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Manipulation des changes : sous pression, la BoE et Carney se défendent

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    ÉCONOMIE

    Manipulation des changes : sous pression, la BoE et Carney se défendent

    PHOTO
    Mark Carney, le gouverneur de la Banque centrale, lors d’une audition tendue devant la commission du Trésor du Parlement britannique. PRU/AFP
    ROYAUME-UNI

    Un nouveau scandale qui pourrait s'avérer « plus grave » que le Libor.
    OLJ12/03/2014


    Sous pression, Mark Carney a répété que la Banque d'Angleterre n'avait rien à se reprocher dans l'affaire de la manipulation des changes, un scandale pouvant s'avérer « plus grave » que le Libor, mais promis une amélioration de la gouvernance.

    « Nous n'avons aucune information suggérant que quelqu'un à la Banque d'Angleterre ait fermé les yeux sur des manipulations de marché, facilité ou participé à des manipulations de marché », a martelé hier le gouverneur de la Banque centrale, lors d'une audition tendue devant la commission du Trésor du Parlement britannique.

    Selon plusieurs médias, des responsables de la BoE avaient appris que des cambistes avaient pour habitude d'échanger des informations sur les ordres de leurs clients avant la fixation de taux de référence et leur auraient assuré que ces pratiques n'enfreignaient aucune réglementation.

    Des minutes de certaines réunions entre courtiers et responsables de la BoE ont par ailleurs montré que la Banque avait eu vent dès 2006 de tentatives de fausser le marché par certains opérateurs.

    Au courant des soupçons qui pesaient sur elle depuis le 16 octobre dernier, la Banque d'Angleterre a immédiatement lancé une enquête interne gardée secrète jusqu'en février, épluchant des milliers de courriers électroniques et de documents et des dizaines d'heures d'enregistrements téléphoniques, a révélé M. Carney.

    Une investigation qui a abouti à la suspension la semaine dernière d'un employé n'ayant pas respecté les procédures de contrôle internes, dans l'attente des conclusions de l'enquête. Cette suspension ne s'apparente pas à une « action disciplinaire » contre cet employé, a tenu à souligner M. Carney.
    Le Canadien, nommé l'été dernier à la tête de la Banque centrale, a assuré prendre « extrêmement au sérieux » une affaire qui pourrait ternir la réputation de la BoE et de la place de Londres, qui représente quelque 40 % des échanges de devises.

    « Aussi grave que le Libor, si ce n'est plus »

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    http://www.lorientlejour.com/article...defendent.html
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