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Éléments de contexte concernant la situation en Somalie

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  • Éléments de contexte concernant la situation en Somalie

    Publié le 19/11/2008 à 14:35 La piraterie dépasse la Somalie, assure son Premier ministre


    Le Premier ministre somalien Nour Hassan Hussein estime que la piraterie au large des côtes de son pays participe d'un phénomène international qui va au-delà de la région de la Corne de l'Afrique.



    Selon le Premier ministre somalien Nour Hassan Hussein, la piraterie au large des côtes de son pays participe d'un phénomène international qui va au-delà de la région de la Corne de l'Afrique. "Nous sommes désolés, mais ce problème de piraterie n'est pas cantonné seulement à la Somalie; il affecte l'ensemble de la région, il affecte le monde", a-t-il déclaré dans une interview à Reuters. (Reuters/Antony Njuguna)



    Le détournement sans précédent samedi au large du Kenya d'un pétrolier géant transportant deux millions de barils de brut saoudien destiné aux Etats-Unis a semé la consternation dans la communauté internationale et laisse entrevoir une nouvelle flambée des cours des matières premières.
    Ce détournement et trois autres depuis sont intervenus en dépit du déploiement dans cette région d'une armada de l'Otan, de bâtiments de guerre de pays européens et de navires de la marine russe.

    Dans une interview à l'agence Reuters, Hussein estime que les patrouilles maritimes internationales ne suffiront pas à éradiquer le phénomène de la piraterie et assure que celui-ci n'est pas cantonné à la Somalie.

    "Nous sommes désolés, mais ce problème de piraterie n'est pas cantonné seulement à la Somalie; il affecte l'ensemble de la région, il affecte le monde."

    Selon les experts, les pirates ont montré qu'ils pouvaient frapper sur une large étendue maritime puisque la zone de leurs agissements dépasse plus d'un million de km2.

    "Les opérations navales à elles seules ne sont pas suffisantes, car les pirates disposent d'un réseau, ce qui veut dire un réseau opérationnel ce qui veut dire en mer, à terre et aussi parfois à l'étranger", affirme-t-il.

    "UN PROBLÈME COMMUN"

    "Je crois que tout cela est lié à d'autres organisations. Je ne pense pas qu'il s'agisse purement et simplement de piraterie somalienne.
    "Il y a des groupes criminels, assurément, du moins c'est une hypothèse. Mais, bien sûr, on y verra plus clair dans les mois qui viennent."

    Un certain nombre d'experts de la région n'excluent pas que les pirates somaliens bénéficient de l'aide de hors-la-loi yéménites et nigérians et que les butins - notamment les rançons obtenues des armateurs des bateaux détournés - finissent entre les mains de groupes "terroristes" internationaux.

    C'est pourquoi ils estiment que, en plus de dépêcher des navires de guerre dans la région, la communauté internationale devrait se pencher sur les réseaux financiers susceptibles de recycler les dizaines de millions de dollars de rançon perçus rien que cette année.

    Hussein fait valoir que son fragile gouvernement fédéral de transition somalien n'a pas les moyens de s'attaquer au phénomène et il réclame à la communauté internationale qui le soutient une aide pour mettre sur pied une garde-côtes digne de ce nom.

    De source diplomatique, on estime que seule une solution politique en Somalie, où le gouvernement lutte contre une insurrection islamiste croissante, pourra à terme permettre d'éradiquer le problème.

    Hussein reconnaît le rôle dans cette situation de l'héritage de plus d'une décennie de guerre civile en Somalie, marquée par l'absence d'état de droit, l'omnipotence des chefs de guerre et la pauvreté.

    "Nous sommes très satisfaits de constater que le problème de la piraterie est devenu un problème commun et que des efforts communs sont déployés pour y faire face. Nous jouerons bien sûr notre rôle, mais nos moyens sont très limités", ajoute-t-il.

    Version française Marc Delteil

  • #2
    L'ONU appelle à l'élection présidentielle à temps en Somalie

    <TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=570 border=0><TBODY><TR><TD class=arial13 align=middle colSpan=3 height=50>L'ONU appelle à l'élection présidentielle à temps en Somalie </TD></TR><TR><TD align=middle bgColor=#000000 colSpan=3></TD></TR><TR><TD align=middle colSpan=3></TD></TR><TR bgColor=#c0d4fe><TD class=arial12 align=middle width=188 height=20> </TD><TD class=arial12 align=middle width=224 height=20>2009-01-14 13:47:15 </TD><TD class=arial12 align=middle width=188 height=20> </TD></TR></TBODY></TABLE>

    <TABLE cellSpacing=3 cellPadding=0 width=570 bgColor=#f7f7f7 border=0><TBODY><TR><TD><TABLE width=540 align=center><TBODY><TR><TD>


    NEW YORK (Nations Unies), 14 janvier (Xinhua) -- L'envoyé spécial des Nations unies pour la Somalie, Ahmedou Ould-Abdallah, a appelé mardi les factions locales à accélérer l'élection d'un nouveau président, car les troupes éthiopiennes se retirent de Mogadiscio deux ans après leur entrée dans le pays pour soutenir le gouvernement somalien contre l'insurrection accrue.

    "Aujourd'hui, la Somalie a besoin et mérite un gouvernement efficace et représentatif avec une participation variée, provenant en particulier de la nouvelle génération de jeunes hommes et femmes qui ne sont pas salis par la violence passée, la corruption et les loyautés claniques excessives", a déclaré l'envoyé spécial, sur fonds de crainte que le pays, qui lutte contre l'insurrection islamique et une piraterie rampante, pourrait sombrer dans le chaos après le retrait des troupes éthiopiennes.

    "Ce gouvernement d'unité devra être capable de gérer la situation sécuritaire après le retrait des troupes éthiopiennes, en étroite coopération avec les forces de sécurité conjointes somaliennes et les troupes de l'AMISOM (Mission de maintien de la paix de l'Union africaine en Somalie) et nous espérons, qu'il représentera une future Somalie pacifique", a-t-il indiqué.

    L'actuel Parlement de transition a déjà approuvé le principe de l'élargissement de la législature et de la création d'un gouvernement de coalition, la réunion de l'assemblée divisée, pour que le Parlement élargi puisse élire un nouveau président vers la fin du mois.

    M. Ould-Abdallah a aussi appelé à une fin du conflit et au déploiement d'une force de stabilisation internationale dans la Somalie troublée.

    La Somalie, qui n'a pas de gouvernement national en fonction depuis 1991, est en proie à des conflits et des souffrances humanitaires depuis des décennies. L'instabilité continue, couplée à la sécheresse, aux prix élevés des vivres et à l'effondrement de la monnaie locale ont dégradé la mauvaise situation humanitaire ces derniers mois.

    Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) estime qu'au total 3,25 millions de personnes, soit 43% de la population totale de la Somalie, ont besoin d'assistance humanitaire, et qu'environ 25% de la population souffre de malnutrition aiguë.
    Le PAM (programme alimentaire mondial) nourrit actuellement plus de 1,5 million de Somaliens chaque mois et a envoyé quelque 260.000 tonnes de vivres à ce pays pauvre en 2008.
    </TD></TR></TBODY></TABLE></TD></TR></TBODY></TABLE>
    http://www.french.xinhuanet.com/fren...ent_798503.htm

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    • #3
      Somalie: l'ex-Premier ministre Ali Mohamed Gedi candidat à la présidence

      Somalie: l'ex-Premier ministre Ali Mohamed Gedi candidat à la présidence

      Il y a 2 heures

      <TABLE id=ss cellSpacing=0><TBODY><TR><TD colSpan=3>
      </TD></TR><TR><TD id=ss-caption colSpan=3>Le président somalien Abdullahi Ahmed Yusuf (gauche) et le Premier ministre de l'époque Ali Mohammed Gedi à Mogadiscio le 1er décembre 2004
      </TD></TR></TBODY></TABLE>

      NAIROBI (AFP) — L'ancien Premier ministre somalien Ali Mohamed Gedi a annoncé dimanche qu'il était candidat au poste de président du pays, laissé vacant par la démission le mois dernier d'Abdullahi Yusuf Ahmed.

      "La Somalie fait face à une dure réalité à laquelle seul un dirigeant déterminé peut faire face", a déclaré M. Gedi à des centaines de partisans dans un hôtel de Nairobi, la capitale du Kenya.

      "Je ne suis pas le seul à pouvoir gérer les crises actuelles mais je suis celui qui a le plus d'expérience pour le faire. Je veux promouvoir la paix et l'harmonie", a-t-il ajouté.

      Le parlement somalien doit élire d'ici la fin du mois un président en remplacement de M. Yusuf, qui a démissionné fin décembre au terme d'un bras de fer institutionnel de plusieurs mois avec son Premier ministre Nur Hassan Hussein.

      Jeudi, ce dernier avait annoncé qu'il serait candidat à la présidence du pays, en guerre civile depuis 1991.

      M. Gedi, 56 ans, a été le premier chef du gouvernement fédéral de transition (TFG), mis en place fin 2004. Il a occupé ce poste de novembre 2004 à octobre 2007. Il a démissionné après une intense lutte de pouvoir avec M. Yusuf, qui a lui même quitté le pouvoir fin décembre après avoir, de son propre aveu, échoué à ramener la paix.

      La Somalie est dévastée par plus de 18 ans de guerre civile. Elle est aussi plongée dans une situation humanitaire catastrophique, avec près de la moitié de la population qui a besoin d'aide. Les côtes de ce pays de la Corne de l'Afrique sont devenues une des principales zones de piraterie mondiale.

      Parmi les autres candidats déclarés au poste de président figurent aussi l'ancien maire de Mogadiscio, Adde Hassan Gabow, et Sheikh Sharif Sheikh Ahmed, chef des Tribunaux islamiques et de la branche modérée du mouvement d'opposition de l'Alliance pour une nouvelle libération de la Somalie (ARS).

      http://www.google.com/hostednews/afp...hs5eHJKQMcJbrg

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      • #4
        Chef islamiste élu président somalien

        <TABLE class=lan18 cellSpacing=0 cellPadding=0 width="97%" align=center border=0><TBODY><TR><TD class=hei22 vAlign=bottom height=25>Chef islamiste élu président somalien
        </TD></TR><TR><TD bgColor=#ffffff height=4></TD></TR></TBODY></TABLE><TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width="50%" align=center border=0><TBODY><TR><TD height=8></TD></TR></TBODY></TABLE><TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width="97%" align=center border=0><TBODY><TR><TD width="48%">11:08de www.chinaview.cn 2009-01-31 : 25 </TD><TD class=hui12 align=middle width="26%"> </TD><TD class=hui12 align=middle width="12%"> Copie</TD></TR></TBODY></TABLE><TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width="80%" border=0><TBODY><TR><TD height=20></TD></TR></TBODY></TABLE><TABLE class=lt14 cellSpacing=0 cellPadding=0 width="97%" align=center border=0><TBODY><TR><TD class=lt14>


        <TABLE style="WIDTH: 176px; HEIGHT: 11px" height=11 cellSpacing=0 cellPadding=0 width=176 align=center border=0><TBODY><TR><TD style="FONT-SIZE: 12px"></TD></TR><TR><TD style="FONT-SIZE: 12px">
        Cheik Sharif cheik Ahmed, le chef islamiste modéré de la coalition d'opposition l'alliance pour la Re-libération de la Somalie, vue ici en 2006, gagne la présidence somalienne dans une voix parlementaire à Djibouti samedi tôt. (Photo de Xinhua/AFP)
        Photo Gallery>>>
        </TD></TR></TBODY></TABLE>
        MOGADISCIO, 31 janvier (Xinhua) -- Cheik islamiste modéré Sharif cheik Ahmed du Chef a gagné la présidence somalienne dans une voix parlementaire à Djibouti samedi tôt, préparant le terrain pour un gouvernement d'unité nationale pour le klaxon déchiré par la guerre de la nation de l'Afrique, des rapports atteignant ici dit.
        Cheik Sharif, qui dirige l'alliance pour la Re-libération de la Somalie, a recueilli la majorité de voix juste avant le 4:00 heure du matin (GMT 0100) pendant une voix d'écoulement en session du parlement.
        <TABLE style="WIDTH: 176px; HEIGHT: 11px" height=11 cellSpacing=0 cellPadding=0 width=176 align=center border=0><TBODY><TR><TD style="FONT-SIZE: 12px"></TD></TR><TR><TD style="FONT-SIZE: 12px">
        Cheik Sharif cheik Ahmed, le chef islamiste modéré de la coalition d'opposition l'alliance pour la Re-libération de la Somalie, vue ici en 2006, gagne la présidence somalienne dans une voix parlementaire à Djibouti samedi tôt. (Photo de Xinhua/AFP)
        Photo Gallery>>>
        </TD></TR></TBODY></TABLE> Il a défait le barre de Maslah Mohamed Siad, un général et le fils d'un ancien président, dans le deuxième tour de vote. Dans son mid-40s, cheik Sharif était également Président de l'union islamique de cours qui a conduit des seigneurs de la guerre par Mogadiscio et a couru le capital pendant six mois en 2006.

        </TD></TR></TBODY></TABLE><TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width="50%" align=center border=0><TBODY><TR><TD height=15></TD></TR></TBODY></TABLE><TABLE class=hei12 cellSpacing=0 cellPadding=0 width="90%" align=center border=0><TBODY><TR><TD align=right height=25>Rédacteur : Wang Guanqun </TD></TR></TBODY></TABLE>

        http://news.xinhuanet.com/english/20...t_10739718.htm

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        • #5
          Les promesses du nouveau président somalien

          Les promesses du nouveau président

          par RFI

          Article publié le 01/02/2009 Dernière mise à jour le 01/02/2009 à 06:14 TU
          Quelques heures seulement après son élection, le nouveau président somalien Cheikh Charif Cheikh Ahmed a prêté serment sur le Coran, samedi, à Djibouti. L'islamiste qualifié de modéré, élu dans la nuit de vendredi à samedi par le Parlement, succède au président Yussuf, qui avait été poussé à démissionner fin décembre. Agé de 45 ans, et ancien président de l'Union des tribunaux islamiques, le nouvel élu a promis de mettre fin au conflit en Somalie : « Nous dirigerons le peuple avec honnêteté, avec justice et nous lui rendrons ses droits ».




          A Mogadiscio, des milliers d'habitants ont défilé en chantant et en brandissant le portrait du nouveau président.
          (Photo : Reuters)


          A peine élu Cheikh Charif Cheikh Ahmed a déjà pris de nombreux engagements. Restaurer la paix dans un pays ravagé par la guerre depuis 18 ans est sa priorité. Mais il a aussi promis de s'attaquer au problème de la piraterie et à la confusion qui règne autour de l'islam « pour répondre aux inquiétudes de la communauté internationale ».

          A Mogadiscio, et dans plusieurs villes du pays, son élection a été saluée par des manifestations de joie. Des milliers d'habitants ont défilé en chantant et en brandissant son portrait à la main.

          Convaincre

          La mission du nouveau président s'annonce cependant difficile. Pour rassembler les Somaliens, Cheikh Charif Cheikh Ahmed devra en priorité convaincre les milices chebabs de déposer les armes.

          Les relations qu'il entretenait il y a encore quelques mois avec les islamistes radicaux lui permettront peut-être de nouer le dialogue plus facilement avec ces mouvements de jeunes, partisans d'une ligne dure.
          Mais rien n'est gagné, loin de là. Le porte-parole des insurgés a refusé de reconnaître le nouveau président, « élu au cours d'un scrutin qui n'a pas de valeur », selon lui. La veille du vote, les Chebabs avaient déjà promis de relancer leur guérilla contre le nouveau président, quel que soit son nouveau visage.

          http://www.rfi.fr/actufr/articles/110/article_77917.asp

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          • #6
            Derrière les pirates, le naufrage de la Somalie

            International - Article paru
            le 16 avril 2009



            Monde
            Derrière les pirates, le naufrage de la Somalie

            Golfe d’Aden . L’indifférence des grandes puissances au sort des populations locales est l’une des origines clés du phénomène.
            Les pirates somaliens ont plus que jamais le vent en poupe. La vague des captures de navires ne cesse de grossir depuis le début de l’année malgré le déploiement d’une vingtaine de bâtiments de guerre dont huit opérant dans le cadre de la mission européenne Atalante. Les nouveaux flibustiers ne semblent pas avoir été échaudés par les récentes interventions des forces françaises et américaines pour libérer l’équipage du Tanit et le capitaine américain Richard Phillips. Hier, quatre bateaux ont été attaqués en l’espace de 24 heures dans le golfe d’Aden et l’océan Indien. Au total, ce sont pas moins de 18 navires et près de 300 otages qui sont aux mains de différents groupes somaliens !

            « Il n’y a pas de solution purement militaire. Aussi longtemps qu’existe cet immense nombre de gens pauvres et que les risques demeurent faibles, il est à mon avis impossible de maîtriser la piraterie à moins de faire quelque chose à terre qui change l’équation pour ces enfants », a reconnu le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, précisant que les ravisseurs du capitaine Philipps avaient entre dix-sept et dix-neuf ans.
            Dans un entretien accordé aux Échos en décembre, l’amiral Pierre-François Forissier, chef d’état-major de la marine, ne disait pas autre chose. « Les marines ne peuvent traiter que des symptômes de cette maladie, dont les causes sont largement plus vastes et se situent également à terre », expliquait-il.

            Tous les experts sont du même avis. La piraterie ne cessera que lorsque la Somalie redeviendra un État normal. Depuis 1991, date de la chute de Syad Barré, ce pays est en déliquescence. Deux régions, le Puntland et le Somaliland, se sont constituées en mini-États.

            Après le fiasco de l’intervention militaire américaine à Mogadiscio en 1993, les grandes puissances ont laissé s’installer le chaos. Les populations locales tentent de survivre au milieu des luttes de clans, des guerres de gangs et des milices islamistes. Un terreau prospère pour les nouveaux pirates, d’anciens pêcheurs reconvertis dans ce qui est devenu le plus lucratif business du pays. La piraterie aurait rapporté au moins 30 millions de dollars en 2008.

            Selon le premier ministre somalien Omar Abdirachid Ali Charmarke les vraies causes de la piraterie sont la vacance de l’État, le manque de services publics de base et le fort chômage des jeunes. Il a aussi ajouté que la communauté internationale devrait lutter contre la pêche illégale et l’abandon de déchets toxiques dans les eaux somaliennes, deux raisons mises en avant par certains pirates pour justifier leurs actions.

            L’envoyé spécial de l’Onu pour la Somalie, Ahmedou Ould-Abdallah, a de nouvel appelé hier la communauté internationale à s’occuper du sort de la Somalie : « Le lien entre sécurité, politique et développement doit à présent être effectivement pris en compte ». Sans bouée de sauvetage, la Somalie ne remontera pas à la surface. Et les pirates continueront de surfer sur la vague de leurs succès.

            Damien Roustel

            http://www.humanite.fr/2009-04-16_In...-de-la-Somalie

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            • #7
              Éléments de contexte soncernant la situation en Somalie

              Somalie: le Parlement vote l'instauration de la charia

              18.04.09 | 10h54


              e Parlement de transition somalien a approuvé samedi à l'unanimité à Mogadiscio le projet de loi du gouvernement instaurant la loi coranique (charia) dans le pays, en guerre civile depuis 1991, a déclaré à l'AFP le vice-président du Parlement, Osman Elmi Boqore.

              http://www.lemonde.fr/web/depeches/0...57@7-37,0.html

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              • #8
                La piraterie, &quot;partie émergée du problème&quot; somalien, selon un ministre italien

                La piraterie, "partie émergée du problème" somalien, selon un ministre italien

                Il y a 12 heures

                <TABLE style="WIDTH: 1px"><TBODY><TR><TD colSpan=2>
                </TD></TR><TR><TD colSpan=2>Le chef de la diplomatie italienne Franco Frattini (d) et le Premier ministre somalien Omar Abdirashid Sharmarke, le 9 juin 2009 à Rome

                </TD></TR></TBODY></TABLE>

                ROME (AFP) — La piraterie est "une partie du problème" somalien et ne constitue que "la partie émergée de l'iceberg", a estimé mardi le chef de la diplomatie italienne Franco Frattini en ouvrant à Rome une réunion de deux jours du Groupe international de contact pour la Somalie.

                "La piraterie n'est qu'une partie du problème, que la partie émergée de l'iceberg. Les causes profondes de la piraterie viennent des crises politique, économique et sociale sur ce territoire, pas en mer", a déclaré M. Frattini lors d'une conférence de presse.

                Il a estimé que la piraterie "est un crime qui a atteint une ampleur intolérable" et qu'elle constituait tout comme "le terrorisme, l'immigration clandestine et le trafic d'êtres humains, une menace pour la sécurité des personnes, et en fin de compte pour la sécurité européenne".

                Selon Ecoterra International, une ONG environnementale surveillant les activités maritimes illégales dans la région, les pirates somaliens ont effectué 126 attaques en 2009, dont 44 captures de navires.

                Près de 40 pays et organisations internationales participent à la quinzième réunion de ce Groupe de contact sur la Somalie, formé en 2005.

                Le Premier ministre somalien Omar Abdirashid Sharmarke participe à la réunion. Le président Cheikh Sharif Ahmed, qui devait faire le déplacement à Rome, a finalement renoncé en raison de la situation à Mogadiscio, en proie à d'intenses combats entre milices pro-gouvernementales et insurgés islamistes.

                Le ministre italien des Affaires étrangères a estimé que les efforts devaient se concentrer sur "la crise humanitaire, la reconstruction de l'économie somalienne" et qu'il fallait "proposer du travail aux jeunes et offrir à tous la perspective que la situation peut changer", a-t-il ajouté.

                "L'Italie est aux côtés de la Somalie", son ancienne colonie de 1889 à 1941, "non seulement pour des raisons historiques mais aussi parce qu'il est inacceptable d'abandonner des millions de personnes à leur sort fait de guerre et de violence", a tenu à souligner Franco Frattini.

                Il a jugé qu'il y avait "des éléments pour un optimisme prudent, malgré les récentes explosions de violence que certains observateurs considèrent comme une réaction de ceux qui s'opposent au processus de paix".
                "Des milliards de dollars ont été dépensés ces dix dernières années et la crise est toujours là", a pour sa part déploré le président du Groupe de contact, le Mauritanien Ahmedou Ould-Abdallah.

                La présence de la force internationale chargée de traquer les pirates en mer constitue "un signe de solidarité et fait que la piraterie devient plus difficile et plus coûteuse", a-t-il souligné, ajoutant qu'en "aidant la Somalie à combattre la piraterie on aidait aussi le Kenya, l'Ouganda, le Burundi, le Rwanda et le sud du Soudan".

                Concernant le remorqueur italien Buccaneer et ses 16 membres d'équipage, aux mains de pirates somaliens depuis le 11 avril, Franco Frattini a réaffirmé son opposition à toute "opération armée pour le libérer", jugeant que "la négociation politique" avec les autorités locales était la seule voie possible.

                http://www.google.com/hostednews/afp...2CfEteP7iPEGGw

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                • #9
                  Somalie: le ministre de la Sécurité nationale tué dans une explosion

                  Somalie: le ministre de la Sécurité nationale tué dans une explosion

                  il y a 1 heure

                  MOGADISCIO, Somalie — Le ministre somalien de la Sécurité nationale a été tué dans une explosion dans une ville de l'ouest du pays, a annoncé le ministre somalien de l'Information. Le président somalien a accusé Al-Qaïda.

                  Farhan Ali Mohammud s'est refusé à donner des précisions sur la mort de son collègue de la Sécurité nationale Omar Hashi Aden.

                  Mohamed Nur, qui a assisté à l'explosion à Belet Weyne, a déclaré avoir vu une petite voiture s'approcher de l'entrée de l'hôtel Medina avant de foncer vers le cortège de véhicules qui quittait l'hôtel et d'exploser.
                  Belet Weyne est la capitale de la région centrale d'Hiran. Elle est située près de la frontière avec l'Ethiopie.

                  Le mois dernier, une flambée de violence dans Mogadiscio avait fait au moins 200 morts alors que les insurgés islamistes continuent d'affronter les forces gouvernementales et leurs alliés.

                  La Somalie n'a aucun gouvernement central effectif depuis près de vingt ans. Cette absence de pouvoir a laissé la voie libre au piratage et fait du large des côtes somaliennes l'un des endroits les plus dangereux de la planète.

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                  • #10
                    Contexte: Enfants-soldats en Somalie - Le recrutement devient systématique

                    <TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=440 border=0><TBODY><TR><TD colSpan=2 height=30><TABLE class=fondBlanc cellSpacing=0 cellPadding=0 width=980 align=center border=0><TBODY><TR vAlign=top><TD></TD><TD colSpan=3><TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=770 border=0><TBODY><TR><TD></TD><TD class=legende></TD></TR><TR><TD colSpan=2 height=10></TD></TR><TR><TD class=surTitreUne colSpan=2>Enfants-soldats en Somalie</TD></TR><TR><TD class=titreUne colSpan=2>Le recrutement devient systématique</TD></TR></TBODY></TABLE></TD></TR></TBODY></TABLE> Publié le : 18.06.2009 | 11h55

                    <TABLE class=fondBlanc cellSpacing=0 cellPadding=0 width=980 align=center border=0><TBODY><TR vAlign=top><TD></TD><TD><TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=440 border=0><TBODY><TR><TD class=chapeauActualite colSpan=2>Du haut de ses 13 ans et fort de ses deux années d'entraînement, Hussein Abdi, Kalachnikov en bandoulière, se bat à Mogadiscio comme de nombreux autres enfants-soldats, un phénomène déjà ancien mais qui prend une ampleur inégalée.</TD></TR></TBODY></TABLE></TD></TR></TBODY></TABLE>
                    <TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 align=center border=0><TBODY><TR><TD></TD></TR><TR><TD class=legende>Des adolescents combattant au sein des forces islamistes à Mogadiscio. (Photo : AFP)</TD></TR></TBODY></TABLE></TD></TR><TR vAlign=top><TD><TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=40 border=0><TBODY><TR vAlign=top><TD></TD></TR><TR><TD></TD></TR><TR><TD></TD></TR><TR><TD></TD></TR><TR><TD vAlign=top></TD></TR><TR><TD></TD></TR><TR><TD></TD></TR></TBODY></TABLE></TD><TD class=corpsActualite id=Corps>"Je crois que les braves meurent jeunes, donc il n'y a pas d'âge pour être un soldat de Dieu", explique l'adolescent, abrité derrière des sacs de sable du quartier de Tarbunka, une position qu'il défend pour l'une des principales milices islamistes radicales de Somalie, Hezb Al-Islamiya.

                    "C'est ce que mes amis et moi avons choisi, sans y être forcés, et je suis heureux d'être là", affirme Hussein. Une position si clairement énoncée qu'elle sonne faux.

                    L'enrôlement d'enfants-soldats n'est certes pas le nouvel avatar d'une guerre civile débutée en 1991 mais le phénomène inquiète de par son ampleur et surtout son caractère désormais systématique.

                    Toutes les parties au conflit actuel, des milices islamistes radicales au gouvernement soutenu par la communauté internationale, sont impliquées dans le recrutement de mineurs, selon le Fonds des nations unies pour l'enfance (Unicef).

                    Le recours à des enfants-soldats "n'est malheureusement pas nouveau en Somalie mais ce qui semble nouveau, c'est l'étendue et le caractère systématique de ces recrutements par toutes les parties", explique Isabella Castrogiovanni, spécialisée à l'Unicef sur la Somalie.

                    "Il y a semble-t-il une campagne délibérée et active de recrutement d'enfants", ajoute-t-elle.

                    Mohamed Abdulkadir Mursal, 15 ans, se bat pour l'armée gouvernementale. Son frère a déjà péri au combat. "Je sais que ce n'est pas un travail ordinaire pour un enfant (...) mais je me moque du qu'en-dira-t-on car j'ai choisi de vivre et de mourir de cette façon", tranche le jeune homme.

                    Sur les 250.000 enfants-soldats recensés par l'Unicef dans le monde, plusieurs milliers -on ignore le nombre exact- se battent en Somalie, poussés entre autres par la pauvreté et un très faible taux de scolarisation.

                    Selon une étude à paraître de l'Unicef, l'enrôlement se déroule dans les écoles et les camps de déplacés où s'entassent 1,3 million de civils ayant fui les combats.

                    De nombreux observateurs et groupes de défense des droits de l'Homme soupçonnent également les milices de "faire leur marché" dans les camps de réfugiés des pays voisins, notamment au Kenya.

                    L'enrôlement n'est pas systématiquement forcé. Parfois "volontaire", il est le fruit d'un travail psychologique, offrant par exemple à une recrue la possibilité de venger la mort d'un parent.

                    Ainsi, Hussein Abdi a quitté l'école en 2007 peu après l'intervention de l'armée éthiopienne en Somalie. Son oncle sera tué dans des combats avec les troupes d'Addis Abeba: "c'est pourquoi j'ai pris les armes, pour combattre les soldats colonisateurs et leurs laquais" somaliens.

                    La tête enserrée d'un turban rouge, il avoue ne jamais s'être considéré comme un enfant-soldat: "Mais pourquoi pas? Après tout, ce n'est pas un crime à ma connaissance".

                    Le recrutement d'enfants constitue une violation de la convention internationale des droits de l'Enfant et le recours à des mineurs de moins de 15 ans un crime de guerre.

                    Selon des enfants-soldats et des ONG, les futures recrues sont également appâtées avec la promesse de nourriture ou encore de récompenses telles qu'une bicyclette.

                    "Nous ne recevons pas de salaires réguliers du gouvernement mais lorsqu'il y a des combats, l'argent coule à flot", décrit Ali Yare, 13 ans : "du coup, on provoque parfois des combats en tirant sur nos adversaires".</TD></TR><TR><TD> </TD><TD> </TD></TR><TR><TD> </TD><TD class=auteur>Par AFP</TD></TR></TBODY></TABLE>

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                    • #11
                      Contexte: Face aux insurgés, le gouvernement somalien appelle ses voisins à l'aide

                      Contexte

                      Face aux insurgés, le gouvernement somalien appelle ses voisins à l'aide




                      AFP Photo: Le président du Parlement somalien a exhorté samedi les pays voisins à 'déployer des troupes...

                      45 minutes


                      MOGADISCIO (AFP) - Le président du Parlement somalien a exhorté samedi les pays voisins à "déployer des troupes en Somalie dans les 24 heures", dans un appel à l'aide exceptionnel face à l'avancée des islamistes radicaux qui menace la survie du gouvernement de transition.

                      Au même moment, des milliers d'habitants de Mogadiscio paniqués fuyaient, certains à pied, le nord de la capitale.


                      "Le pouvoir du gouvernement a été affaibli par les insurgés; nous demandons aux pays voisins, soit le Kenya, Djibouti, l'Ethiopie et le Yémen, d'envoyer des troupes en Somalie dans les 24 heures", a déclaré le président du Parlement, Aden Mohamed Nur, lors d'un point de presse à Mogadiscio.


                      Cette déclaration intervient alors que les insurgés ont intensifié ces derniers jours leur offensive lancée le 7 mai contre le gouvernement du président Sheikh Sharif Ahmed, un islamiste modéré élu fin janvier.

                      "Nous sommes en état d'urgence dans le pays car des combattants étrangers de partout dans le monde sont en train de combattre le gouvernement", a-t-il dit.


                      Il a aussi affirmé qu'"un commandant du (réseau terroriste) Al-Qaïda d'origine pakistanaise" se trouvait actuellement "à la tête des combats à Mogadiscio", et qu'il était "basé dans le quartier de Sanna, près du palais présidentiel".


                      "Nous avons besoin des pays voisins afin qu'ils protègent l'existence de la Somalie", a-t-il imploré.


                      Les forces pro-gouvernementales mènent depuis le 22 mai une contre-offensive qui a rencontré de sérieux revers.


                      Ces trois derniers jours, trois hauts responsables ont été tués en Somalie dans une série d'attaques, dont le ministre de la Sécurité intérieure Omar Hashi Aden tué jeudi dans un spectaculaire attentat suicide, revendiqué par les islamistes radicaux des shebab, à Beledweyne (300 km au nord de Mogadiscio).


                      Une force de paix de l'Union africaine (Amisom), composée de soldats ougandais et burundais, est déployée depuis mars 2007 essentiellement à Mogadiscio, mais souffre d'un manque criant d'effectifs (4.300 hommes déployés sur les 8.000 prévus). Elle est la seule force étrangère déployée en Somalie.


                      L'Ethiopie était intervenue fin 2006-début 2007 en Somalie pour soutenir le gouvernement somalien et chasser les islamistes du pouvoir à Mogadiscio avec un mandat de l'Igad et un soutien de l'UA, mais ses troupes se sont retirées de Somalie fin janvier.


                      Début juin, Addis Abeba avait reconnu que "des missions de reconnaissance" étaient menées par son armée en territoire somalien.

                      Samedi matin, des milliers d'habitants de Mogadiscio fuyaient notamment le district de Karan, théâtre la veille de violents combats entre les forces pro-gouvernementales et les insurgés islamistes.


                      Des tirs sporadiques étaient entendus samedi dans ce quartier.

                      Il s'agit du plus grand déplacement de population hors de Mogadiscio depuis l'élection en janvier à la tête du pays du président Ahmed.

                      "C'est le pire moment de notre existence. Je n'ai pas besoin de décrire la situation à Karan, regardez juste dans quelles conditions je fuis", a lancé Mohamed Ali Osman, 23 ans, qui partait à pied avec sa fillette de 18 mois sur le dos, tout en maintenant sur sa tête un sac de farine de 20 kilos.


                      Ces habitants fuyaient principalement vers la localité d'Afgoye (environ 20 km au sud de Mogadiscio) où environ 400.000 déplacés s'entassent déjà dans des conditions effroyables.


                      Depuis le 7 mai, les combats en Somalie ont fait environ 300 morts (civils et combattants). Selon l'ONU, plus de 122.000 personnes ont également été déplacées.

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                      • #12
                        Re: Éléments de contexte concernant la situation en Somalie

                        Somalie: le président revendique la victoire

                        <CITE class="byline vcard">Par Abdi Guled, The Associated Press | La Presse Canadienne – <ABBR title=2011-03-08T03:23:32Z>lun. 7 mars 2011 22:23 HNE</ABBR></CITE>
                        <CITE class="byline vcard"><ABBR title=2011-03-08T03:23:32Z></ABBR></CITE>

                        <!-- START article --><!-- yog-5u -->
                        MOGADISCIO, Somalie - Le président somalien, Sheik Sharif Sheik Ahmed, a revendiqué, lundi, la victoire contre les insurgés islamistes, une information qui est cependant difficile à confirmer.

                        Les forces alliées avec le gouvernement ont pris le contrôle de deux villes situées près de la frontière éthiopienne au cours des derniers jours et lundi, des résidants ont affirmé que les insurgés avaient abandonné les villes d'Elwak et de Garbaharey. Les casques bleus de l'Union africaine et les soldats du gouvernement auraient également arraché aux insurgés trois postes de contrôle clés après d'importants combats dans la capitale somalienne de Mogadiscio.

                        Le président somalien, Sheik Sharif Sheik Ahmed, a affirmé aux journalistes lundi que le mouvement al Shabab était sur le point de déclarer forfait.
                        «Nos victoires sont consécutives et nos troupes continuent de vaincre l'ennemi», a dit le président, vêtu d'une veste militaire. Il a appelé à «l'élimination finale» d'al Shabab, affirmant que son gouvernement était confiant que des changements positifs surviendraient rapidement et que l'ennemi avait déjà grandement souffert.

                        Le gouvernement somalien est presque entièrement dépendant des donateurs étrangers pour payer, équiper et fournir des munitions à son armée, une force peu organisée et soutenue par les casques bleus de l'Union africaine.

                        /.../

                        http://fr-ca.actualites.yahoo.com/so...92332-487.html

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