Announcement

Collapse
No announcement yet.

Jack Lang redoute un rapprochement des pirates et des terroristes

Collapse
This is a sticky topic.
X
X
  • Filter
  • Time
  • Show
Clear All
new posts

  • Jack Lang redoute un rapprochement des pirates et des terroristes

    <TABLE class=contentpaneopen><TBODY><TR><TD class=contentheading width="100%">Piraterie en Somalie : Al Qaïda monte à l’abordage </TD><TD class=buttonheading align=right width="100%"> </TD><TD class=buttonheading align=right width="100%"> </TD></TR></TBODY></TABLE><TABLE class=contentpaneopen><TBODY><TR><TD vAlign=top width="70%" colSpan=2>Écrit par libe.ma </TD></TR></TBODY></TABLE>




    Dès la constitution d’Al-Qaïda, la Somalie avait occupé une place spécifique dans la vision de cette organisation - une place devenue considérable dans la stratégie mondiale de l’organisation à partir des premières années de la décennie 90, au moment où ce pays a connu le début d’un morcellement progressif. Dès lors, trouve-t-on la main d’Al Qaïda derrière les récents actes de piraterie dans le golfe d’Aden ?

    Les documents, les correspondances secrètes et les opérations de l’organisation révèlent clairement son intérêt pour la Somalie. Ainsi en 1993, certains de ses dirigeants ont entamé un voyage dans ce pays, un voyage décrit par la littérature de l’organisation comme celui du pardon. Son objectif était de créer des camps d’entraînement dans les villes de Bousaso, Luq et la province d’Ougadine, des camps efficaces et actifs qui pourraient être alternatifs ou parallèles à ceux installés en Afghanistan.

    Dès lors Al Qaïda a essayé de maintenir un point d’appui durable en Somalie en exploitant la situation de guerre civile et la fragilité du pouvoir central. Ses dirigeants visaient à le transformer en une plaque tournante de ses activités, un refuge sûr et une base arrière de ses mouvements et ses attaques terroristes qui visent les pays voisins. Sur le terrain cette activité, et contrairement à ce qui avait été prévu, n’a pas pu prendre une ampleur considérable et croissante en raison de la guerre américaine contre le terrorisme. Toutefois, l’organisation a maintenu une capacité à défendre son existence, surtout après avoir réussi à établir des alliances et des accords de principe avec certains groupes armés islamistes somaliens comme celui de « Shabab al islam » issu de la scission survenue en décembre 2007 au sein du mouvement des «tribunaux islamiques».

    Il est clair que l’organisation a constaté que le maintien de ces activités en Somalie nécessite plus d’efforts, un élargissement des alliances sur le terrain et une garantie de financement afin de maintenir la capacité à recruter de nouveaux membres, planifier et exécuter les opérations dans le temps et l’endroit voulu. Dans ce sens les dernières opérations de piraterie survenues aux larges des côtes somaliennes peuvent constituer un nouveau point de départ pour les activités de l’organisation.

    Les cibles de ces opérations sont à la fois multiples et faciles à atteindre. Elles peuvent être des ports, des navires de marchandises, des navires militaires, des navires de pétroles occidentaux qui transitent d’une manière permanente par le golfe d’Aden et par l’océan indien. Et pour cela les moyens d’attaque et de soutien logistique ne manquent pas. En outre, et dans le cas où les informations révélées par les services de renseignement norvégiens se confirment, Al Qaïda posséderait déjà ou aurait sous contrôle entre 15 et 23 navires avec des drapeaux du Yémen, de la Somalie et du Tonga. Dans ce contexte, l’appel lancé par l’organisation à ses partisans au Yémen donne une importance stratégique à la navigation autour de la péninsule arabique : étant donné l’importance du trafic maritime (en volume et en valeur), viser ces cibles est un bon moyen de pression économique sur les occidentaux et leurs alliés qui sont sensibles aux enjeux économiques, et ce d’autant que l’on vit une crise économique globale.

    Ainsi, dans un message intitulé « Le terrorisme maritime une nécessité stratégique » diffusé par des sites islamistes proches de l’organisation en avril 2008, il était dit clairement que des éléments armés sillonnaient depuis plus d’un an les côtes du Yémen dans l’espoir de piéger des navires de commerce, de transport de pétrole ou de tourisme.

    Le message mettait aussi l’accent sur l’importance du contrôle de la mer arabe et du golfe d’Aden dans l’objectif de pousser « l’ennemi » à abandonner des points stratégiques et le rendre incapable de se défendre devant les frappes des combattants de l’organisation. Et à l’instar des précédents, ce message est revenu sur ce qu’il décrit comme des exploits de l’organisation comme l’attaque d’un navire de guerre américain en octobre 2000 et celui du pétrolier français Limburg en 2002. Et le message d’annoncer l’approche de l’heure de vérité pour l’alliance occidentale qui verra bientôt sa direction obligée de négocier avec Al Qaïda et surtout d’accepter les conditions de ses dirigeants à savoir : « quitter la terre des musulmans, laisser les armes aux combattants, arrêter le soutien à l’occupation israélienne de la Palestine, ne plus intervenir dans les affaires internes des pays musulmans, et stopper le soutien à leurs dictateurs corrompus. »

    Il est donc très plausible que la main d’Al Qaïda se trouve derrière nombre des derniers actes de pirateries. D’ailleurs il est probable que le soutien apporté par l’organisation aux opérations spectaculaires des pirates somaliens soit fourni dans le but de réaliser d’énormes gains financiers. Bien qu’il n’y ait pour le moment aucune preuve tangible sur la participation directe des combattants de l’organisation dans ces opérations, l’observation des groupes armés en général nous révèle qu’ils ne laissent passer aucune opportunité pour accroître leur force et défendre leur survie. La preuve en est le trafic de drogue exercé par Al Qaïda afin de contourner le gel de ses fonds et le blocus de ses sources de financement.

    * Spécialiste yéménite des questions géostratégiques.

    http://www.infomaroc.net/general/40-general/14371.html

  • #2
    ONU : le Français Jack Lang nommé conseiller spécial sur la piraterie

    <TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width="100%" border=0><TBODY><TR><TD class=contit align=middle>ONU : le Français Jack Lang nommé conseiller spécial sur la piraterie

    </TD></TR><TR><TD class="conrqgy blue12" vAlign=center height=27> 2010-08-27 09:37:47 xinhua

    </TD></TR><TR><TD>Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a nommé le Français Jack Lang comme conseiller spécial sur les questions juridiques liées à la piraterie au large des côtes de la Somalie, a annoncé jeudi le porte-parole du secrétaire général de l'ONU.


    Agé 71 ans et professeur de droit public, M. Lang a une large expérience politique aux niveaux national et international et est actuellement député à l'Assemblée nationale française, indique l'ONU.

    M. Lang travaillera en étroite collaboration avec le Bureau des affaires juridiques des Nations Unies et le Département des affaires politiques, a précisé le porte-parole du Secrétaire général. "Les menaces humaines, commerciales et de sécurité posées par la piraterie sont énormes et répandues", souligne un communiqué du bureau du porte-parole.
    </TD></TR></TBODY></TABLE>

    /.../
    <TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width="100%" border=0><TBODY><TR><TD class=contit align=middle>
    </TD></TR><TR><TD class="conrqgy blue12" vAlign=center height=27>http://french.cri.cn/781/2010/08/27/302s226663.htm
    </TD></TR><TR><TD>
    </TD></TR></TBODY></TABLE>

    Comment


    • #3
      Jack Lang redoute un rapprochement des pirates et des terroristes

      Jack Lang redoute un rapprochement des pirates et des terroristes

      pour Le Monde.fr | 22.02.11 | 19h20
      <!-- espace barre outils -->
      <!-- CONTENU ARTICLE -->



      <?xml:namespace prefix = fb ns = "http://www.facebook.com/2008/fbml" /><fb:like class=" fb_edge_widget_with_comment fb_iframe_widget" href="http%3A%2F%2Fwww.lemonde.fr%2Finternational% 2Farticle%2F2011%2F02%2F22%2Fjack-lang-redoute-un-rapprochement-des-pirates-et-des-terroristes_1483831_3210.html" action="recommend" width="540" show_faces="false"></fb:like>Bruxelles, Bureau européen - Jack Lang, conseiller spécial du secrétaire général des Nations unies pour la piraterie au large de la Somalie, a dit, mardi 22 février à Bruxelles, redouter une jonction entre les activités des groupes qui attaquent les bateaux et celles des mouvements terroristes. "J'espère que cela ne se produira pas", a indiqué l'ancien ministre français de la culture et de l'éducation. Il appelle la communauté internationale à agir "vite et fort" face à l'extension des activités de piraterie et l'impunité dont bénéficient encore très largement leurs auteurs. Quelque 90% d'entre eux sont libérés faute d'un lieu pour les juger.
      <!-- OAS pos:'Middle' --><CENTER><SCRIPT type=text/javascript>OAS_AD('Middle')</SCRIPT></CENTER>
      <SCRIPT type=text/javascript>if ( undefined !== MIA.Pub.OAS.events ) { MIA.Pub.OAS.events["pubOAS_middle"] = "pubOAS_middle";}</SCRIPT>
      M. Lang rencontrait mardi les ambassadeurs des Etats de l'Union européenne. Il a tenté de les convaincre de faire en sorte que leurs pays acceptent de juger sur leur territoire les pirates qui sont capturés. Ils sont autorisés à le faire en vertu du principe de la compétence universelle. Pourtant, à quelques rares exceptions près (des procès sont prévus aux Pays-Bas, en France, en Allemagne et en Belgique…), ils évitent de leur faire, craignant d'avoir à assumer ensuite l'incarcération des personnes arrêtées.

      /.../

      Dans le cadre de la mise en place d'un mécanisme permettant d'engager des poursuites judiciaires contre les pirates, le professeur de droit préconise de renforcer les structures juridiques et pénitentiaires de la Somalie elle-même. Il prône la mise en place de deux juridictions spécialisées, la création progressive de mille places de prison et l'instauration, par exemple en Tanzanie, d'une cour somalienne extraterritoriale. Le député socialiste souligne également la nécessité d'offrir des alternatives économiques et sociales aux populations locales.

      /.../

      http://www.lemonde.fr/international/...3831_3210.html

      Comment

      Working...
      X