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Grippe a/h1n1 : Le virus et l’Afrique

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  • Grippe a/h1n1 : Le virus et l’Afrique

    GRIPPE A/H1N1 : LE VIRUS AUX PORTES DE L’AFRIQUE
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    L'Afrique est particulièrement menacée par le virus H1N1, juge l'Organisation mondiale de la Santé prévenant, jeudi 12 juin, que le virus H1N1 pourrait avoir un impact beaucoup plus important que nulle part ailleurs s'il se déclarait sur le continent africain. Luis Gomes Sambo, directeur général de l’OMS pour l’Afrique déclare lors d'une réunion à Addis-Abeba des ministres africains de la Santé : "Si l'épidémie se déclare en Afrique, son impact pourrait être plus grave". On rappellera enfin les nombreux appels lancés par Margaret Chan lors de l’Assemblée mondiale de la santé…<o:p></o:p>
    10 cas avérés en Egypte au 10 juin, 1 onzième cas déclaré jeudi 11 juin, 3 nouveaux cas confirmés vendredi 12 juin par le ministère égyptien de la Santé…<o:p></o:p>
    1 premier cas d'infection confirmé au Maroc vendredi 12 juin chez une jeune femme âgée de 18 ans revenant d'un séjour d'étude à l'étranger. 2 cas suspects en Afrique du sud, 1 au Bénin, 4 aux Seychelles, heureusement révélés négatifs. L'Afrique centrale reste pour le moment à peu près épargnée par la pandémie. Néanmoins, de nombreux experts s’accordent avec l’OMS pour prévoir des conséquences catastrophiques si le virus s’attaquait au continent.
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    L’Afrique, sans antiviraux: "Nous n'avons pas les moyens d'accumuler des stocks de Tamiflu quand nous avons tant d'autres priorités", déclare un responsable de MSF. Le Burkina Faso, qui ne possède pas de stock de Tamiflu sollicité l'aide de l’OMS, souligne un responsable du ministère de la Santé burkinabé. "Si nous sommes confrontés à ce nouveau type de grippe, cela pourrait aggraver l'état de santé déjà précaire des Africains" ou encore "Les systèmes de surveillance sont plus faibles et les ressources nécessaires ne sont pas suffisantes, donc nous devons nous y préparer", a expliqué Luis Gomes Sambo qui annonçait ensuite que l'OMS avait commencé à livrer à chaque pays africain 1.000 doses de Tamiflu…Cela laisse perplexe comparé à nos 33 millions de traitements antiviraux…<o:p></o:p>
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    Les pays africains prennent des mesures dans les aéroports et aux postes-frontières: Les autorités égyptiennes ont renforcé les contrôlés aux frontières et placent en quarantaine les cas suspects dans des centres improvisés. En Zambie, les autorités ont déployé des médecins et des épidémiologistes aux postes-frontières et dans les aéroports internationaux pour assurer une surveillance 24 heures sur 24 et former les personnels à la prise en charge des voyageurs suspectés d'être contaminés. Des salles spéciales réservées au dépistage de la maladie ont été ouvertes dans certains aéroports, en Ouganda, les visiteurs doivent remplir un questionnaire, en Ethiopie ont été mis en place un centre d'examen et une unité de quarantaine. En Afrique du Sud, les autorités comptent installer un système de détection par imagerie thermique dans le principal aéroport international du pays, pour détecter les voyageurs avec de la fièvre.<o:p></o:p>
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    L’Afrique est déjà ravagée par le SIDA et le paludisme. 22 millions de personnes vivent avec le virus du SIDA en Afrique sub-saharienne, et seraient particulièrement vulnérables à la maladie en raison de la faiblesse de leur système immunitaire, notamment en zone rurale où les infrastructures de santé sont peu développées. En Afrique du Sud, un millier de personnes meurent chaque jour du SIDA et davantage sont infectées par le VIH. La menace pandémique intervient alors que l'Afrique australe va devoir affronter la grippe saisonnière qui fait de nombreux morts à cause notamment de la pauvreté et de conditions de vie et d'hygiène précaires. Près de 3.000 enfants meurent chaque jour du paludisme. Plus de 1.900 personnes sont mortes depuis le début de l’année à cause d'une épidémie de méningite au Nigeria, Niger et au Tchad. Au Zimbabwe, le choléra a fait plus de 4.000 morts ces derniers mois.<o:p></o:p>
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    Afrique et maladies chroniques : Près de 85% de la charge des maladies chroniques et concentrée dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. « la prudence veut que l’on s’attende à un tableau plus sombre lorsque le virus se propagera à des régions où les ressources sont limitées, où les soins de santé laissent à désirer et où la prévalence des problèmes médicaux sous-jacents est élevée » a rappelé le 11 juin, le directeur général de l’OMS.
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    La Fédération internationale de la Croix-Rouge (FICR), basé à Genève, dénonce dans son dernier communiqué l’absence de mobilisation au bénéfice des pays en développement : « Malgré le fait que la FICR ait tenté par tous les moyens de mobiliser des fonds, elle est encore loin d’être parvenue à réunir l’argent nécessaire pour répondre aux besoins détaillés dans l’appel préliminaire de 5 millions de francs suisses (USD 4,4 millions / EUR 3,3 millions) lancé le 30 avril dernier ». « Nous sommes vraiment inquiets face à cette difficulté à trouver des financements car il est tout à fait essentiel d’aider les sociétés de Croix-Rouge et de Croissant-Rouge des pays en développement à se préparer », déclare Robert Kaufman, chef de l’unité de préparation aux pandémies à la FICR. “La pandémie s’étend. Même si nous ignorons comment le virus va évoluer, nous savons déjà qu’il aura un impact plus fort dans les pays en développement, là où les populations les plus vulnérables risquent de souffrir énormément même si la gravité du virus n’est que modérée, ceci en raison des complications que peuvent entraîner une alimentation mal équilibrée ainsi que la conjonction avec d’autres maladies».
    France 24, cite Pierre Kremer, directeur de la communication du FICR : "Les médias ont tellement couvert la grippe porcine que nous espérions au moins 30 à 40 % de réponses à notre appel", "Atteindre 3% seulement nous semblait inconcevable."<o:p></o:p>
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    Comment l’Afrique aura-telle accès au vaccin ? Les pays comme la France et les Etats-Unis ont déjà commandé respectivement 50 millions et 600 millions de vaccins contre le virus A/H1N1 et devraient doubler leurs commandes. Mais l’OMS qui n’est pas un organisme de financement, en est à étudier différents mécanismes avec l’Alliance pour les vaccins et la vaccination GAVI, la Banque mondiale et des fondations pour faire en sorte que les communautés et les pays pauvres ne soient pas exclus. Le Dr Chan avait précisé qu’elle considérait comme faisant partie de ses responsabilités de défendre les plus pauvres. « C’est au nom de la solidarité que j’ai pris contact avec les fabricants de vaccins et de médicaments»
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    Dans son dernier communiqué, la Croix Rouge tire un signal d'alarmeet exprime l’avis que les pays donateurs devraient adopter un comportement un peu moins égoïste. <o:p></o:p>
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    Sources : OMS (Visuel, vignette),Fédération internationale des sociétés de la Croix Rouge et du Croissant Rouge<o:p></o:p>
    <o:p> Mise en ligne Yann-Mickaël Dadot, Santé log, le 14 juin 2009</o:p>


  • #2
    Re: Grippe a/h1n1 : Le virus aux portes de l’afrique

    <!-- CHEMIN --><!-- TITRE ET CHAPEAU -->

    La Grippe A, un réel danger pour l’Afrique ?
    De nouveaux cas ont été détectés en Egypte et au Maroc

    Alors que l’OMS a déclaré le niveau 6 de pandémie pour la grippe A (H1N1), l’Afrique compte de nouveaux cas de contamination. Avec un système de santé fragile, le développement de cette épidémie pourrait avoir des conséquences désastreuses sur le continent.<!-- LIEN VERS DOSSIER & ENGLISH VERSION --><!-- LIEN BEAUTE D'AFRIK --><!-- DATE ET AUTEUR ET BOUTONS -->


    <HR align=center width=508 color=#cccccc noShade SIZE=1><TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=510 border=0><TBODY><TR><TD class=dix width=262>mardi 16 juin 2009, par Claire Schaffner</TD><TD width=28></TD><TD width=28></TD><TD width=28></TD><TD width=28></TD><TD width=28><SCRIPT>function fbs_click() {u=location.href;t=document.title;window.open('htt p://www.facebook.com/sharer.php?u='+encodeURIComponent(u)+'&t='+encodeU RIComponent(t),'sharer','toolbar=0,status=0,width= 626,height=436');return false;}</SCRIPT></TD><TD width=28></TD><TD align=right width=80></TD></TR></TBODY></TABLE>
    <HR align=center width=508 color=#cccccc noShade SIZE=1><!-- ARTICLE ANGLAIS --><SCRIPT type=text/javascript><!--google_ad_client = "pub-8668833905373297";google_ad_width = 250;google_ad_height = 250;google_ad_format = "250x250_as";google_ad_type = "text_image";// 2006-11-07: carré journalgoogle_ad_channel = "6606015505";google_color_border = "ffffff"; // e9e4ff ffffffgoogle_color_bg = "ffffff"; // e9e4ff ffffffgoogle_color_link = "003577"; // 002d99 cc3300google_color_url = "FF921C"; // 2602b5 cc3300google_color_text = "000000"; // 808080//--></SCRIPT><!-- PUB ARTICLE ET CORPS ARTICLE -->

    Le Maroc rejoint les pays contaminés par la grippe A. Un troisième cas a été confirmé par le ministère de la Santé dimanche 14 juin, faisant craindre que l’épidémie ne se répande en Afrique. En Egypte, le premier pays du continent touché par le H1N1 depuis le 2 juin, 18 cas étaient comptabilisés lundi 15 juin. Une résidence universitaire de l’American University du Caire a été placée en quarantaine après que cinq cas ont été diagnostiqués parmi les étudiants.

    La semaine dernière, l’Organisation Mondiale pour la Santé (OMS) avait déclaré le niveau de pandémie 6. Selon le dernier bilan communiqué par ce lundi l’OMS, 35 928 cas ont été confirmés dans 75 pays, dont 163 morts. Un millier de nouveaux cas sont détectés chaque jour. L’épidémie est apparue en avril dernier au Mexique et aux Etats-Unis. Depuis, les cinq continents ont été touchés.

    L’Afrique plus fragile en cas d’épidémie

    D’autres cas suspects ont été signalés en Afrique du Sud, au Bénin et aux Seychelles. Il s’agit pour la plupart d’entre eux de voyageurs de retour du Canada ou des Etats-Unis. Pour l’instant, aucun décès n’est à déplorer sur le continent. Mais si l’épidémie semble être sous contrôle dans les pays développés, comme en France où le niveau d’alerte n’a pas été augmenté, des incertitudes quant à la capacité de l’Afrique à lutter contre le H1N1 demeurent.

    D’après un communiqué de presse
    de la Fédération internationale de la Croix-Rouge (FICR) publié le 11 juin, une alimentation déséquilibrée et la présence d’autres maladies risquent d’aggraver la situation des populations africaines en cas d’épidémie. Les personnes les plus vulnérables face à la grippe A souffrent généralement d’autres pathologies comme l’asthme, l’obésité ou le diabète. Le VIH, le paludisme et la tuberculose qui touchent l’Afrique peuvent également être des facteurs aggravants.

    La Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) a lancé un appel aux dons pour lutter contre l’épidémie dans les pays pauvres le 30 avril. Elle espérait lever 3,3 millions d’euros mais pour l’instant, elle n’a obtenu que 115 000 euros de promesses de dons de la part des gouvernements sollicités. Cette somme a pour but de financer des programmes pour former et préparer les bénévoles à détecter le virus H1N1. La FICR bénéficie du statut d’auxiliaire d’Etats, c’est-à-dire qu’elle aide les pays en cas de crise humanitaire selon ses besoins. Dans le cas de la grippe A en Afrique, sa mission consiste à former des volontaires capables d’identifier la maladie. « La difficulté en Afrique est qu’il n’existe pas de système d’identification de la maladie, explique Jean-Luc Martinage, porte-parole de la FICR. Une maladie peut être identifiée comme le paludisme alors qu’il s’agit en réalité de la grippe A. »

    Pour l’instant, il ne semble pas y avoir d’épidémie massive : la grippe est liée au climat, et il n’existe de période de froid qu’en Afrique Australe. « Mais on ne peut pas connaître la situation dans trois mois. Il vaut mieux prendre des précautions, ajoute Jean-Luc Martinage. Les volontaires formés sur la grippe A se rendent dans les villages pour expliquer les symptômes aux chefs et leur dire qui appeler en cas de besoin. Ils donnent également des consignes sanitaires. Les messages sont les mêmes qu’en France : il faut bien se laver les mains, etc. » Des mesures sont également prises aux aéroports pour détecter les malades venus d’autres régions, mais rares sont les pays capables de s’équiper de détecteurs thermiques comme au Japon, par exemple.

    Un vaccin et un traitement difficiles d’accès

    Pour l’instant, il existe un antiviral efficace, le Tamiflu. Des stocks de ce médicament ont été accumulés par les pays occidentaux, mais les pays africains n’ont pas les moyens d’en faire autant. Quant au vaccin, il est en cours d’élaboration. Le laboratoire suisse Novartis a annoncé le 12 juin qu’il pourrait l’homologuer cet automne. En cas de crise, il pourrait produire jusqu’à 5 milliards de doses par an. Mais comme il s’agit d’un nouveau virus, la procédure de vaccination est compliquée : pour être efficaces, trois vaccinations à un mois d’intervalle sont nécessaires. Une trentaine de pays ont déjà passé commande auprès du laboratoire, dont la France qui attend 50 millions de vaccins. Le laboratoire suisse ne prévoit pas de don de vaccins aux pays pauvres alors que Margaret Chan, directrice générale de l’OMS, appelait la semaine dernière à la solidarité.

    GlaxoSmithKlino, un laboratoire de recherche qui commercialise le Relenza, un autre traitement contre le virus H1N, annonce quant à lui qu’il offrira 50 millions de doses aux pays pauvres lorsqu’il distribuera à son tour le vaccin pour l’instant au stade de recherche.

    Bien que le nombre de cas ne soit pas encore alarmant en Afrique, la vigilance reste de mise contre la grippe A qui pourrait prendre de l’ampleur faute de moyens sur le continent. « C’est une menace à traiter comme telle sans céder à la panique », conclut le porte-parole de la FICR.

    Comment


    • #3
      Re: Grippe a/h1n1 : Le virus aux portes de l’afrique

      GRIPPE A : 1er CAS EN ALGERIE, 39è CAS en AFRIQUE
      <!-- RSPEAK_STOP -->
      Actualité publiée il y a 0h10mn <!-- RSPEAK_START --> Veille
      L'Algérie a signalé samedi 20 juin son premier cas de grippe A-H1N1. Le Ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme Hospitalière (MSPRH) informe que les services du laboratoire de référence de l’Institut Pasteur d’Algérie (IPA) ont bien confirmé ce premier cas de grippe A/H1N1 sur la personne d’une ressortissante algérienne arrivée à Alger, le mardi 16 juin 2009 en compagnie de ses enfants à bord d’un vol de la compagnie Lufthansa en provenance de Miami (USA) via Frankfurt (Allemagne).<o:p></o:p>
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      Cette femme et ses deux enfants sont soignés et sous antiviraux à l'hôpital, dans un service de référence, précise le Ministère algérien.
      Toutes les mesures médico-sanitaires prévues dans le plan national de lutte contre la pandémie de grippe A/H1N1 ont été mises en œuvre.<o:p></o:p>
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      Cette détection rapide témoigne de l’efficacité du système mis en place par le Ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme Hospitalière, précise le Ministère algérien qui rappelle également les recommandations sanitaires qui consistent à se laver régulièrement et fréquemment les mains et à éviter de rendre visite à des personnes présentant des symptômes de grippe.<o:p></o:p>
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      Par ailleurs, Le Secrétaire Général du Ministère algérien a alerté ainsi l’ensemble des établissements de santé du pays et les Directeurs Généraux des CHU, en précisant «l’importance toute particulière à la mise en œuvre de cette instruction » :
      Le premier cas de grippe A/H1N1 a été diagnostiqué, ce jour en Algérie, aussi je vous instruits à l’effet de :<o:p></o:p>
      -« Renforcer les effectifs des postes de contrôle sanitaires aux frontières,<o:p></o:p>
      -Renforcer les effectifs des Etablissements publics de santé et de proximité (EPSP) et rendre effective l’activité 24 heures sur 24 heures,<o:p></o:p>
      -Renforcer les services des Services d’épidémiologie et de médecine préventive (SEMEP) des Etablissements publics hospitaliers (EPH) et des EPSP, <o:p></o:p>
      -Dégager un autre service de référence complémentaire de prise en charge de la grippe A/H1N1,<o:p></o:p>
      -N’accorder les congés durant la période estivale qu’à hauteur de 25% des personnels des services concernés sous réserve que ceux-ci peuvent être rappelés à tout moment si la situation l’exige. »<o:p></o:p>
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      Le Ministère algérien s’engage à informer le public de toute évolution de la situation épidémiologique.<o:p></o:p>
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      C’est un nouveau cas en Afrique du nord, qui vient s’ajouter aux 29 cas avérés en Egypte, aux 8 cas avérés au Maroc dont 5 dans les dernières 48 heures et au premier cas identifié, il y a 48 heures en Ethiopie. Si l’Afrique centrale est encore épargnée, ce nouveau cas confirme que le virus commence sa diffusion sur le continent africain. Rappelons les fréquentes annonces de l’OMS l'Organisation mondiale de la Santé qui a maintes fois prévenu que le virus H1N1 pourrait avoir un impact beaucoup plus important que nulle part ailleurs s'il se déclarait sur le continent africain, étant données les autres épidémies (Sida, malaria, grippe saisonnière proche..), l’état de santé vulnérable des populations de l’Afrique subsaharienne et un accès qui sera très probablement plus tardif et insuffisant au prochain vaccin en cours de développement.
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      Source : Ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme Hospitalière : http://www.sante.dz/grippe-porcine.htm
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