Announcement

Collapse
No announcement yet.

Deux pirates et un otage, à bord du voilier français Le Tanit, meurent dans l'opération menée par un commando français

Collapse
This is a sticky topic.
X
X
  • Filter
  • Time
  • Show
Clear All
new posts

  • Deux pirates et un otage, à bord du voilier français Le Tanit, meurent dans l'opération menée par un commando français

    lundi 06 avril 2009

    Cinq navigateurs bretons aux mains des pirates somaliens


    Le Tanit est parti de Vannes en juillet. : Ouest-France

    Le retour du temps calme dans le golfe d’Oman et dans l’océan Indien contribue à la reprise des actes de piraterie. Au cours du week-end, cinq bateaux, français, britannique, taïwanais, allemand et yéménite, ont été capturés par des pirates somaliens. Parmi eux, le voilier Tanit, parti de Vannes le 26 juillet 2008 avec cinq Bretons : un couple, leur fils et deux équipiers.

    Le Tanit, un voilier français a été capturé, samedi, par des pirates somaliens dans l'océan Indien. A son bord, un couple partie de Vannes et son fils de 3 ans, ainsi que deux équipiers ; ils tentaient de se rendre aux Seychelles.


    Hier soir, le voilier faisait route vers le Puntland (nord-est de la Somalie).


    Dans ce secteur où les risques de piratage sont grands, les voiliers de tourisme voyagent le plus souvent en convois, pour tenter de diminuer les risques, mais ce n'était pas le cas pour le Tanit. Deux autres voiliers français avaient été capturés par des pirates somaliens dans cette même zone en 2008.

    http://www.ouest-france.fr/actu/actu...87984_actu.Htm

  • #2
    Re: Sur la piraterie 3

    Le navire français capturé en Somalie localisé, dit Kouchner

    07.04.09 | 08h50

    ARIS (Reuters) - Les pirates qui ont capturé ce week-end un navire français ont été localisés lundi, déclare le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner.


    "Oui, ils sont localisés. Ils l'étaient depuis hier", a-t-il dit sur RTL.
    Prié de confirmer l'information selon laquelle cinq personnes, dont un enfant, se trouvent à bord du navire capturé, le chef de la diplomatie française a répondu: "Je ne l'infirme pas mais je n'ai pas de détails et si j'en avais je ne vous les donnerais pas."

    Bernard Kouchner a précisé que ce bateau avait été attaqué "extrêmement loin des côtes", ce qui complique selon lui la tâche de la mission européenne antipiraterie "Atalante".

    Selon la chaîne de télévision France 2, le navire français capturé est un voilier, le "Tanit", qui a quitté Aden le 14 mars. L'équipage tenait un blog à l'adresse http://tanit.over-blog.fr/, sur lequel il mentionnait, avant l'opération, le risque présenté par les pirates.

    La France dispose dans le secteur de sa plus importante base militaire en Afrique, Djibouti.

    L'armée française est déjà intervenue deux fois depuis un an pour libérer des voiliers où des pirates somaliens retenaient plusieurs de ses ressortissants, le "Ponant" en avril 2008 et le "Carré d'as" en septembre 2008.

    A chaque fois, six pirates ont été capturés et transférés à Paris pour être jugés. Les douze hommes sont toujours en prison et la cour d'appel de Paris a rejeté lundi les demandes d'annulation de la procédure soutenues par les pirates du "Ponant".

    Durant l'année 2008, 42 navires ont été détournés à proximité de la Somalie et 815 membres d'équipage pris en otages, selon des chiffres du Bureau maritime international.

    Depuis la fin 2008 et l'envoi de navires de guerre par les grandes puissances, dont la France, la piraterie a toutefois baissé dans les eaux du golfe d'Aden et au large de la Somalie, où les pirates sont nombreux.
    Clément Dossin, édité par Guy Kerivel

    http://www.lemonde.fr/web/depeches/0...76@7-37,0.html

    Comment


    • #3
      Deux pirates et un otage, à bord du voilier français Le Tanit, meurent dans l'opération menée par un commando français

      Tous les articles
      Faits divers



      SOMALIE

      Somalie : l'arm&#233;e avait averti le voilier fran&#231;ais pirat&#233; <script>wa('470615', '0')</script>



      07.04.2009, 12h14 | Mise &#224; jour : 08.04.2009, 16h18
      L'arm&#233;e fran&#231;aise avait alert&#233; &#224; plusieurs reprises les plaisanciers fran&#231;ais pris en otage par des pirates au large de la Somalie ce week-end. C'est ce qu'a affirm&#233; ce mercredi matin le ministre de la D&#233;fense, Herv&#233; Morin.
      Les pirates qui ont captur&#233; le "Tanit", un voilier fran&#231;ais, au large de la Somalie, avaient &#233;t&#233; &#171;localis&#233;s&#187;, mardi selon Bernard Kouchner. <btn_noimpr>

      <!--pub-spot--><dl id="complements" done0="56"><dt class="surt-surt"> </dt><dt class="surt">En savoir plus </dt><dd class="art" done0="56">Deux couples et un enfant sur le voilier </dd><dd class="novis"> </dd></dl><!--complements--></btn_noimpr>&#171;Je n'ai pas de d&#233;tails. Et si j'en avais, je ne vous les donnerais pas puisqu'une op&#233;ration anti-piraterie, qui a &#233;t&#233; initi&#233;e par la France, regroupe maintenant un nombre important de pays&#187;, a d&#233;clar&#233; le ministre. &#171;On peut constater simplement que (...) ces bateaux sont attaqu&#233;s tr&#232;s loin des c&#244;tes maintenant, extr&#234;mement loin, ce qui &#233;videmment ne simplifie pas la t&#226;che de l'op&#233;ration europ&#233;enne Atalante&#187;, a ajout&#233; le ministre des Affaires &#233;trang&#232;res.

      Le voilier fran&#231;ais captur&#233; samedi est le "Tanit", &#224; bord duquel se trouvent un enfant de trois ans et deux couples, dont l'un parti de Vannes (Morbihan) pour se rendre &#224; Zanzibar. L'autre couple a embarqu&#233; en cours de route. Le voilier, qui mesure 12,5 m&#232;tres, &#233;tait parti fin juillet 2008 de Vannes &#224; destination de l'&#238;le dans l'oc&#233;an indien.
      Une mise en garde de la marine nationale

      La marine nationale avait &#171;formellement d&#233;conseill&#233;&#187; au "Tanit" de poursuivre sa route vers le Kenya, devant la recrudescence des actes de piraterie, a indiqu&#233; mardi l'&#233;tat-major des arm&#233;es &#224; Paris.

      Sur son blog, l'&#233;quipage du "Tanit" relate un premier contact avec un h&#233;licopt&#232;re militaire fran&#231;ais dans le golfe d'Aden, le 17 mars au matin, puis un nouveau contact avec la fr&#233;gate de surveillance, le Flor&#233;al, qui participe &#224; l'op&#233;ration europ&#233;enne Atalante contre la piraterie dans le golfe d'Aden.

      &#171;Ils ont rencontr&#233; le Flor&#233;al le 20 mars et il leur a &#233;t&#233; formellement d&#233;conseill&#233; de poursuivre leur route vers le Kenya, m&#234;me &#224; bonne distance des c&#244;tes somaliennes&#187;, a pr&#233;cis&#233; le capitaine de vaisseau Christophe Prazuck, de l'&#233;tat-major. Selon lui, le Flor&#233;al a accompagn&#233; le voilier du 17 au 20 mars, lui conseillant de faire route plut&#244;t vers les Seychelles. Apr&#232;s plusieurs avertissements verbaux, un mail avait &#233;t&#233; adress&#233; &#224; l'&#233;quipage du &#171;Tanit&#187; le 27 mars par la cellule de coordination &#171;d'Alindien&#187;, l'amiral commandant de la zone maritime de l'oc&#233;an Indien (ZMOI), a pr&#233;cis&#233; le commandant Prazuck.

      &#171;Nous assistons depuis quelques jours &#224; une recrudescence d'attaques &#224; l'est des c&#244;tes africaines et le rayon d'action des pirates s'est encore agrandi&#187;, avertissait le commandement maritime fran&#231;ais alors que le voilier avait confirm&#233; son intention de poursuivre sa route vers le Kenya. &#171;La navigation vers le Kenya s'av&#232;re donc actuellement tr&#232;s dangeureuse&#187;, soulignait encore Alindien, ajoutant: &#171;Si nous pouvons &#233;mettre une recommandation, c'est d'annuler l'escale pr&#233;vue au Kenya&#187;.

      http://www.leparisien.fr/faits-diver...009-470615.php

      Comment


      • #4
        Deux pirates et un otage, à bord du voilier français Le Tanit, meurent dans l'opération menée par un commando français

        Monde 11/04/2009 à 06h51

        Piraterie: un otage français tué pendant l’intervention de l’armée

        Les autres captifs, dont la femme et le fils de la victime, ont été libérés vendredi.


        <small> GÉRARD THOMAS (avec agences)
        </small>
        Des pirates et des otages à bord du voilier français Le Tanit, le 10 avril 2009 au large des côtes somaliennes. (AFP/Ecpad)
        Florent Lemaçon, le Français propriétaire du voilier Tanit, arraisonné il y a une semaine dans le golfe d’Aden par des pirates somaliens, a été tué vendredi dans un échange de tirs lors d’une opération menée par l’armée française. Les quatre autres otages - dont le fils de Florent Lemaçon âgé de 3 ans - ont été libérés sains et saufs. Vendredi soir, Hervé Morin, le ministre de la Défense, a affirmé ne pas connaître pour le moment «l’origine des tirs» qui avaient touché l’otage. Durant l’attaque menée par les militaires, deux des cinq pirates présents à bord ont également été tués et les trois autres faits prisonniers.
        Selon un communiqué de l’Elysée, des «négociations» avaient été «engagées pour persuader les pirates de renoncer à leur entreprise criminelle mais, les menaces se faisant plus précises, les pirates refusant les propositions qui leur étaient faites et le Tanit dérivant vers la côte, une opération pour libérer les otages a été décidée». Jeudi, les forces françaises avaient immobilisé le navire en tirant dans la voilure. Les négociateurs ont également «proposé une rançon», selon Hervé Morin qui n’en a pas précisé le montant.
        Mise en garde. Le voilier français de 12,5 mètres, à bord duquel se trouvaient la famille Lemaçon et un autre couple embarqué en cours de route, était parti fin juillet de Vannes (Morbihan) et tentait de se rendre à Zanzibar, une île de l’océan Indien proche de la Somalie. Les propriétaires du bateau, Florent Lemaçon, un informaticien de 27 ans, et son épouse de 29 ans, avaient investi toutes leurs économies dans l’achat du Tanit. Selon le quotidien Ouest-France, qui avait interviewé le couple peu avant son départ, ils voulaient «fuir la société de consommation et sa routine pour vivre une vraie aventure au long cours».
        La frégate de la marine nationale, le Floréal (qui participe aux opérations européennes Atalante de surveillance antipiraterie au large de la Somalie) avait croisé le Tanit à la mi-mars, déconseillant fermement aux plaisanciers de poursuivre leur route vers le Kenya. Sur son blog, l’équipage du voilier relate d’ailleurs un premier contact avec un hélicoptère militaire français, le 17 mars au matin, puis un nouveau contact avec la frégate. Un mail de mise en garde avait encore été adressé à l’équipage du Tanit le 27 mars par l’amiral commandant de la zone maritime de l’océan Indien (ZMOI), a précisé le capitaine de vaisseau Christophe Prazuck. «Le danger existe, mais l’océan est grand et les pirates ne doivent pas anéantir notre rêve», estimaient alors les navigateurs.
        Mobiles. La zone au large des côtes somaliennes est la plus dangereuse au monde. Après une relative accalmie des attaques depuis le début de l’année, des pirates extrêmement mobiles ont capturé six navires en moins d’une semaine. Cela malgré la présence d’une importante force navale internationale, postée à proximité des côtes somaliennes. En deux ans, c’est la troisième intervention de l’armée française pour libérer des otages au large de la Somalie. C’est également la première fois qu’un otage trouve la mort dans ces opérations. Le 11 avril 2008, les forces spéciales avaient libéré les 30 membres de l’équipage du Ponant, un voilier de luxe, après versement d’une rançon estimée à 2 millions de dollars (plus de 1,5 million d’euros). Six pirates avaient été capturés dans la foulée en territoire somalien. Le 15 septembre, des soldats français sont à nouveau intervenus pour libérer un couple de Français retenus depuis près de deux semaines par des pirates somaliens sur leur voilier, le Carré d’As

        http://www.liberation.fr/monde/01015...ion-de-l-armee

        Comment


        • #5
          Deux pirates et un otage meurent dans l'opération menée par un commando français

          Deux pirates et un otage meurent dans l'opération menée par un commando français

          AFP
          Édition du samedi 11 et du dimanche 12 avril 2009



          Photo: Agence Reuters

          Paris -- Le détournement du voilier français Tanit par des pirates somaliens s'est achevé dans le drame hier, un des cinq otages ayant été tué dans une opération de l'armée française, la troisième de ce type en un an.

          L'otage tué a été touché à l'intérieur du voilier, lors d'un échange de tirs entre les pirates et les forces françaises, a précisé le chef d'état-major des armées, le général Jean-Louis Georgelin. La victime était le skipper du bateau et père d'un enfant de trois ans, l'un des quatre autres otages qui ont été libérés sains et saufs.

          Deux pirates ont également été tués et les trois autres faits prisonniers, lors de cette opération annoncée par la présidence française.

          Le voilier de 12,5 mètres avait été capturé le 4 avril au large des côtes somaliennes, parmi les plus dangereuses au monde et infestées de pirates qui opèrent de plus en plus au large, avec à son bord le couple de propriétaires et leur enfant de trois ans, partis de Bretagne en juillet dernier, ainsi que deux amis qui les avaient rejoints en route.

          Contact

          Jeudi, l'un des bâtiments de la marine française déployés dans la zone dans le cadre des efforts internationaux de lutte contre la piraterie «a pu prendre contact avec les pirates et a immobilisé le Tanit», selon la présidence française.

          Les négociations étant dans l'impasse et le voilier «dérivant vers la côte, une opération pour libérer les otages a été décidée», a précisé la présidence. Des commandos de marine sont intervenus, a-t-on appris de source proche du dossier.

          Le ministre français de la Défense, Hervé Morin, a annoncé que la France avait «même proposé une rançon», sans en fournir le montant, et de «leur permettre de pouvoir rejoindre le port, avec un bateau». «Toutes ces choses ont été en permanence et constamment refusées», a-t-il dit. Il a aussi demandé «expressément» aux Français qui voudraient se rendre au large des côtes somaliennes d'y renoncer.

          Cette zone est la plus dangereuse actuellement. Après une relative accalmie des attaques depuis le début de l'année, les pirates ont capturé en moins d'une semaine six navires, malgré la présence de navires de guerre internationaux postés au large de la Somalie pour les neutraliser.

          Capitaine américain

          Un groupe retenait toujours hier en otage le capitaine américain de l'un d'eux, sous la menace d'un croiseur de l'US Navy.

          Un bâtiment français participant aux opérations de surveillance antipiraterie au large de la Somalie avait d'ailleurs croisé le Tanit à la mi-mars, déconseillant fermement aux plaisanciers de poursuivre leur route vers le Kenya et le Zanzibar. En vain.

          Avant l'attaque, ils avaient écrit sur leur blogue, sur Internet: «Le danger existe, et il s'est sans doute accru au fil de ces derniers mois, mais l'océan reste vaste. Les pirates ne doivent pas anéantir notre rêve.»

          La France a toujours manifesté sa fermeté face à la piraterie et depuis un an les commandos français sont intervenus à deux reprises avec succès pour libérer des bateaux français et leurs équipages aux mains de pirates somaliens.

          Le 11 avril 2008, les forces spéciales avaient libéré les 30 membres d'équipage du voilier de luxe Le Ponant, capturé une semaine plus tôt, après versement d'une rançon estimée à deux millions de dollars.

          Le 15 septembre 2008, des commandos sont de nouveau intervenus pour libérer un couple de Français retenus depuis près de deux semaines par des pirates somaliens sur leur voilier, le Carré d'as. Un pirate avait été tué.

          Douze pirates capturés lors de ces opérations sont détenus en France.

          http://www.ledevoir.com/2009/04/11/245201.html

          Comment


          • #6
            Re: Sur la piraterie 3

            SOMALIE
            Morin : "n'exclut pas" que l'otage tu&#233; l'ait &#233;t&#233; par un tir fran&#231;ais

            NOUVELOBS.COM | 11.04.2009 | 14:46
            56 r&#233;actions
            "Le risque z&#233;ro n'existe pas" explique le ministre de la D&#233;fense apr&#232;s la mort du Fran&#231;ais lors de l'op&#233;ration militaire pour lib&#233;rer le voilier d&#233;tourn&#233; par les pirates au large de la Somalie.


            Le ministre de la D&#233;fense Herv&#233; Morin n'a pas exclu samedi 11 avril, sur Europe 1, que Florent Lema&#231;on, l'otage du voilier "Tanit" tu&#233; lors de l'op&#233;ration de lib&#233;ration du navire l'ait &#233;t&#233; par "un tir fran&#231;ais". "Il y aura une enqu&#234;te judiciaire et donc une autopsie. On ne peut pas exclure que dans l'&#233;change de tirs entre pirates et commandos le tir soit fran&#231;ais", a d&#233;clar&#233; le ministre de la D&#233;fense. Un avion pour rapatrier en France les quatre otages lib&#233;r&#233;s a &#233;t&#233; affr&#233;t&#233;. Le ministre de la D&#233;fense ira accueillir les otages &#224; leur arriv&#233;e &#224; Paris, dimanche.

            "Le risque z&#233;ro n'existe pas"


            "Je crois que c'&#233;tait la meilleure d&#233;cision possible, les pirates voulaient absolument ramener les otages au niveau de la c&#244;te somalienne et d&#232;s lors que les otages &#233;taient au niveau de la c&#244;te somalienne, nous ne pouvions plus assurer leur contr&#244;le et &#233;ventuellement leur s&#233;curit&#233;", a expliqu&#233; Herv&#233; Morin, en en soulignant que "par nature, le risque z&#233;ro n'existe pas". "Nous avons tout mis en oeuvre pour pr&#233;server la vie des otages", a-t-il insist&#233;.

            Mort d'un otage



            Le d&#233;tournement du voilier fran&#231;ais "Tanit" par des pirates somaliens, dans le golfe d'Aden au large de la Somalie, s'est achev&#233; par un drame vendredi. L'un des otages, le propri&#233;taire du voilier et p&#232;re de l'enfant, Florent Lema&#231;on, a &#233;t&#233; tu&#233; lors d'un &#233;change de tirs entre pirates et forces sp&#233;ciales. Le chef d'&#233;tat-major des arm&#233;es, le g&#233;n&#233;ral Jean-Louis Georgelin, a indiqu&#233; que l'otage avait &#233;t&#233; touch&#233; &#224; l'int&#233;rieur du voilier. Les quatre autres otages ont &#233;t&#233; lib&#233;r&#233;s sains et saufs, dont l'enfant de trois ans, lors de cette op&#233;ration men&#233;e par des Commandos Marine.

            Echec des n&#233;gociations


            Le ministre de la D&#233;fense a expliqu&#233; l'op&#233;ration militaire par l'&#233;chec des tentatives de n&#233;gociations.
            Il a affirm&#233; qu'il avait &#233;t&#233; "m&#234;me" propos&#233; aux pirates une "ran&#231;on" et d'&#233;changer la m&#232;re et son enfant contre un officier. "Toutes ces choses ont &#233;t&#233; en permanence et constamment refus&#233;es", a-t-il d&#233;clar&#233;. Questionn&#233; sur le montant de la ran&#231;on que la France avait propos&#233; aux pirates, comme il l'a affirm&#233; vendredi soir, le ministre de la D&#233;fense a r&#233;pondu que "le montant n'apporte rien sinon que la somme &#233;tait significative".

            Deux pirates tu&#233;s


            "Trois pirates visibles sur le pont ont &#233;t&#233; neutralis&#233;s" par des tireurs d'&#233;lite. "Deux des pirates ont imm&#233;diatement &#233;t&#233; tu&#233;s, le troisi&#232;me est tomb&#233; &#224; l'eau" et des "&#233;l&#233;ments de fusiliers commandos" sont arriv&#233;s dans les trente secondes au niveau du voilier, a poursuivi le g&#233;n&#233;ral Georgelin.
            Les commandos sont mont&#233;s sur le Tanit "deux &#224; l'avant, deux &#224; l'arri&#232;re, le reste au centre" et "deux fusiliers commandos ont imm&#233;diatement pu s&#233;curiser deux des otages qui &#233;taient &#224; l'avant du b&#226;timent, deux autres dont l'enfant ont &#233;t&#233; s&#233;curis&#233;s &#224; l'arri&#232;re".
            "Il y a eu au moment m&#234;me o&#249; les commandos arrivaient sur le Tanit des tirs de kalachnikov effectu&#233;s par les pirates et c'est en descendant dans le carr&#233; qu'il y a eu un &#233;change de tirs que Florent Lema&#231;on a &#233;t&#233; mortellement touch&#233;", a d&#233;clar&#233; le chef d'&#233;tat-major.

            Immobiliser le voilier



            Jeudi, un b&#226;timent de la marine nationale - la France en a d&#233;ploy&#233;s plusieurs dans cette zone dans le cadre de la lutte internationale contre la piraterie - "a pu prendre contact avec les pirates et a immobilis&#233; par "un tir pour faire tomber les voiles" le Tanit", a pr&#233;cis&#233; l'Elys&#233;e. "Les instructions du pr&#233;sident de la R&#233;publique &#233;taient qu'aucun Fran&#231;ais ne soit amen&#233; &#224; terre" alors que "le bateau se rapprochait des c&#244;tes" explique Herv&#233; Morin.
            Apr&#232;s une relative accalmie des attaques depuis le d&#233;but de l'ann&#233;e dans cette zone, les pirates ont captur&#233; en moins d'une semaine six navires, malgr&#233; la pr&#233;sence de navires de guerre internationaux post&#233;s au large pour les neutraliser.

            "Les pirates ne doivent pas an&#233;antir notre r&#234;ve"


            Le voilier de 12,5 m&#232;tres avait &#233;t&#233; captur&#233; le 4 avril au large des c&#244;tes somaliennes o&#249; s&#233;vissent de nombreux pirates, avec &#224; son bord le couple de propri&#233;taires et leur enfant, partis de Bretagne en juillet, ainsi que deux amis les ayant rejoints. Un autre b&#226;timent de la marine nationale avait d&#233;j&#224; crois&#233; le Tanit mi-mars, d&#233;conseillant fermement aux plaisanciers de poursuivre leur route vers le Kenya et Zanzibar. En vain.
            Avant l'attaque, la famille Lema&#231;on avait &#233;crit sur son blog : "Le danger existe, et il s'est sans doute accru au fil de ces derniers mois, mais l'oc&#233;an reste vaste. Les pirates ne doivent pas an&#233;antir notre r&#234;ve".

            Ne pas "c&#233;der au chantage"


            Vendredi, en pr&#233;sentant "ses condol&#233;ances attrist&#233;es", Nicolas Sarkozy a tenu &#224; "r&#233;affirmer toute la d&#233;termination de la France &#224; ne pas c&#233;der au chantage et &#224; tenir en &#233;chec la piraterie".
            La France a toujours manifest&#233; sa fermet&#233; face &#224; la piraterie et depuis un an, les commandos fran&#231;ais sont intervenus &#224; deux reprises avec succ&#232;s pour lib&#233;rer des bateaux fran&#231;ais et leurs &#233;quipages aux mains de pirates somaliens. S'agissant des deux autres op&#233;rations de lib&#233;ration de navires fran&#231;ais captur&#233;s par des pirates somaliens, Herv&#233; Morin a affirm&#233; qu'il y avait "eu remise de ran&#231;on pour le Ponant par l'armateur, pas pour le Carr&#233; d'As".

            Deux pr&#233;c&#233;dents


            Le 11 avril 2008, les forces sp&#233;ciales avaient lib&#233;r&#233; les 30 membres d'&#233;quipage du voilier de luxe Le Ponant, captur&#233; une semaine plus t&#244;t, apr&#232;s versement d'une ran&#231;on estim&#233;e &#224; deux millions de dollars. Le 15 septembre 2008, des commandos des forces sp&#233;ciales fran&#231;aises &#233;taient intervenus pour lib&#233;rer un couple de Fran&#231;ais retenus depuis pr&#232;s deux semaines par des pirates somaliens sur leur voilier, le Carr&#233; d'As. Un pirate avait &#233;t&#233; tu&#233;. Douze pirates captur&#233;s lors de ces op&#233;rations sont d&#233;tenus en France.

            http://tempsreel.nouvelobs.com/actua...r_un_tir_.html

            Comment


            • #7
              Re: Sur la piraterie 3

              Tanit: retour à Paris dimanche des quatre ex-otages, enquête sur la mort du cinquième

              11.04.09 | 15h26



              <script language="JavaScript">OAS_AD('Frame1');</script><!-- ceci est un essai --> <table border="0" cellpadding="0" cellspacing="1" width="98%"><tbody><tr valign="top"><td width="25">
              </td> <td> es quatres ex-otages français du Tanit vont être rapatriés dimanche à Paris, deux jours après leur libération lors d'une opération militaire française au large de la Somalie qui s'est soldée par la mort d'un cinquième otage, peut-être tué par un tir français.Les quatre otages, dont un enfant de 3 ans et sa mère, sont attendus dimanche en fin d'après-midi à Paris, où le ministre de la Défense, Hervé Morin, qui a affrété un avion pour leur rapatriement, les accueillera.
              <table style="float: left; clear: both; padding-right: 6px;" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0"><tbody><tr><td><center><script language="JavaScript">if (provenance_elt !=-1) {OAS_AD('x40')} else {OAS_AD('Middle')}</script><!-- ceci est un essai --></center>
              </td></tr></tbody></table> Sains et saufs, les quatre ex-otages étaient samedi à Djibouti où ils ont été examinés par des médecins, a précisé M. Morin.
              Parti de Vannes fin juillet 2008, leur voilier avait été capturé le 4 avril dans le golfe d'Aden, à environ 640 km au large de Ras Hafun, dans la région autonome autoproclamée du Puntland (nord-est de la Somalie).
              Ils ont été libérés vendredi lors d'une pération menée à 15H30 heure de Paris (17H30 locale) par huit commandos Marine. Leur voilier de 12,5 mètres ne se trouvait plus alors qu'à quelque 20 nautiques (environ 30 km) de Ras Hafun.
              Avant l'assaut, deux des cinq pirates ont été tués sur le pont du Tanit depuis une frégate française, selon la Défense. Les trois autres, dont un s'était jeté à l'eau, ont été capturés.
              Le propriétaire du voilier et père de l'enfant, Florent Lemaçon, 28 ans, a été tué au cours de l'échange de tirs entre les militaires français, arrivés sur le Tanit à bord d'un canot pneumatique, et les preneurs d'otages.
              "Il y a eu, au moment même où les commandos arrivaient sur le Tanit, des tirs de Kalachnikov effectués par les pirates et c'est en descendant dans le carré (ndr: lieu de vie du bateau) qu'il y a eu un échange de tir et que M. (Florent) Lemaçon a été mortellement touché", avait indiqué vendredi soir le chef de l'état-major, Jean-Louis Georgelin .
              Samedi, le porte-parole de l'état-major a précisé que M. Lemaçon avait été tué alors que les commandos Marine descendaient dans le carré et échangeaient des tirs avec les deux pirates positionnés à l'intérieur du bateau.
              "Il y aura une enquête judiciaire et donc une autopsie. On ne peut pas exclure que dans l'échange de tirs entre pirates et commandos, le tir soit français", a déclaré M. Morin samedi matin sur Europe 1. Il a souligné que "par nature, le risque zéro n'exist(ait) pas".
              L'armée française est intervenue alors que le voilier se rapprochait des côtes du Puntland. A Paris, le président de la République Nicolas Sarkozy avait fixé une "ligne rouge": les otages ne doivent pas être amenés à terre.
              Des négociations avaient été engagées. La France avait même proposé de verser une rançon, dont le montant n'a pas été précisé, ainsi que l'échange de la mère et l'enfant contre un officier, comme l'a raconté M. Morin. Mais en vain
              Samedi, interrogé sur ce point par l'AFP, le ministre a expliqué qu'il était "inimaginable" de laisser un enfant de 3 ans "être pris en otage longtemps dans cette zone". "Il fallait tout essayer pour récupérer la famille y compris par la mise en oeuvre de solutions pas habituelles (comme une rançon, ndlr)", a-t-il dit.
              Depuis mercredi 8 avril, les écoutes montraient "un durcissement très net de la position des pirates qui évoquaient de manière plus insistante l'exécution des otages et la destruction par explosif du bateau", avait fait valoir vendredi soir le ministre.
              M. Morin a affirmé samedi qu'actuellement "243 otages (étaient) entre les mains de pirates" au large des côtes somaliennes.

              </td></tr></tbody></table>
              http://abonnes.lemonde.fr/web/depech...47@7-37,0.html

              Comment


              • #8
                Re: Sur la piraterie 3

                Point de vue. Et maintenant ?

                12 avril 2009 <!--P:END-->- Réagissez à cet article


                Le voyage de rêve se termine en drame, et la polémique démarre. On ne s'interroge pas sur le comportement irresponsable d'un skipper dûment prévenu des possibles effets de son obstination. Mais on se demande : fallait-il que les commandos-marine interviennent au risque de provoquer la mort d'un otage, ce qui s'est effectivement passé ?
                <!--IMG--><!--P:END--><SCRIPT type=text/javascript> <!-- OAS_AD('Position1'); //--> </SCRIPT>
                <!--P:START-->Qu'aurions-nous dit si la famille Lemaçon indemne s'était retrouvée captive au Puntland comme 150 autres marins durant des mois, avec un bébé sur les bras ? Et s'il avait fallu mettre en péril d'autres vies pour la retirer de ce nid de guêpes ? La provocation lancée par lesva-nu-pieds somaliens à nos démocraties exige une réponse. La différence entre les Etats qui méritent le respect et ceux qui n'en n'inspirent aucun, c'est que les premiers savent agir quand il le faut. La piraterie est fille de la misère, aujourd'hui comme hier ! L'une des solutions aurait pu consister, en son temps, à aider les pêcheurs à vivre de leur travail. N'épiloguons pas... Contre le rapt, Nicolas Sarkozy a choisi la manière forte, et ce choix lui appartenait. Chef des Armées, élu par le peuple, il était en droit d'ordonner cette action, et soyons certains qu'il l'assumera. On ne réécrira pas l'histoire, et on a tort de s'interroger aujourd'hui sur le bien-fondé d'une opération, exactement semblable à celles qui n'avaient suscité que des louanges lors des libérations des otages du Ponant et du Carré d'As. Ce qui importe désormais, c'est de savoir comment agir, maintenant. Sera-t-il possible de faire longtemps l'économie d'une action de vive force contre les sanctuaires des pirates, et contre leurs commanditaires, au Puntland ? Là encore, c'est risqué ! Et des hommes généreux et braves risqueraient leur vie. Mais quels choix possèdent nos Etats, s'ils veulent préserver l'une de nos libertés fondamentales : celle de la navigation ?
                • Jean Guisnel
                http://www.letelegramme.com/ig/gener...009-332688.php

                Comment


                • #9
                  François Lemaçon, skipper du &quot;Tanit&quot;, aurait été tué par une balle française

                  François Lemaçon, skipper du "Tanit", aurait été tué par une balle française

                  LEMONDE.FR avec AFP | 04.05.09 | 08h30 • Mis à jour le 04.05.09 | 14h32
                  <!-- ********************************* MAIN COLUMN ********************************* --> <script type="text/javascript" language="javascript"> function expandBarrePartager() { if($("#barrePartager").css("display")=="none") { $("#barrePartager").fadeIn("slow"); } else { $("#barrePartager").fadeOut("slow"); } } </script><script type="text/javascript"> if ( 'undefined' == typeof MIA) MIA = {}; MIA.Partage = { toggled: false, toggleSharing:function(){if(!MIA.Partage.toggled){ document.getElementById('shareTools').style.displa y='block';MIA.Partage.toggled=true}else{document.g etElementById('shareTools').style.display='none';M IA.Partage.toggled=false}}, ouvrirPopup:function(url,titre,parametres){ var expression = /[^*]width=([0-9]*)[^*]/; expression.exec(parametres); var popup_width=RegExp.$1; expression=/[^*]height=([0-9]*)[^*]/; expression.exec(parametres); var popup_height=RegExp.$1; var left=(screen.width-popup_width)/2; var top=(screen.height-popup_height)/2; var params=parametres+',top='+top + ',left='+left; var win=window.open(url,titre,params)} } </script> <table class="toolBox" id="toolBox" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0"><tbody><tr><td class="tools"><table align="center" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0"><tbody><tr><td colspan="5">
                  </td></tr></tbody></table></td></tr></tbody></table>
                  AFP/Ecpad
                  Pirates somaliens détenant des otages du voilier français Tanit.
                  La balle qui a tué Florent Lemaçon, le skipper du voilier Tanit est française, affirme Europe 1, lundi 4 mai. Le ministre français de la défense, Hervé Morin, n'avait pas exclu, le 11 avril, au lendemain de l'assaut qui a permis la libération des otages que Florent Lemaçon, ait pu être tué par "un tir français" lors de l'opération.
                  <center><script type="text/javascript">if (provenance_elt !=-1) {OAS_AD('x40')} else {OAS_AD('Middle')}</script><!-- ceci est un essai --></center>
                  <script type="text/javascript"> if ( undefined !== MIA.Pub.OAS.events ) { MIA.Pub.OAS.events["pubOAS_middle"] = "pubOAS_middle"; } </script>
                  Europe 1, qui ne cite pas de sources, évoque "tout un faisceau d'indices à commencer par les comptes-rendus d'assaut qui ont été faits par les commandos de marine à leur hiérarchie dès la fin de l'opération". Lors de l'assaut, au moment où les membres du commando descendent dans la cabine, "pour protéger sa famille Florent Lemaçon se dresse devant son fils et son épouse la main en avant, c'est un geste réflexe qui entraîne un tir réflexe et il s'écroule dans les bras de sa femme", selon la radio.

                  "C'est d'ailleurs le témoignage qu'elle a donné devant les enquêteurs et il corrobore les constatations des légistes sur la trajectoire de la balle, qui n'a pas été retrouvée mais qui a traversé la main avant de toucher le visage", selon Europe 1. Il n'a pas été possible d'obtenir immédiatement une réaction du ministère de la défense à ces affirmations.
                  Le parquet de Rennes, où a été ouverte l'enquête judiciaire sur cette affaire, avait indiqué le 17 avril que l'autopsie n'avait pas permis de révéler l'origine de la balle ayant tué Florent Lemaçon. Interrogé lundi matin, le parquet ne pouvait ni confirmer ni infirmer les informations d'Europe 1, soulignant que les rapports militaires - classifiés puisqu'ils concernent des forces spéciales - n'étaient pas encore dans la procédure.


                  http://abonnes.lemonde.fr/societe/ar...8350_3224.html

                  Comment

                  Working...
                  X