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France - Transmission autochtone du virus Chikungunya dans le Var, août 2017

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  • France - Transmission autochtone du virus Chikungunya dans le Var, août 2017

    Actualités

    CHIKUNGUNYA - Transmission autochtone du virus Chikungunya dans le Var, août 2017



    Le 11 aout 2017, le Centre national de référence des arboviroses (Institut de recherche biomédicale des armées (IRBA) à Marseille) a confirmé le diagnostic d’un cas autochtone de chikungunya dans le département du Var. Le patient avait développé les premiers symptômes début aout et est guéri depuis. Il n’avait pas voyagé dans les 15 jours précédant les symptômes, et a donc été infecté dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Le lieu de résidence de ce cas et les lieux qu’il a fréquenté ont été démoustiqués et les actions de surveillance épidémiologique sont en cours. En raison de ce premier cas autochtone, le département du Var est placé en niveau 2 du plan anti-dissémination du chikungunya et de la dengue en métropole. Il s’agit du deuxième épisode de transmission autochtone de chikungunya dans ce département et du troisième en métropole. Il y avait eu auparavant un foyer de 2 cas autochtones de Chikungunya en 2010 à Fréjus et un foyer de 11 cas en 2014 à Montpellier. De plus, il y a eu 6 épisodes de transmission autochtone de dengue depuis 2010. Le chikungunya est une arbovirose classiquement tropicale, transmises par les moustiques du genre Aedes, notamment Aedes aegyptiet Aedes albopictus. Aedes albopictus aussi dénommé « le moustique tigre » est présent en Europe. Identifié pour la première fois en France métropolitaine en 2004 dans les Alpes-Maritimes, Aedes albopictus est actuellement installé dans 33 départements métropolitains. Dans ces départements, il existe un risque de transmission autochtone du virus lorsque des personnes infectées sont de retour de voyage dans des pays où le virus circule. En raison de ce risque, le ministère de la Santé a mis en place en 2006 le plan antidissémination du chikungunya et de la dengue en métropole. Il inclut une surveillance entomologique et une surveillance épidémiologique des cas de chikungunya et de dengue assurée par Santé publique France. De plus les mesures de prévention, notamment de lutte antivectorielle, y sont précisées. Pour en savoir plus :http://invs.santepubliquefrance.fr/Dossiers-thematiques/Maladies-infectieuses/Maladies-a-transmission-vectorielle/Chikungunya/Actualites

    "Safety and security don't just happen, they are the result of collective consensus and public investment. We owe our children, the most vulnerable citizens in our society, a life free of violence and fear."
    -Nelson Mandela

  • #2
    Cas de chikungunya dans le Var, un quatrième cas autochtone est confirmé.

    Actualité

    Date de publication
    22 août 2017




    Visuel






    Depuis l’annonce le 11 août dernier d’un premier cas de ckikungunya autochtone dans le département du Var, un quatrième cas vient d’être confirmé ainsi qu’un cinquième fortement probable.

    Corps de texte
    Huit autres cas suspects ont également été identifiés dans le cadre de l’enquête épidémiologique menée par les équipes médicales de l’ARS et de la Cellule d’intervention en région (Cire) de Santé publique France pour lutter contre le moustique tigre et les maladies dont il est le vecteur.
    Tous ces cas sont proches géographiquement, ce sont des habitants du même quartier de la commune du Cannet des Maures. Le département du Var reste placé en niveau 3 du plan de lutte anti-vectorielle.
    La mairie est mobilisée aux côtés des acteurs de la lutte contre le moustique tigre (les services de l’Etat, l’ARS Paca, le Conseil départemental du Var, l’Entente interdépartementale de démoustication (EID) Méditerranée, la Cire, les professionnels de santé) pour accompagner et protéger la population.





    https://www.paca.ars.sante.fr/cas-de...e-est-confirme

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    Crédit: Shiloh

    Traduction Google

    Chikungunya - France

    Actualités sur les maladies
    25 août 2017

    La transmission locale de chikungunya a été confirmée dans le sud-est de la France, avec quatre cas diagnostiqués dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur au 23 août 2017. En outre, il existe un cas probable et huit cas suspects.

    La date d'apparition des symptômes du premier cas confirmé était le 2 août 2017. Tous les quatre confirmés et un cas probable avaient un début de symptôme pendant la période du 2 au 17 août 2017.

    Les 13 patients (quatre confirmés, un probable et huit soupçonnés) ont entre 3 et 77 ans et tous sont des habitants du même district de la commune de Cannet des Maures dans le département du Var, comme l'a annoncé l'Autorité sanitaire régionale ( ARS).

    Ce ne sont pas les premiers cas rapportés de chikungunya en France. Deux cas autochtones ont été enregistrés dans la même région en 2010 et 11 cas à Montpellier en 2014. Néanmoins, Chikungunya est une maladie émergente dans le sud de l'Europe, et une épidémie est considérée comme inattendue. Le vecteur Aedes albopictus s'établit dans une grande partie du bassin méditerranéen et au-delà.

    Réponse de la santé publique par les autorités nationales françaises

    Selon le plan d'intervention national, les mesures suivantes sont prises:

    Mesures de contrôle vectoriel autour de la maison et des emplacements de travail des patients.
    Test sanguin de tout cas suspecté.
    La communication des risques est coordonnée par l'agence régionale de santé.
    L'enquête entomologique du 10 août 2017 a confirmé la présence d'Aedes albopictus dans la zone touchée. En outre, la collecte de sang a été reportée dans la zone touchée.

    Évaluation des risques de l'OMS

    Il existe un risque potentiel de propagation internationale.

    Ceci est basé sur:

    Aedes albopictus s'établit dans tout le bassin méditerranéen.
    Ce vecteur ayant démontré sa capacité à soutenir les épidémies de chikungunya dans le passé.
    La zone actuellement touchée est très touristique, en particulier dans les mois d'été et à proximité de la frontière avec l'Italie (avec des populations établies d'Aedes albopictus).
    La transmission de Chikungunya a été signalée pour la première fois en Europe en 2007, dans une épidémie dans le nord-est de l'Italie. Il y a eu 205 cas enregistrés au cours de cette épidémie et a confirmé que les épidémies causées par les moustiques par Aedes albopictus sont plausibles en Europe.

    Une infection asymptomatique avec chikungunya peut ne pas être détectée et augmente donc le risque de propagation. En outre, les précipitations excédentaires dans les zones touchées au cours des prochains mois pourraient entraîner une augmentation supplémentaire de la transmission observée en 2014.

    Conseils de l'OMS

    Prévention des piqûres de moustiques
    Des précautions de base devraient être prises par les personnes qui se rendent dans cette région de France et se dirigent vers cette région pour éviter les piqûres de moustiques pendant la journée. Il s'agit notamment de l'utilisation de répulsifs, de manches longues et de pantalons et en s'assurant que les chambres sont équipées d'écrans pour empêcher les moustiques d'entrer.

    Les agents d'épuration peuvent être appliqués à la peau exposée ou aux vêtements en stricte conformité avec les instructions de l'étiquette du produit. Les répulsifs doivent contenir DEET, IR3535 ou Icaridine. Les gens devraient dormir sous un filet de moustiquaire et utiliser des écrans de climatisation ou de fenêtre pour éviter les piqûres de moustiques. Des serpillères moustiques ou d'autres vaporisateurs d'insecticide peuvent également réduire la piqûre à l'intérieur.

    Contrôle vectoriel
    Aedes albopictus se développe dans une large gamme de récipients remplis d'eau, y compris les trous d'arbres et les bassins de roche, en plus des conteneurs artificiels tels que les pneus de véhicules inutilisés, les soucoupes sous les pots de plantes, les barils d'eau de pluie et les citernes et les bassins capillaires.

    La prévention et le contrôle dépendent en grande partie de la réduction du nombre de ces habitats contenant des contenants remplis d'eau qui favorisent l'élevage des moustiques. Pendant les épidémies, la pulvérisation d'espace intérieur avec des insecticides peut être utilisée pour tuer les moustiques volants ainsi que des mesures pour tuer les larves.

    L'OMS encourage également le renforcement du suivi des moustiques et la mise en place d'un contrôle supplémentaire au fur et à mesure des besoins par le biais des réseaux de maladies arbovirales en Europe. Une sensibilisation devrait également être soulevée au sujet des maladies transmissibles par vecteur réapparaissant chez les médecins et par des efforts de mobilisation sociale dans les communautés touchées.

    Sécurité sanguine
    Les services nationaux de sang et / ou les autorités devraient surveiller l'information épidémiologique et renforcer la vigilance pour identifier toute transmission potentielle du virus Chikungunya par transfusion. Des précautions de sécurité appropriées conformément aux mesures prises pour prévenir d'autres transmissions de maladies transmises par les moustiques par transfusion devraient être prises en fonction de la situation épidémiologique et de l'évaluation des risques.

    http://www.who.int/csr/don/25-august...nya-france/en/
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    • #3
      Cas de chikungunya dans le Var, un septième cas autochtone est confirmé

      Date de publication 30 août 2017

      Depuis l’annonce le 11 août dernier d’un premier cas de ckikungunya autochtone dans le département du Var, six cas ont été confirmés ainsi qu’un septième fortement probable.
      Corps de texte

      Six autres cas suspects, identifiés dans le cadre de l’enquête épidémiologique menée par les équipes médicales de l’ARS et de la Cellule d’intervention en région (Cire) de Santé publique France pour lutter contre le moustique tigre et les maladies dont il est le vecteur, sont actuellement en cours d’investigation.

      Tous ces cas sont proches géographiquement, ce sont des habitants du même quartier de la commune du Cannet des Maures. Le département du Var reste placé en niveau 3 du plan de lutte anti-vectorielle.

      La mairie est mobilisée aux côtés des acteurs de la lutte contre le moustique tigre (les services de l’Etat, l’ARS Paca, le Conseil départemental du Var, l’Entente interdépartementale de démoustication (EID) Méditerranée, la Cire, les professionnels de santé) pour accompagner et protéger la population.

      https://www.paca.ars.sante.fr/cas-de...e-est-confirme
      "Safety and security don't just happen, they are the result of collective consensus and public investment. We owe our children, the most vulnerable citizens in our society, a life free of violence and fear."
      -Nelson Mandela

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      • #4
        Deux nouveaux cas autochtones de chikungunya dans le département du Var

        Communiqué de presse

        21 septembre 2017




        Suite à l’annonce le 11 août 2017 d’un premier cas autochtone de chikungunya dans le département du Var dans la commune du Cannet-des-Maures, neuf cas autochtones, tous résidents dans le même quartier, ont été identifiés par plusieurs enquêtes épidémiologiques, ce qui constitue un foyer localisé de circulation du virus du chikungunya.

        Le 15 septembre 2017, un deuxième foyer de deux cas autochtones a été identifié dans la commune de Taradeau dans le Var. A ce stade, le lien entre ces cas et les cas du Cannet-des-Maures n’est pas établi pour l’instant. Toutefois, la proximité spatio-temporelle des deux foyers est en faveur d’un seul et même épisode. C’est pourquoi le département du Var reste placé en niveau 3 du plan de lutte anti-vectorielle.

        Les services de l’Etat, l’ARS Paca, l’Entente interdépartementale de démoustication (EID) Méditerranée, le Conseil départemental du Var, la Cellule d’intervention en région (Cire) de Santé Publique France ainsi que les professionnels de santé sont fortement mobilisés pour éviter la propagation du virus, par la surveillance et la démoustication afin de protéger les populations.

        Les opérations de démoustication (élimination de gîtes larvaires et de moustiques adultes) sont en cours. Ces actions de démoustication sont accompagnées d’une campagne d’information de la population par le porte à porte et la diffusion de brochures.

        En parallèle, la surveillance épidémiologique est renforcée pour identifier toute personne contaminée et prévenir la transmission du virus.

        Les autorités engagent une lutte résolue contre les maladies transmises par les moustiques ; la population reste le principal acteur de la lutte visant à limiter la prolifération des moustiques : chacun, en modifiant son comportement, peut se protéger soi-même et ainsi protéger ses proches.

        https://www.paca.ars.sante.fr/deux-n...rtement-du-var







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        -Nelson Mandela

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