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Piraterie: les armateurs menacent de détourner le trafic mondial - difficultés pour le canal de Suez

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  • Piraterie: les armateurs menacent de détourner le trafic mondial - difficultés pour le canal de Suez

    <TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=770 border=0><TBODY><TR><TD class=surTitreUne colSpan=2>Canal de Suez</TD></TR><TR><TD class=titreUne colSpan=2>Les tarifs pourraient ne pas augmenter</TD></TR><TR><TD class=dateHeure colSpan=2> Publié le : 02.01.2009 | 10h27</TD></TR></TBODY></TABLE>

    Les tarifs du canal de Suez pourraient ne pas augmenter en raison de la crise mondiale et des actes de piraterie, indique un responsable de l'Autorité du canal.

    <TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 align=center border=0><TBODY><TR><TD></TD></TR><TR><TD class=legende>Les tarifs du canal de Suez pourraient ne pas augmenter en raison de la crise mondiale et des actes de piraterie. (Photo : lh5.ggpht.com)</TD></TR></TBODY></TABLE>

    «Tous les indicateurs mondiaux actuels (...) rendent plus probable que l'administration se dirige vers une baisse des tarifs de passage cette année ou au moins les laisse inchangés», a déclaré le responsable de l'Autorité à la presse. Il s'agit, entre autres, du «recul des prix du transport maritime dans le monde, du ralentissement de l'économie mondiale, du fait que certaines compagnies de transport maritime évitent de passer par le canal en raison de la piraterie et du gel de la construction sur des chantiers navals en raison d'un manque de liquidités", a-t-il fait remarqué.

    Cette voie stratégique du commerce maritime mondial est empruntée annuellement par quelque 18.000 navires, dont le trafic permet chaque matin d'injecter 15 millions de dollars dans les caisses de l'Etat égyptien, soit plus de 5 milliards de dollars prévus en 2008, et 3,3% du PNB.

    http://www.lematin.ma/Actualite/Expr....asp?id=104870

  • #2
    Pour visualiser le Canal de Suez par rapport aux lieux des attaques de pirates.

    Pour visualiser le Canal de Suez par rapport aux lieux des attaques de pirates.

    Canal de Suez:

    http://maps.google.fr/maps?sourceid=...=1&sa=N&tab=wl



    http://news.bbc.co.uk/2/hi/africa/7743204.stm

    Carte détaillée des attaques (décembre 2007)

    http://unosat.web.cern.ch/unosat/fre...Highres_v4.pdf

    Photos d'une attaque lancée le 25 septembre 2008 sur un cargo ukrainien.


    Le cargo ukrainien Faina a été pris d'assaut le jeudi 25 septembre par trois speed-boat remplis de pirates somaliens que l'on voit ici le long de la coque du navire. Il transporte 33 chars russes T-72 et des lance-grenades pour l'armée kenyane.-Lemonde.fr.


    Autre vue du cargo ukrainien et des trois speed-boat qui l'ont abordé.-BBC.news.co.uk.

    http://stephanemantoux.unblog.fr/2008/09/

    Pour visualiser des vidéos sur youtube:

    http://fr.youtube.com/results?search...rch_type=&aq=f

    Name:  1a481527463acd6c1582c32889270099.jpg
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    http://www.criminalswanted.org/priso...-the-high-sea/

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    • #3
      Piraterie: les armateurs menacent de détourner le trafic mondial - difficultés pour le canal de Suez

      Transport maritime : Le canal de Suez gèle ses taxes de passage
      <TABLE border=0><TBODY><TR><TD align=middle>
      Roulier dans le canal de Suez</SPAN>
      crédits : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU

      </TD></TR></TBODY></TABLE>
      07/01/2009


      L'autorité du canal de Suez a annoncé le gel des taxes pour les navires empruntant le canal. Cette mesure est dictée par le contexte économique actuel, peu favorable à l'augmentation des frais de passage. Suez doit également faire face aux conséquences de la piraterie, qui sévit au nord de l'océan Indien, point de passage d'une grande partie de la flotte marchande transitant entre l'Asie et l'Europe. Or, si jusqu'ici les armateurs étaient de manière générale obligés d'emprunter la voie la plus rapide, c'est-à-dire par le golfe d'Aden, la mer Rouge et Suez, l'évolution de la situation offre de nouvelles opportunités. En effet, avec l'effondrement des taux de fret et la chute du prix du pétrole, qui a été divisé par trois en quelques mois, de nombreuses compagnies peuvent désormais opter pour un contournement de l'Afrique, via le cap de Bonne Espérance. De plus, la démultiplication des actes de pirateries dans le golfe d'Aden, en 2008, a incité les assureurs à faire passer cette zone en risque de guerre. Le coût supplémentaire, lié aux surprimes d'assurance, pourrait inciter un peu plus les armateurs et affréteurs qui le peuvent à éviter le nord de l'océan Indien. Autant dire que pour l'autorité du canal de Suez, le contexte pousse à être conciliant avec les clients.

      Le canal, qui constitue l'une des principales recettes de l'Egypte, génère un chiffre d'affaires annuel de plus de 4 milliards de dollars.

      http://www.meretmarine.com/article.cfm?id=109166

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      • #4
        Re: Sur la piraterie 3

        Publié le 08/01/2009 N°1895 Le Point
        Sécurité - Le marché de la piraterie



        Christophe Labbé et Olivia Recasens

        <!-- fin titraille -->
        <!-- fin barre_outils -->
        <!-- fin bandeau_article --><!-- Début de la balise texte de l'article -->Louer les services d'un vieux destroyer désarmé pour sécuriser ses bateaux contre les pirates. C'est la solution proposée aux armateurs depuis un mois et demi par la société américaine Blackwater. A bord de l'ancien navire de guerre, 25 ex-commandos armés jusqu'aux dents et prêts à mettre à l'eau leur Zodiac pour repousser les agresseurs. Coût : 15 000 euros par jour. L'année dernière, rien qu'au large des côtes somaliennes, 120 navires ont été attaqués et 35 d'entre eux récupérés par leur propriétaire après le versement d'une rançon. Les Nations unies ont bien dépêché une dizaine de navires de guerre au large du golfe d'Aden, mais cela n'a pas suffi à sécuriser les routes maritimes. D'où la tentation pour les armateurs de faire appel à des privés. Une vingtaine de sociétés anglo-saxonnes jouent désormais des coudes sur ce nouveau marché, concurrencées depuis peu par les Français. Trois entreprises de protection privée viennent de créer Jedburgh International LLC, spécialisée dans la lutte contre la piraterie maritime. « On forme les équipages au risque d'abordage. Par exemple, comment dissuader l'assaillant ou comment réagir s'il y a un blessé à bord , explique David Hornus, l'un des responsables de Jedburgh. On peut aussi faire monter nos hommes à bord. » Comptez 4 000 euros par jour pour embarquer deux anciens commandos de marine


        http://www.lepoint.fr/actualites-soc...e/920/0/305172

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        • #5
          Re: Sur la piraterie 3

          Un navire de CMA CGM attaqué par des pillards au large du Bengladesh


          <TABLE border=0><TBODY><TR><TD align=middle>
          </SPAN>
          crédits : CMA CGM

          </TD></TR></TBODY></TABLE>
          09/01/2009


          Un porte-conteneurs de CMA CGM a fait l'objet, mercredi, d'une attaque de pillards, a-t-on appris auprès de la compagnie maritime. Au moment des faits, le bateau naviguait au large de Chittagong, au Bangladesh. Contrairement aux attaques perpétrées au nord de l'océan Indien, il ne s'agit pas, à proprement parler, de piraterie, mais plutôt de brigandage. Dans ce cas, les assaillants n'avaient pas pour objectif de s'emparer du navire et de prendre en otage son équipage, mais plutôt de dérober des marchandises. « Ces actes sont malheureusement courants dans cette zone », explique-t-on chez CMA CGM. La compagnie précise qu'un marin a été légèrement blessé au cours de l'attaque, « malencontreusement heurté par un bout de bois lancé sur les assaillants par un autre marin ». Selon CMA CGM : « Il n'y a pas eu de tirs, les pillards ne disposant d'aucune arme à feu. L'assaut a été repoussé rapidement, et tous les membres d'équipage vont biens ».

          http://www.meretmarine.com/article.cfm?id=109200

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          • #6
            Re: Sur la piraterie 3

            Le canal de Suez gèle ses tarifs de passage





            Un trafic en recul de 7% sur le Canal de Suez en décembre dernier. (DR)

            EGYPTE. Le canal de Suez vit en ce moment un scénario digne des dix plaies d’Egypte. Au recul des taux de fret, du ralentissement de l'économie mondiale et des échanges maritimes, la chute des cours du pétrole est venu s’ajouter à la piraterie dans le golfe d’Aden. Conséquence, les assureurs ont fait passer cette zone en risque de guerre.

            Le risque et ce coût supplémentaire, lié aux surprimes d'assurance, pourraient inciter un peu plus les armateurs et affréteurs à éviter le nord de l'Océan Indien, d’autant que la chute du prix du pétrole divisé par trois en quelques mois, rend plus incitateur le choix du contournement par le cap de Bonne-Espérance.

            L’impact se mesure déjà sur le canal de Suez emprunté annuellement par quelque 18 000 navires, et dont le trafic apporte l'une des principales sources de revenus de l'Etat égyptien avec des recettes annuelles de près de 5 milliards de dollars prévus en 2008 (3,3% du PNB). Cette voie a enregistré une nette baisse de son trafic en décembre. Un recul de l’ordre de 7% que le premier trimestre 2009 devrait confirmer.

            Autant dire que pour l'autorité du canal de Suez, le contexte pousse à être conciliant avec les clients. Après avoir envisagé une baisse de ses tarifs, elle a finalement décidé le gel des taxes pour les navires empruntant les 163 km du passage. La mesure sera t-elle suffisante pour arrêter la fuite du transit des navires ?







            Mercredi 07 Janvier 2009

            Robert Villena

            http://www.econostrum.info/Le-canal-...sage_a536.html

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            • #7
              Fret maritime plus cher pour cause de piraterie

              Fret maritime plus cher pour cause de piraterie

              10.01.2009 19:33


              Pirates somaliens à l'abordage du porte-containers urkrainien MV Faina. [Reuters]
              Les sociétés maritimes réagissent à la piraterie au large de la Somalie en taxant davantage les containers. Selon une entreprise de transports bernoise, la plupart d'entre elles vont appliquer cette hausse immédiatement.
              Les clients devront débourser 25 dollars de plus pour un container d'une taille de 20 pieds voyageant entre l'Asie et l'Europe, a indiqué Stefan Zingg de l'entreprise de transports bernoise SJZ Transglobal SA samedi. Le surcoût grimpe à 50 dollars pour un container de 40 pieds.

              Répercussion des coûts sur les clients

              Le transport d'un container de Shanghai et l'Europe coûte, sans cette nouvelle taxe, respectivement quelque 800 et 1150 dollars, selon Stefan Zingg. Pour les entreprises qui transportent une grande quantité de containers entre l'Europe et l'Asie, cette surtaxe va coûter cher, a poursuivi le Bernois.

              Les sociétés maritimes veulent couvrir les frais supplémentaires provoqués par l'augmentation des attaques des pirates au large de la Somalie. Ces sociétés n'ont pas précisés quelles mesures concrètes elles entendent prendre, a indiqué Stefan Zingg.

              Cette surtaxe va vraisemblablement servir à financer la hausse des primes d'assurance, à l'armement ou l'engagement de service de sécurité, toujours selon le Bernois. Les sociétés maritimes veulent aussi être en mesure de se retourner en cas de retard, de demandes de rançons ou de la perte d'un bateau.

              Proposition du Conseil fédéral attendue

              Depuis des mois, les eaux proches de la Somalie regorgent de pirates.
              Certains pays protègent déjà leurs bateaux commerciaux par leur flotte militaire. La Suisse réfléchit aussi à une solution. Une proposition du Conseil fédéral est attendue mercredi prochain.

              http://www.tsr.ch/tsr/index.html?sit...1&sid=10181845

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              • #8
                Baisse de 8% des revenus du Canal de Suez en raison de menaces de piraterie

                Baisse de 8% des revenus du Canal de Suez en raison de menaces de piraterie

                Les revenus du Canal de Suez, dont les analystes ont prévu la baisse depuis l’aggravation de la crise économique, ont chuté d’environ 8% en décembre, s’établissant à 391,8 millions $ contre 426,3 millions $ en décembre 2007.

                La crise financière qui entrave le commerce entre l’Europe et l’Asie et les risques de piraterie au large de la côte somalienne poussent de plus en plus de navires à s’orienter vers le Cap de Bonne Espérance.
                La baisse des prix du carburant au cours des derniers mois a aussi rendu moins cher le détour des expéditions autour de l’Afrique, au lieu de passer par le canal de Suez.

                http://www.lepetitjournal.com/content/view/35932/1291/

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                • #9
                  Les conséquences de la baisse du trafic du canal de Suez restent limitées en Méditerranée

                  Les conséquences de la baisse du trafic du canal de Suez restent limitées en Méditerranée

                  Lundi 16 Février 2009

                  Brigitte Challiol

                  Lu 16 fois


                  L’année 2009 commence mal pour le canal de Suez qui enregistre une chute du trafic de 22% en janvier, sous l'effet de la crise économique et de la piraterie dans le golfe d’Aden. Encore difficiles à mesurer, les conséquences pour la Méditerranée devraient rester limitées. Le nouveau port de Tanger, lui, va jouer à plein son rôle de carrefour entre l’Atlantique et le bassin méditerranéen.





                  8% du trafic mondial transitent par le canal de Suez (photo B.C.)

                  EGYPTE / MEDITERRANEE. Record à la baisse battu pour le canal de Suez. En janvier 2009, le trafic a chuté de 22% par rapport à janvier 2008, soit 1.313 navires au lieu de 1.690 un an plus tôt.

                  Un changement de poids alors que la voie maritime enregistrait chaque année de nouveaux records de revenus qui ont atteint 5,4 mds$ (4,3mds€) en 2008, soit une nouvelle hausse de 16,7% par rapport à 2007.

                  La faute d’abord à la crise: en janvier, le volume moyen quotidien des marchandises en transit par le canal a chuté à 1,845 million de tonnes contre 2,38 millions en janvier 2008, mais aussi aux aléas de la piraterie dans le golf d’Aden. L’effondrement des tarifs du fret maritime et des soutes, conjugué à une économie non négligeable sur les montants des assurances, ont fini de convaincre plusieurs armateurs de détourner leurs navires par le cap de Bonne Espérance malgré un temps de parcours supplémentaire d’environ sept jours.





                  De 65 à 60 navires par mois pour CMA CGM


                  "Nous y avons pensé à cause de la piraterie, mais aujourd’hui la décision est avant tout économique", explique Farid Salem, le directeur général de CMA CGM. Le 3ème armateur mondial a choisi de restructurer ainsi l’une de ses lignes maritimes, mais uniquement dans le sens Nord Europe/Extrême Orient.

                  Dans l’autre sens, les porte-conteneurs continuent pour l’instant à passer par la Mer Rouge et le canal car "le gain de temps reste très important pour les importations". 60 navires du groupe marseillais empruntent désormais chaque mois le canal, contre 65 auparavant. Une diminution encore très faible, mais qui pourrait être accentuée si le contexte économique le justifie.

                  Il est toutefois difficile de mesurer l’impact de cette baisse de trafic du canal pour la Méditerranée, une zone stratégique. 30% des marchandises mondiales transportées par voie maritime transitent de fait entre le canal de Suez et Gibraltar. Suez restera un passage obligé pour le pétrole extrait au Moyen-Orient.




                  Carrefour incontournable


                  Une quinzaine de navires ont été victimes d'actes de piraterie depuis janvier (illustration DR)

                  Dans ce contexte, le port de Tanger peut récupérer les trafics en provenance du cap de Bonne Espérance. Situé à l’ouest de la zone, idéalement placé à la frontière entre Atlantique et Méditerranée, Tanger a été conçu pour être le carrefour incontournable des marchandises en provenance d’Amérique du nord et du sud et d’Asie, et à destination du Maghreb et du sud de l’Europe.

                  Néanmoins, les porte-conteneurs, premiers clients du canal de Suez dont les tarifs n’augmentent pas cette année pour la première fois depuis longtemps, en retrouveront vite le chemin si les résultats de la lutte contre la piraterie dans le golfe d’Aden sont au rendez-vous.

                  Depuis le début de l’année, une quinzaine d’actes de piraterie ont été répertoriés dans la région, dont quatre se sont encore terminés par des détournements, malgré la force internationale désormais déployée sur place. En 2008, une centaine de bateaux ont été attaqués par des pirates dans le golfe d’Aden.

                  Lire aussi: Le canal de Suez gèle ses tarifs de passage
                  La piraterie au large du canal de Suez pourrait peser sur les revenus de l'Egypte






                  http://www.econostrum.info/Les-conse...anee_a732.html

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                  • #10
                    Le canal de Suez à l'épreuve

                    Le canal de Suez à l'épreuve

                    LE MONDE | 25.03.09 | 15h55 • Mis à jour le 25.03.09 | 18h47

                    Dimanche 22 mars, deux navires - un porte-conteneurs et un vraquier - ont été attaqués dans le golfe d'Aden par des pirates somaliens qui ont ouvert le feu sur les équipages. Les bâtiments ont réussi à échapper à leurs poursuivants...

                    A en croire la veille réalisée par le Bureau maritime international (BMI), il ne se passe pas un jour sans que les eaux qui mènent au canal de Suez ne soient sujettes à des tentatives d'abordage ou de détournement.

                    C'est l'une des raisons qui expliquent la chute de la fréquentation de la route maritime : - 25 % entre février 2008 et février 2009. Ce n'est pas la seule. La crise laisse aussi les bateaux à quai. L'Organisation mondiale du commerce (OMC) a prévu, en 2009, une chute de 9 % en volume du commerce mondial, du jamais-vu depuis la seconde guerre mondiale.

                    Décidée à intensifier la lutte contre la piraterie qui oblige nombre d'armateurs à faire transiter leurs bateaux via le cap de Bonne-Espérance, la communauté internationale multiplie, depuis fin 2008, les opérations maritimes. Et renforce aussi son arsenal juridique : depuis le 17 décembre 2008 (résolution 1851 du Conseil de sécurité de l'ONU), les navires peuvent poursuivre les pirates jusque dans les eaux territoriales somaliennes.

                    http://www.lemonde.fr/planete/articl...2347_3244.html

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                    • #11
                      La Grèce réclame un sursaut européen contre la piraterie en mer

                      La Grèce réclame un sursaut européen contre la piraterie en mer

                      ATHENES, 26 mars 2009 (AFP) - La Grèce, dont les armateurs détiennent la première flotte commerciale au monde, a appelé jeudi l'Union Européenne à durcir sa lutte anti-piraterie, après la capture de deux cargos grecs au large de la Somalie. "L'UE doit jouer un rôle plus actif" dans la lutte contre la piraterie "en élargissant les règles d'engagement et la zone surveillée par la force navale européenne", a déclaré le ministre grec de la marine marchande, Anastassis Papaligouras, cité par un communiqué. Le ministre a aussi appelé les compagnies maritimes à informer "avec une totale exactitude et en temps voulu les services compétents" des mouvements des bateaux. "Les pirates ne sont pas les seuls à avoir des armes, la communauté internationale et la Grèce en ont aussi (...) et pour protéger le présent et le futur de notre marine, nous épuiserons toutes nos marges d'intervention", a conclu M. Papaligouras. Les règles d'engagement de l'armada européenne Atlanta, chargée de protéger les bateaux au large de la Somalie, permettent déjà de "recourir à tous les moyens y compris à la force" face aux pirates. Cette force, dont le navire amiral est actuellement la frégate grecque Psara, a annoncé jeudi la capture du chimiquier Nipayia battant pavillon panaméen, qui selon le ministère faisait route à vide vers le Golfe Persique, en provenance de Madagascar. Les 18 marins philippins et le capitaine russe sont en bonne santé, et des négociations sont menées par la compagnie armatrice d'intérêt grec, Lotus Shipping, a indiqué à l'AFP une porte-parole du ministère. Des pirates somaliens continuent également de détenir le cargo Titan, battant pavillon de Saint-Vincent et arraisonné il y à une semaine avec 24 hommes à bord -- dont trois officiers grecs -- dans le Golfe d'Aden. Les dernières nouvelles de l'équipage sont bonnes, a précisé cette porte-parole.

                      http://www.marine-marchande.com/info...times-3622.htm

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                      • #12
                        Piraterie : des attaques en hausse de 200 %

                        Piraterie : des attaques en hausse de 200 %

                        LE MONDE | 08.04.09 | 13h50 • Mis à jour le 08.04.09 | 13h50

                        Samedi 4 avril, des pirates ont capturé, au large des côtes de Somalie, le Tanit, un voilier français de 12,5 mètres, avec à son bord deux couples et un enfant, qui faisait route vers l'île de Zanzibar. Une prise de plus dans cette zone devenue l'une des plus dangereuses au monde, en dépit du déploiement d'importantes forces navales. Selon les chiffres du Bureau maritime international, 130 navires y ont été attaqués en 2008, soit une hausse de 200 % par rapport à 2007.

                        Il y a dix ans, les capitaines de marine marchande craignaient surtout la mer de Chine ou le golfe du Bengale. L'Asie du Sud, où transitent près de 80 % du commerce mondial, reste une région à haut risque, mais la signature, en 2004, d'un "Accord de coopération régionale pour combattre la piraterie et les attaques armées contre les navires" a permis de mieux sécuriser le détroit de Malacca. L'aide internationale au gouvernement indonésien s'est traduite notamment par la fourniture de vedettes rapides par le Japon et de radars par les Etats-Unis.

                        Autre zone surveillée de près : le golfe de Guinée, où les impératifs de protection des approvisionnements en pétrole ont conduit les Etats-Unis à déployer largement leur marine, et la France à réfléchir, notamment avec les autorités camerounaises, à un plan de sécurité maritime.

                        Marie-Béatrice Baudet


                        Article paru dans l'édition du 09.04.09.

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                        • #13
                          Le casse-tête des routes maritimes sans pirates

                          Le casse-tête des routes maritimes sans pirates

                          17/04/2009 12:15

                          Face à des pirates qui étendent considérablement leur rayon d'action, les navires de commerce tentent tant bien que mal de trouver une route maritime sûre, tout en évitant une envolée de leurs coûts dans un secteur déjà durement touché par la crise économique.

                          Passer par le Golfe d'Aden, terrain de chasse préféré des pirates somaliens, ou prendre la route plus longue et néanmoins risquée du Cap de Bonne Espérance? Pour les armateurs, le choix est entre la peste et le choléra. "Il y a un équilibre économique ou commercial à trouver", souligne Gavin Simmonds, spécialiste de la sécurité à la Chambre britannique de transport maritime.

                          Le choix se résume à "transiter par le Golfe d'Aden, avec la menace aiguë des pirates, les droits de passage du canal de Suez et les surcoûts liés aux assurances, ou suivre la route plus longue de Bonne Espérance, généralement empruntée par les petits navires vulnérables aux attaques", dit-il. Quelle que soit l'option retenue, les navires ne sont jamais à l'abri, soulignent les experts.

                          Depuis le déploiement de navires de guerre européens près de l'embouchure de la mer Rouge et grâce aux moyens supplémentaires acquis avec l'argent des rançons, les pirates s'enhardissent dans des zones de plus en plus éloignées du littoral en opérant à partir de bateaux mères. "On observe un déplacement des actes de piraterie vers les eaux du grand large à l'est de la Somalie", affirme Cyrus Mody, directeur du Bureau maritime international (BMI). "Les attaques entre 300 et 500 milles marins (entre 550 et 930 km, ndlr) des côtes y sont assez fréquentes".

                          Selon le BMI, plus de 80% des attaques dans la région ont eu lieu dans le Golfe d'Aden l'an dernier et moins de 20% à l'est de la Somalie. Mais, depuis le début de l'année, plus du tiers des attaques ont été recensées à l'est avec un taux de réussite bien plus élevé. "Si un navire de commerce est attaqué dans ces eaux, il n'y a que très peu de bâtiments militaires pouvant lui porter secours", souligne M. Mody.

                          Peu d'armateurs ont emboîté le pas au géant danois A.P. Moeller-Maersk (dont un navire, le Maersk Alabama, a récemment été attaqué) qui déroute depuis la fin 2008 une partie de sa flotte pour la faire transiter par Bonne Espérance. Le détour allonge de cinq à quinze jours la durée du voyage et peut entraîner un surcoût de centaines de milliers d'euros (variable en fonction d'un grand nombre de facteurs), préjudiciable en période de crise.

                          "Nous n'avons pas décidé de changer nos routes du fait des pirates somaliens", confie, sous le couvert de l'anonymat, un responsable de la Pakistan National Shipping Corporation. "Les risques font partie du métier". Même son de cloche chez l'américain United Maritime Group. "Nous n'avons pas vraiment changé nos plans, juste sensibilisé nos équipages pour qu'ils redoublent de vigilance et qu'ils se tiennent à bonne distance des côtes", indique son responsable juridique, Gerald Baca.

                          L'armateur norvégien Odfjell, qui avait choisi en novembre d'emprunter la route de Bonne Espérance, est même revenu sur sa décision en février. "Les conditions de sécurité se sont sensiblement améliorées avec le déploiement de navires de guerre internationaux", explique sa porte-parole, Margrethe Gudbrandsen.

                          Si possible, les bateaux devraient se tenir à au moins 600 milles des côtes somaliennes, estiment les experts. "La distance est un élément-clé même si les pirates affichent ces derniers temps un rayon d'action époustouflant", déclare Arild Wegener, chef de la cellule sécurité de la Fédération norvégienne des armateurs. Mais, preuve que le "risque zéro" n'existe pas: l'attaque la plus

                          audacieuse enregistrée par le BMI s'est produite à quelque 900 milles du littoral somalien.

                          LeVif.be, avec Belga

                          http://www.levif.be/actualite/monde/...s-pirates.html#

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                          • #14
                            La piraterie maritime en pleine expansion

                            La piraterie maritime en pleine expansion
                            Thématique publiée le 29.04.09

                            <table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0"><tbody><tr valign="top"> <td width="30">
                            </td> <td class="ar-txt" width="620"> es pirates sont de retour ! Depuis l'interception du "Ponant", un voilier de luxe français, au large des côtes somaliennes le 4 avril 2008, les capitaines au long cours ont à nouveau des sueurs froides. Alors que le détroit de Malacca, entre l'Indonésie et la Malaisie, est dorénavant sécurisé, c'est le golfe d'Aden, bordé par la Somalie, qui est devenu le principal théâtre de la piraterie. En 2008, 130 navires ont été attaqués, soit une hausse de 200 % par rapport à 2007, obligeant l'intervention des Etats. L'Union européenne y a envoyé une mission navale, baptisée "Atalante", ainsi que l'OTAN. Les experts estiment toutefois que la solution militaire ne suffira pas. Le problème est largement politique et économique : l'absence d'autorité centrale en Somalie, en proie au chaos depuis dix-sept ans, assure une sorte d'impunité aux clans qui se partagent les bénéfices de la piraterie. Il faut aider la Somalie à se reconstruire. </td> </tr></tbody></table>
                            Une revue de presse du Monde en sept articles
                            L'incertaine riposte contre le fléau de la piraterie maritime
                            Publié le 26.04.09
                            La communauté internationale se sent humiliée par une poignée de pirates ; la tentation est grande d'armer les équipages. Mais c'est une pente susceptible d'inciter les pirates à ne plus faire de quartier avec les otages. Le défi que pose la piraterie est de ceux qui demandent du temps, et de l'argent, pour être relevés

                            Piraterie : des attaques en hausse de 200 %
                            Publié le 09.04.09
                            Des pirates ont capturé, au large de la Somalie, le "Tanit", un voilier français avec deux couples et un enfant à son bord, qui faisait route vers Zanzibar. Une prise de plus dans cette zone devenue l'une des plus dangereuses au monde : 130 navires y ont été attaqués en 2008, soit une hausse de 200 % en un an.

                            Les actes de piraterie "vont s'intensifier"
                            Publié le 21.11.08
                            Noel Choong, directeur du centre d'observation de la piraterie du Bureau maritime international, a vu passer la piraterie d'une activité résiduelle à une véritable organisation criminelle à grande échelle. Il déplore l'absence de "volonté politique" pour endiguer le phénomène.

                            La piraterie fait exploser les primes d'assurances
                            Publié le 17.04.09
                            Les primes ont décuplé en un an dans l'une des zones les plus dangereuses au monde. Le coût de l'assurance d'un trajet via le golfe d'Aden peut coûter jusqu'à 30 000 dollars (22 735 euros) pour une couverture maximale de 3 millions de dollars. Les assureurs proposent désormais des produits anti-pirates des mers.

                            Le commerce mondial face à la piraterie
                            Publié le 24.06.08
                            La marine marchande assure environ 90 % du commerce mondial de marchandises en volume. Environ 50 000 bateaux de commerce naviguent sur les océans. Les chiffres de la piraterie sont sûrement sous-évalués dans la mesure où les bateaux ne veulent pas attirer l'attention ni des autorités, ni des compagnies d'assurances.

                            Face à la piraterie, la mobilisation internationale montre ses limites
                            Publié le 19.11.08
                            Malgré la présence des forces navales de l'OTAN et de l'UE, dépêchées dans le golfe d'Aden, les groupes armés d'origine somalienne ont multiplié les actions spectaculaires.

                            Menace pirate sur le détroit de Malacca
                            Publié le 07.08.05
                            Chaque année, plus de 50 000 navires se succèdent, à intervalles de quatre minutes, le long du détroit de Malacca, entre Indonésie et Malaisie. Près de la moitié du commerce mondial transite par cette voie navigable, considérée comme la plus dangereuse au monde en 2005.


                            http://abonnes.lemonde.fr/web/themat...1184391,0.html

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                            • #15
                              Assurance maritime : Vers une adaptation à de nouveaux risques

                              Assurance maritime : Vers une adaptation à de nouveaux risques

                              Publié le 16 juillet, 2010
                              par Thierry Gouby


                              C’est dans les colonnes du quotidien Les Echos, que Christian Kupiec, le directeur maritime et transport de RSA France, a donné un éclairage sur les nouveaux risques du secteur maritime. Assureurs et armateurs doivent prendre en compte de nouveaux dangers comme la piraterie ou la croissance trop rapide des transports de conteneurs. Le dirigeant donne d’ailleurs des conseils pratiques pour prendre en compte ces risques jusqu’alors ignorés, dans un rapport qu’il publie avec WWF.

                              Interrogé dans les colonnes du journal Les Echos, Christian Kupiec déclare qu’ « il est temps de repenser les risques » pour l’assurance maritime. En effet, le responsable du secteur marin chez RSA (leader mondial de l’assurance maritime) publie un rapport avec WWF (World Wildlife Fund) sur les risques émergents, notamment pour les entreprises qui travaillent grâce à la mer (transport maritime, fret, aquaculture et pêche).

                              Le dirigeant explique que la mondialisation et les nombreuses évolutions économiques, technologiques ou encore écologiques, provoquent l’apparition de nouveaux risques. Les répercussions de ces dangers peuvent avoir des conséquences (physiques ou financières) aux quatre coins du monde, à cause notamment de l’interconnexion qu’il existe à présent entre les pays. Il faut donc que chaque acteur (assureurs et armateurs) prenne en compte ces risques appelés « risques systémiques » dans leur stratégie de fonctionnement afin d’en limiter les impacts.

                              Depuis quelques années, les risques comme la piraterie ont fait leur apparition. Christian Kupiec affirme qu’aujourd’hui, il est difficile de régler ce problème. Il déclare que certains assureurs proposent malgré tout des primes contre ce danger, mais ces dernières sont extrêmement coûteuses car chaque bateau paye pour l’aller et le retour dans la zone dangereuse. De nombreux armateurs voyagent alors sans assurance et le dirigeant de RSA d’ajouter « Les assureurs pour leur part, arbitrent cette question, peu ou pou, comme s’il s’agissait de faire de la prévention en cas de sinistre. Ils comparent le coût du versement d’une rançon à celui de l’immobilisation du navire auquel on ajoute le coût de la perte de la cargaison… »

                              Christian Kupiec met aussi le doigt sur un autre risque, celui de l’augmentation des trafics conteneurisés. La très grande capacité de transport des navires et l’inadaptabilité de certains ports au déchargement, entraîne de nombreux problèmes (collisions entre navires, stockages sauvages, etc…). Il préconise donc une meilleure identification des conteneurs pour une plus grande sécurité de stockage et de transport; il faut savoir que chaque année 10.000 « boites » sont perdues.

                              Toujours dans le quotidien Les Echos, Le directeur maritime et transport de RSA France, revient enfin sur le marché de l’assurance maritime. Il affirme que pour les assurances «corps» (les navires), «facultés» (les marchandises transportées) et celles qui couvrent les professionnels du transport pour des dommages causés aux marchandises confiées par des tiers, le chiffre d’affaires a atteint 22,103Mds de dollars en 2008, contre 19,648Mds de dollars en 2006. La crise a beaucoup affecté les armateurs comparé aux assureurs qui ont enregistré moins de sinistres (beaucoup de bateaux sont restés au port). Christian Kupiec conclut en affirmant que « actuellement le marché est dominé par l’Europe (13,558Mds de dollars en 2008), loin devant l’Asie et le Pacifique (4,845Mds de dollars).

                              http://www.news-assurances.com/42044/016742044

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