusque-là 148 cas dans le monde, parmi lesquels 91 cas dont 1 mortel aux États-Unis et 26 cas dont 7 mortels au Mexique.


    Si l’on en croit les responsables de l’OMS, les pandémies de grippe ont “la capacité de se développer rapidement”, d’où le niveau d’alerte fixé à 5 sur une échelle de 6. Le Mexique, d'où est parti le virus de la grippe porcine, est déjà en état d'alerte depuis le week-end dernier, de même que les États-Unis.


    Jeudi, notre ambassadeur au Mexique, Merzak Belhimer, s’est exprimé sur les ondes de la radio internationale d'Algérie, rassurant les familles des ressortissants algériens résidant dans ce pays.


    “Nous sommes en communication avec la communauté algérienne au Mexique et tout le monde va bien”, a déclaré le diplomate.


    Selon ce dernier, aucune des 170 personnes composant la communauté algérienne dans toute l’Amérique centrale n'a été atteinte du virus de la grippe porcine et que “notre inquiétude (est) démesurée”.


    M. Belhimer a aussi fait savoir que le gouvernement mexicain “a pris les mesures nécessaires, en collaboration avec le système des Nations unies, pour faire face à cette situation particulière”.


    “Nous travaillons, dans ce sens, au niveau de l'ambassade où nous avons réduit le personnel au strict minimum nécessaire et nous continuons à travailler tout en ayant conscience de la volatilité de la situation”, a-t-il expliqué.


    Il faut savoir que pour l’OMS, le virus n’a eu, pour l’instant, que des formes peu virulentes, en dehors du Mexique, mais il peut néanmoins évoluer et devenir “beaucoup plus dangereux”.


    À ce stade, l’organisation mondiale ne recommande “ni la fermeture des frontières ni de restreindre la circulation des personnes et des biens”, encore moins de “céder à la panique”.

    H. Ameyar
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