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Piraterie: 22 Etats d'Afrique et du Moyen-Orient cherchent un accord judiciaire

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  • Piraterie: 22 Etats d'Afrique et du Moyen-Orient cherchent un accord judiciaire

    La force africaine protègera les richesses de l'Afrique

    Actualités - Sécurité-conflit


    La force prépositionnée de l'Union africaine, qui doit être effective en 2010, organisera une défense civile contre les catastrophes naturelles et protègera les ressources naturelles immenses de l'Afrique, pour un rôle qui transcendera la traditionnelle mission de maintien de la paix, a observé un officiel de l'organisation panafricaine.

    "La Force africaine prépositionnée sera la pièce la plus importante qui sera mise en place dans le cadre de notre architecture de paix et sécurité et sera la partie la plus visible et productive de cette architectiture de sécurité" a déclaré le Commissaire à la paix et la sécurité, l'ambassadeur Ramtane Lamamra, dans un entretien exclusif accordé à la PANA à Addis-Abeba.

    Il a souligné que cette force était également préparée pour défendre les civils contre des forces extérieures, tels que ceux qui violent les eaux territoriales de l'Afrique et le détournement persistant des richesses naturelles de l'Afrique, notamment la pêche incontrôlée et le déversement de déchets toxiques.

    La non surveillance des côtes africaines, de la Somalie accablée par la piraterie au Cap de Bonne espérance plus au sud, est une menace pour les vies humaines le long des eaux territoriales et le déversement de déchets toxiques est dangereux pour l'environnement.

    "Cette force va démontrer son utilité. Elle agira contre les catastrophes naturelles. La force sera utilisée en matière de défense civile. Elle luttera contre la piraterie", a dit M. Lamamra.

    Il y a déjà eu des cas de déversements de déchets toxiques sur la côte ouest- africaine et le long des côtes somaliennes, et ces déchets seraient à l'origine de maladies chroniques parmi les communautés vivant près des côtes.

    Les architectes de la force ont fait savoir, qu'outre la promotion de l'unité africaine, la force renforcera la capacité de réaction de l'Afrique face aux catastrophes naturelles telles que les inondations et les typhons, qui frappent régulièrement les communautés côtières.

    "Le force inculque aux soldats un sentiment d'appartenance à une même entité" a souligné l'ambassadeur Lamamra. "Les brigades régionales devraient permettre aux Etats africains de travailler ensemble".

    Selon lui, la création de la force prépositionnée est un pas vers la formation d'une armée africaine.

    La force prépositionnée intéresse grandement le Commandement américain en Afrique, stationné à Stuttgart, en Allemagne, et l'Union européenne (UE).

    Son lancement est prévu en mi 2010.

    Les ministres africains de la défense doivent se réunir à Addis-Abeba, en Ethiopie, dans le courant du mois de mars, pour discuter des détails les plus infimes liés à son déploiement avant son lancement.

    "Cette force prépositionnée est s'inscrit dans un processus ascendant. Les pays francophones formeront leurs soldats de sorte qu'ils puissent être déployés dans un environnement angolophone ou lusophone", a tenu à préciser le diplomate algérien.

    La Commission de l'Union africaine (CUA) s'emploie à la mise sur pied de l'architecture de paix et sécurité, un programme complexe qui implique le renforcement des Tcapacités de l'organisation à prévoir les conflits et à agir pour éviter toute escalade.

    La feuille de route de l'Afrique pour la paix, qui attend un financement de plus de 250 millions d'euros de l'Union européenne pour sa mise en oeuvre complète, a nécessité la création du Conseil de paix et sécurité (PSC) du continent fort de 15 membres, et d'un Comité des sages.

    Le Comité des Sages, présidé par l'ex-président algérien, Ben Bella, a déjà constaté que la lutte contre les conflits en Afrique commençait par la lutte contre les conflits liés aux élections.

    L'AUC, dans sa volonté de lutter contre les conflits, s'intéresse également aux frontères, qui sont des zones de contentieux, à travers un plan portant sur la création de centres culturels pour présenter la frontière - la ligne symbolique qui définit le territoire d'un pays - comme une source d'espoir.

    L'ambassadeur Lamamra note que ce programme frontière s'inscrit dans le cadre d'un plan visant à expérimenter la faisabilité de l'intégration culturelle, sociale et économique de l'Afrique.

    Addis-Abeba - 24/01/2009

    http://www.afriquejet.com/actualites...012420400.html

  • #2
    Piraterie: 22 Etats d'Afrique et du Moyen-Orient cherchent un accord judiciaire

    Piraterie: 22 Etats d'Afrique et du Moyen-Orient cherchent un accord judiciaire

    DJIBOUTI - Vingt-deux pays d'Afrique et du Moyen-Orient ont débuté lundi à Djibouti des consultations sur un accord international permettant de déférer devant des tribunaux de pays de la région des pirates somaliens capturés par des navires de guerre étrangers.

    Convoquée par l'organisation maritime internationale (OMI), cette réunion "vise à conclure un accord sur la sécurité maritime, la piraterie et les attaques à mains armées contre les bateaux, entre les Etats côtiers de l'ouest de l'océan Indien, du golfe d'Aden et de la mer Rouge", indique un communiqué des organisateurs.

    Le projet d'accord, dont l'AFP a obtenu une copie, prévoit notamment "d'appeler les Etats à prendre les mesures appropriées dans leur législation nationale pour faciliter l'arrestation et les poursuites judiciaires contre les suspects de piraterie".

    Outre Djibouti, 21 pays participent aux travaux, dont la Somalie, l'Ethiopie, le Kenya, le Yémen, le Soudan, Madagascar et la Tanzanie.

    Le sort des pirates capturés au large de la Somalie par des navires de guerre étrangers constitue une des pierres d'achoppement de la lutte internationale contre les bandits des mers.

    De nombreux pays participant aux opérations anti-piraterie au large de la Somalie ne peuvent légalement juger les présumés pirates qu'ils ont arrêtés et souhaitent que les pays de la région se dotent d'un arsenal judiciaire pour les traduire devant leur propres tribunaux.

    Une hausse sans précédent des actes de piraterie a été constatée en 2008 avec 139 attaques, essentiellement au large de la Somalie où les pirates sont mieux armés et plus violents, a indiqué le 16 janvier le Bureau maritime international (BMI), basé à Kuala Lumpur.

    Face à ce phénomène, de nombreux pays ont dépêché dans la région des navires de guerre pour protéger le trafic maritime.

    A l'ouverture des travaux, le secrétaire général de l'OMI, Efthimios Mitropoulos, a souligné que "ce qui est aujourd'hui particulièrement inquiétant n'est pas juste l'augmentation des incidents, mais aussi les nouveaux modus operandi de ces criminels".

    "Les 3.898 km de côtes de Somalie, dont 1.204 km sur le golfe d'Aden (...) fournissent une base idéale pour lancer des expéditions de pirates", a-t-il souligné.

    Evoquant la technique des pirates somaliens, qui utilisent des "bateaux-mères" pour leur opération, ce qui leur permet de rester plus longtemps et plus loin en mer, il a précisé que la "zone de sécurité au large de la Somalie était passée de 50 à 200 miles nautiques", soit d'environ 90 km à 370 km, le long de l'une des principales routes du commerce maritime mondial.

    (©AFP / 26 janvier 2009 15h13)

    http://www.romandie.com/ats/news/090...5.lyvdilxq.asp

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    • #3
      Piraterie somalienne: neuf états africains signent un accord de coopération

      Piraterie somalienne: neuf états signent un accord de coopération

      Il y a 21 heures

      <TABLE id=ss cellSpacing=0><TBODY><TR><TD colSpan=3>
      </TD></TR><TR><TD id=ss-caption colSpan=3>Photo de la marine française montrant l'arrestation de pirates présumés dans le Golfe d'Aden le 28 janvier 2009
      </TD></TR></TBODY></TABLE>

      DJIBOUTI (AFP) — Neuf états de la région affectée par la piraterie somalienne ont signé jeudi à Djibouti un "code de conduite" ouvrant la voie à une coopération régionale plus étroite, a constaté un journaliste de l'AFP.

      Cet accord prévoit notamment la mise en place en réseau de trois centres d'informations (Mombasa, Dar es Salam et Sanaa) sur la piraterie et l'ouverture d'un centre de formation régional à Djibouti pour les agents en charge de la lutte contre les pirates.

      Les neuf signataires, sur les 22 pays qui participaient à la rencontre de trois jours, sont Djibouti, l'Ethiopie, le Kenya, Madagascar, les Maldives, les Seychelles, la Somalie, le Yemen et la Tanzanie.

      "Cet accord est le premier régional entre les pays arabes et africains pour lutter contre les actes de piraterie dans le golfe d'Aden, la mer Rouge et l'ouest de l'océan Indien", a souligné Koije Sekimizu, directeur de la division sécurité maritime de l'Organisation maritime internationale (OMI) qui organisait la réunion.

      "Nous avons maintenant un mécanisme efficace de lutte régionale contre la piraterie. Le texte du code a été accepté par consensus. L'OMI est prête à aider à la mise en oeuvre de cet accord", a-t-il ajouté, invitant également les Etats à améliorer leur législations nationales pour pouvoir juger les pirates.

      http://www.google.com/hostednews/afp...njjnLOVOp7JNrg

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