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Habiter les cimes

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  • Habiter les cimes

    Publié le 16 mai 2009 à 05h00 | Mis à jour à 05h00

    Habiter les cimes


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    La compagnie québécoise Ascendance technique se spécialise dans les constructions en hauteur, en harmonie avec l'environnement.
    Ascendance technique



    <TABLE class=minithumb-auteurs cellSpacing=0><TBODY><TR><TD></TD><TD vAlign=center>Laurie Richard, collaboration spéciale
    Le Soleil

    </TD></TR></TBODY></TABLE>(Québec) Les habitations dans les arbres ont toujours fait rêver. On envie le village suspendu des Ewoks, ces oursons en peluche géants qui habitent une lune forestière dans Stars Wars. Et on souhaiterait bien avoir cette vue choyée, de la cime des arbres, un peu dans le secret. Mais la construction de ce type de structure loin du sol demeure un défi qu'il ne faut pas prendre de haut!


    Faisant partie intégrante d'un organisme vivant, ces retraites mythiques ont une âme qui leur est propre. Elles continueront de pousser elles aussi, au rythme de leurs hôtes. C'est pourquoi leur construction doit être bien planifiée.

    Ce grand érable dans votre cour semble parfait pour y nicher une cabane? Si vous avez déjà élu un emplacement pour une cabane perchée, il faut s'assurer que les arbres tiendront le coup. L'arbre mature est plus approprié à accueillir une construction puisqu'il aura tendance à grossir moins vite, indique Guillaume Beaudoin, arboriculteur chez Arboriphile.
    Les bois durs, comme l'érable, le chêne, les pins blancs et rouges, les pruches, sont aussi à privilégier, indique Hugues Bibeau, de chez Ascendence technique, une entreprise spécialisée dans la construction en hauteur.

    Puisque la construction d'une cabane est souvent un projet à la limite de l'artisanat et du cadre du bâtiment, il faut s'assurer d'obtenir les permis exigés par la Ville, si tel est le cas, pour ce genre de travaux, indique M. Bibeau. Certaines municipalités auront des contraintes de hauteur, par exemple.

    Dans son ouvrage Un monde de cabanes, Pete Nelsons, un spécialiste de l'architecture et de cabanes dans les arbres, détaille les étapes de la construction d'une cabane. L'auteur recommande de choisir des matériaux très résistants pour la plate-forme, comme des bois durs récupérés en bon état, par exemple. Pour le reste de la structure, on peut faire preuve d'un peu plus d'imagination et utiliser d'anciens châssis de fenêtres ou de vieilles briques.

    Il faut par la suite faire un plan de la future cabane. On doit bien entendu savoir à quel usage est destinée la structure : sera-t-elle une petite cachette perchée pour le petit dernier ou une chambre de retraite meublée? En déterminant la hauteur

    (M. Nelsons préfère placer le plancher de trois à six mètres du sol), on note les données de l'emplacement et la distance entre les arbres. À l'échelle, sur du papier millimétré, on dessine ensuite un plan avec le système de poutres qui supportera les solives et les planches de la plate-forme, entre les troncs et les branches des arbres.

    Moment de vérité : la comparaison avec le terrain. Le plan semble-t-il réaliste? N'oubliez pas non plus de prévoir l'emplacement de la porte et de l'échelle ou le palier qui permettra d'y accéder.

    La plate-forme

    Lorsque le temps de la construction arrive, on doit commencer par installer la quincaillerie. L'arboriculteur Guillaume Beaudoin indique qu'il faut éviter d'entourer l'arbre de cordes ou de câbles d'acier. Ces derniers viendront, après plusieurs années, à «étouffer l'arbre». D'après lui, il est préférable d'utiliser une tige filetée pour installer la plate-forme, car elle permettra d'agrandir la cabane si on le souhaite avec le temps.

    L'engouement pour les cabanes aurait d'ailleurs été ravivé par l'invention de la Garnier limb, ou branche de Garnier, en 1994. Connu sous le nom de GL, ce boulon nouveau genre est vissé dans l'arbre et permet de supporter des charges beaucoup plus lourdes.

    Une fois les poutres de soutien en place, on peut disposer les solives du plancher, avec un espacement de 60 cm, préférablement. Il est aussi important de s'assurer qu'une fois installée, la plate-forme laisse un jeu d'environ cinq cm à l'arbre. Ne tentez pas non plus de construire des murs trop lourds : cela compliquerait leur mise en place. Et n'oubliez pas de planifier les ouvertures!

    Alors que les murs peuvent être construits au sol et hissés par la suite, il est probablement plus aisé de bâtir le toit, souvent plus lourd, sur place. Il ne reste ensuite qu'à construire son escalier ou son échelle. Vous pourrez ensuite fignoler votre cabane en y installant portes et fenêtres, si désiré. Et pourquoi pas l'électricité si le coeur vous en dit!

    La vie haut perchée, d'hier à aujourd'hui

    Les maisonnettes dans les arbres ne sont pas l'apanage des enfants. Évoluant depuis des siècles, la cabane a servi tant pour embellir les jardins que comme lieu de résidence pour certains peuples.

    En Occident, les premières cabanes construites par les hommes servent à les protéger des dangers naturels ou de voisins hostiles. C'est pendant la période romaine antique qu'elles se transforment en divertissement.

    Pendant la Renaissance, apparaissent dans les jardins des tonnelles à plusieurs niveaux qui, entourées d'arbres, sont protégées par leurs feuilles. Dans plusieurs oeuvres de l'époque, ces maisons perchées sont vues comme des lieux de débauche, où l'on fait abondamment la fête.

    La plus vieille maison arboricole au monde encore debout daterait du XVIIe siècle. La maison de Pitchford Hall, érigée dans le Shropshire, comté du Royaume-Uni, devait être une parmi tant d'autres du même genre. Peinte en blanc, la maisonnette à colombage perchée dans un tilleul est accessible par un escalier de bois. La construction ayant été rénovée depuis sa construction, des renforts en acier ont également été ajoutés pour la soutenir.

    Aujourd'hui, plusieurs hôtels offrent des retraites dans les arbres. Ce concept d'hébergement touristique est notamment bien développé en France. Et le côté pratique de la cabane est encore exploité : des plates-formes surélevées servent d'ailleurs aux chasseurs pour guetter leur gibier.
    Mais habiter dans les arbres est également toujours un mode de vie pour certains. Les Korowai de l'Irian Jaya, en Pa­pouasie-Nouvelle-Guinée, notamment, vivent dans des cabanes perchées, pour se protéger des dangers venant du sol. Les poteaux, prélevés dans la forêt environnante, sont attachés ensemble avec des cordes de rotin. Le toit est par la suite recouvert de feuilles de palmiers. Une question de survie, et non pas pour profiter de la vue.

    Hôtel-cabane design au pays d'IKEA

    Une cabane dans les arbres n'a surtout pas besoin d'être rustique. La firme d'architecture suédoise Tham+Videgard Hansson a repensé l'habitation perchée du tout au tout avec son inusité hôtel design tout en géométrie. La très chic installation nordique sera construite l'an prochain à Harads, au nord de la Suède. Chaque cube-chambre, transpercé en son centre par un tronc d'arbre, sera recouvert de verre miroir qui permettra d'apprécier les paysages sylvestres sur 360 degrés. Les «boîtes» refléteront les alentours, reproduisant ainsi les arbres et le ciel, version camouflage. Les unités, qui pourront accueillir deux personnes chacune, seront accessibles par une échelle ou un pont de corde. Chaque maisonnette disposera bien entendu le nécessaire à toute chambre d'hôtel luxueuse : un grand lit, une cuisinette, un petit salon et une terrasse... sur le toit. Une version de la cabane perchée sur mesure pour le pays d'IKEA!

    Sources :
    - PAULA ANDERSON et ADAM MORNEMENT. Habiter dans les arbres. Hier aujourd'hui et demain, Les Éditions Eugen Ulmer.
    - PETE NELSON. Un monde de cabanes, Éditions Aubanel.

    http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/...-les-cimes.php


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  • #2
    Re: Habiter les cimes

    Publié le 16 mai 2009 à 05h00 | Mis à jour à 05h00

    Cabanes dans les arbres: bâtir là-haut


    <!-- END .centerbar --> Agrandir
    Cette imposante maison, érigée au Connecticut, a trois niveaux.
    Photo tirée du livre Un monde de cabanes



    <TABLE class=minithumb-auteurs cellSpacing=0><TBODY><TR><TD></TD><TD vAlign=center>Laurie Richard, collaboration spéciale
    Le Soleil

    </TD></TR></TBODY></TABLE>(Québec) Compliquée par son altitude, la construction d'une cabane dans les arbres a aussi des avantages. En bâtissant là-haut, on évite d'abord de devoir penser les fondations. C'est pourquoi ce style de construction s'avère pratique dans les endroits qui ne sont pas accessibles à un certain type de machinerie, pour l'excavation, par exemple. De plus, si le refuge a bien été installé dans l'arbre, il ne sera pas victime des mouvements du sol attribuables au gel et au dégel.


    Ascendance technique est une entreprise spécialisée dans la construction en hauteur.

    Le propriétaire, Hugues Bibeau, technicien cordiste, a notamment travaillé pour les Parcs Aventure, et pour les attractions Arbre en arbre. Avec son équipe, qui comprend également un technologue en architecture, un technicien en foresterie et un ébéniste, il construit ponts, tyroliennes, cabanes et chalets dans les arbres.

    L'entreprise a notamment érigé un chalet quatre saisons dans les arbres, avec toutes les commodités, dans les environs de Drummondville. Le chalet a été bâti dans les arbres pour une raison pratique : il se trouvait très proche de la rivière, dans une zone inondable. Au lieu d'opter pour les pilotis, l'équipe a tiré avantage des végétaux sur place.

    La philosophie d'Ascendance technique : construire en harmonie avec l'environnement et utiliser des matériaux d'ici. L'entreprise privilégie donc le mélèze ou la pruche de l'Ouest. Elle opte pour des bois non traités sur lesquels un léger traitement pourra être appliqué, en protection supplémentaire.

    Puisque aucun clou n'est utilisé pour fixer la charpente sur les arbres, la structure deviendra plus solide lorsque le végétal grossira autour des pièces de bois. La plate-forme pourra alors reposer sur les «bourrelets» ainsi générés. Le plus grand défi consiste donc à maintenir la cabane en place les premières années. De plus, si le refuge a bien été installé dans l'arbre, il n'y aura pas de mouvement avec le gel et le dégel.

    Hébergement arboricole

    Ascendance technique travaille actuellement sur un projet d'hébergement touristique qui devrait ouvrir ses portes dans les Laurentides en octobre prochain. Amélie Desnoyers, promotrice du projet Cabane Là-Hoo! (info@cabanelahoo.ca) et conjointe de M. Bibeau, indique que ce sera le premier site d'hébergement touristique de cabanes perchées dans les arbres dans les Laurentides. Au Québec, on retrouve également des cabanes de ce type au Parc Aventures du Cap-Jaseux, au Saguenay.

    Amélie et Hugues ont découvert les cabanes d'hébergement pendant leurs voyages autour du globe, notamment en France, où ce type d'établissement est répandu et bien apprécié des touristes.

    Les cabanes quatre saisons, de type rustique, plairont sûrement aux adeptes de plein air. Les constructions sans eau ni électricité seront conçues de manière à minimiser l'impact sur l'environnement. Pas d'électricité ni de toilettes, mais un petit poêle à bois permettra de chauffer le logis en hiver.

    Bien que la construction de deux seules cabanes soit envisagée cette année, Mme Desnoyers compte développer le projet pour créer un «petit village Ewok, comme dans Star Wars», avec ponts suspendus et terrasses d'observation.

    Mais pourquoi cet attrait pour la cabane perchée? «C'est comme magique, ça reste intouchable, imaginaire, on veut mettre tout ça en réalité», explique Mme Desnoyers qui souligne qu'il s'agit d'un rêve d'enfants, pour les grands.

    http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/...ir-la-haut.php

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    • #3
      Re: Habiter les cimes

      Canopée

      Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.


      Aller à : Navigation, rechercher
      <!-- start content -->Pour les articles homonymes, voir Canopée (homonymie).

      Pont suspendu au niveau de la canopée (Canopy walkway (en)).



      Exemple de canopée de boisement tempéré sur pente, au Royaume-Uni (« Box Hill »).


      La canopée, l'étage supérieur de la forêt en contact direct avec l'atmosphère libre, est parfois considérée comme un habitat ou un écosystème, notamment en forêt tropicale. Elle est particulièrement riche en termes de biodiversité et de productivité biologique.

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Canop%C3%A9e

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      • #5
        Re: Habiter les cimes



        Pont de singe sur la canop&#233;e de Bukit Bankirai

        http://www.tripalbum.net/borneo/pont-de-singe/

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        • #6
          Re: Habiter les cimes

          <TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=1040 bgColor=#ffffff border=0><TBODY><TR><TD width=1 bgColor=#333333></TD><TD width=10></TD><TD vAlign=top>


          Les forêts tropicales: The Canopy


          <TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0><TBODY><TR><TD> <CENTER>Canopée de la forêt tropicale humide. (Photo by R. Butler) </CENTER></TD></TR></TBODY></TABLE>

          Environ 70-90% de la vie dans la forêt tropicale humide se trouve dans les arbres, au-dessus du sol forestier ombragé. La forêt tropicale humide primaire est verticalement divisée d'au moins cinq couches : la couche supérieure, la canopée, la couche inférieure, la couche d'arbustes et le sol forestier. Chaque couche a ses propres espèces de plantes et animaux interagissant avec l'écosystème autour d'eux. La couche supérieure se réfère aux couronnes des arbres émergents qui s'élèvent à 20-100 pieds au-dessus du reste de la canopé. La canopée est le dense plafond formé par des arbres et leurs branches très rapprochés, tandis que la couche infèrieure est le terme désignant des espèces d'arbres plus petites et plus espacées, et les individus juvéniles formant une couche cassée en-dessous de la canopée. La couche d'arbustes est caractérisée par des espèces d'arbrisseaux et les jeunes arbres qui ne s'élèvent qu'à 5-20 pieds du sol forestier. Le sol forestier est la couche de la forêt au ras du sol composée des troncs d'arbres, de champignons et de la végétation à faible croissance. Ces couches ne sont pas toujours distinctes et peuvent varier d'une forêt à l'autre, mais sont un bon modèle des structures végétatives et mécaniques de la forêt.


          <TABLE align=right><TBODY><TR><TD width=10></TD><TD></TD></TR></TBODY></TABLE>
          La couche supérieure est caractérisée par des arbres émergents dispersés qui surplombent le reste de la canopée, les sommets de certaines espèces excédant 210 pieds (65 m). En-dessous des arbres de la couche supérieure, la canopée s'étend sur des kilomètres, paraissant intact quand vue du ciel. Cependant, bien que leurs branches se chevauchent, les arbres de canopée ne s'emmêlent ni ne se touchent que rarement . Au lieu de cela ils sont séparés l'un de l'autre par quelques pieds. Les raisons pour lesquelles les branches de ces arbres ne se touchent pas reste un mystère, mais il est pensé qu'ils pourraient servir de protection contre les infestations de chenilles se nourissant des feuilles et contre les maladies d'arbre comme la rouille de la feuille. Pour survivre, les habitants de canopée doivent avoir la capacité de négocier ces trous en montant, sautant, glissant, ou volant.

          Les milliards des feuilles de la canopée, agissent comme des panneaux solaires miniatures, fournissent une source d'énergie à la forêt en convertissant la lumière du soleil en énergie grâce à la photosynthèse. La photosynthèse est le processus par lequel les plantes convertissent l'eau et le dioxyde de carbone atmosphérique en oxygène et sucres simples. Puisque le taux de photosynthèse des arbres de canopée est si élevé, ces plantes ont un meilleur rendement de fruits, de graines, de fleurs et de feuilles qui attirent et subviennent aux besoins d'une large diversité de vie animale. En plus d'attirer un large éventail de faune et flore, la canopée joue un rôle important dans le règlement du climat régional et global parce que c'est le site principal d'échange de chaleur, de vapeur d'eau et de gaz atmosphériques. En plus du récupérer l'énergie solaire et de règuler le climat, la canopée protège la couche inférieure de la lumière du soleil dure et intense, des vents séchants et des lourdes averses et conserve l'humidité de la forêt en-dessous. Ainsi l'intérieur de la forêt est un environnement bien moins changeant que celui des parties plus en hauteur du plafond de la canopée. La région intérieure est protégée des extrêmes connues par la canopée : fluctuations de température, dommages dus aux radiations solaires et vents forts. La luminosité est diffuse et tamisée, l'humidité est plus élevée et plus constante et il y a très peu de lumière du soleil directe dans la canopée inférieure.

          </TD></TR></TBODY></TABLE>
          http://fr.mongabay.com/rainforests/0401.htm

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          • #7
            Re: Habiter les cimes

            Les cabanes dans les arbres

            <SMALL>8 juillet 2010 0:15 - Le buzz immobilier</SMALL>



            “Tous les enfants r&#234;vent d’une cabane dans les arbres ? L’id&#233;e d’une cachette id&#233;ale, dominant les alentours, d’un repaire &#171; priv&#233; &#187; suffit &#224; transformer les parents en ing&#233;nieurs en maisons arboricoles. L’id&#233;e n’est pas neuve. Il y a longtemps, un peu partout dans le monde, des humains ont choisi de vivre dans les arbres pour se prot&#233;ger des pr&#233;dateurs et autres vermines venimeuses.
            <SCRIPT type=text/javascript><!--google_ad_client = "pub-7676419361761105";google_ad_slot = "1348082596";google_ad_width = 336;google_ad_height = 280;//--></SCRIPT><SCRIPT type=text/javascript src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js"></SCRIPT><SCRIPT src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/expansion_embed.js"></SCRIPT><SCRIPT src="http://googleads.g.doubleclick.net/pagead/test_domain.js"></SCRIPT><SCRIPT src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/render_ads.js"></SCRIPT><SCRIPT>google_protectAndRun("render_ads.js ::google_render_ad", google_handleError, google_render_ad);</SCRIPT>
            En Polyn&#233;sie on continue encore de construire des maisons dans les arbres et en Amazonie des maisons sur pilotis. L’id&#233;e continue de fasciner m&#234;me les soci&#233;t&#233;s &#171; civilis&#233;es &#187;. L’empereur Romain Caligula s’est fait construire une cabane dans un arbre. La reine Victoria aussi en avait une b&#226;tie dans un Tilleul vieux de 600 ans ou elle prenait le th&#233;. Au si&#232;cle dernier &#224; Paris, on pouvait sortir d&#238;ner dans un restaurant construit dans un arbre. Ah, le chic Parisien est sans limites ! Ou est-ce que les humains conservent des instincts de primates ?

            &#201;videmment, c’est aux USA, pays aux mentalit&#233;s encore bien juv&#233;niles, que se perp&#233;tue la plus solide tradition de maisons dans les arbres. Une rapide recherche sur Internet permet de d&#233;couvrir des sites commerciaux o&#249; l’on propose des &#171; treehouse &#187; pr&#233;fabriqu&#233;es selon divers mod&#232;les &#224; accrocher aux arbres ou sur pilotis. D’autres compagnies proposent des accessoires vari&#233;s qui vont du frigo au minuscule foyer pour les romantiques amoureux de la nature. Des auteurs ont r&#233;dig&#233; des bouquins d&#233;di&#233;s au sujet. En 1998 a m&#234;me eu lieu aux USA le second congr&#232;s mondial des constructeurs de maison dans un arbre !

            /.../

            http://www.le-buzz-immobilier.com/20...arbres-0032847<INS style="BORDER-BOTTOM: medium none; POSITION: relative; BORDER-LEFT: medium none; PADDING-BOTTOM: 0px; MARGIN: 0px; PADDING-LEFT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; DISPLAY: inline-table; VISIBILITY: visible; BORDER-TOP: medium none; BORDER-RIGHT: medium none; PADDING-TOP: 0px">
            </INS><SCRIPT>google_protectAndRun("render_ads.js::g oogle_render_ad", google_handleError, google_render_ad);</SCRIPT><SCRIPT>google_protectAndRun("render_ads.js ::google_render_ad", google_handleError, google_render_ad);</SCRIPT>

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            • #8
              Re: Habiter les cimes



              Le site des cabanes et de la vie dans les bois


              Le recours aux forêts



              Comment


              • #9
                Re: Habiter les cimes

                Visitez le site du

                Radeau des cimes

                Pour voir les photos des exp&#233;ditions dans les cimes, allez dans "L'association" puis dans "archives".



                http://www.tela-botanica.org/actu/article52.html

                Comment


                • #10
                  Re: Habiter les cimes

                  Une maison &#233;trange qui ressemble &#224; un groupe de champignons

                  http://www.forbes.com/pictures/mhj45...r-sale#content

                  Vue de l'int&#233;rieur:

                  http://finances.ca.msn.com/photos/ga...9685997&page=2

                  Comment


                  • #11
                    Re: Habiter les cimes

                    Photos:

                    http://www.facebook.com/media/set/?s...5829663&type=1

                    Comment


                    • #12
                      Re: Habiter les cimes

                      Photos:

                      Vivre dans un arbre-cathédrale aux Etats-Unis

                      Comment


                      • #13
                        Re: Habiter les cimes

                        Les maisons 3 et 17 sont dans les arbres.

                        http://dailygeekshow.com/2014/04/06/...oreriez-vivre/

                        Comment

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