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Géopolitique de l'or noir

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  • Géopolitique de l'or noir

    Économie et affaires
    Géopolitique de l'or noir

    Le dimanche 4 janvier 2015

    La chute récente des cours du pétrole brut modifie la donne un peu partout sur la planète. Cette baisse a bien sûr des répercussions économiques, mais aussi des incidences politiques et, surtout, géostratégiques. En choisissant de ne pas diminuer sa production et de participer à la baisse des prix, l'Arabie saoudite prive l'Iran d'une manne financière et réduit ses capacités d'action dans la région. Cet affaiblissement de l'Iran convient aussi aux Américains qui font d'une pierre deux coups : Washington peut juguler l'influence iranienne au Moyen-Orient, mais aussi punir la Russie de Vladimir Poutine pour sa politique « impérialiste » en Crimée et en Ukraine.

    Bernard Faucher examine la nouvelle donne géopolitique induite par la baisse des cours du brut avec le professeur titulaire des HEC et spécialiste des politiques énergétiques, Pierre-Olivier Pineau.


    AUDIO FILBaisse des cours du pétrole : Entrevue avec le professeur Pierre-Olivier Pineau

    http://ici.radio-canada.ca/emissions...ronique=359339


  • #2
    Le pétrole coule les Bourses

    Le prix d’un baril a glissé sous la barre des 50 $US, avant de se redresser légèrement

    6 janvier 2015 | Le Devoir - D’après l’Agence France-Presse et La Presse canadienne | Actualités économiques
    Le pétrole a continué sa dégringolade et a entraîné les marchés dans sa chute lundi.
    Le recul du prix de l’or noir, entamé depuis six mois, a franchi un nouveau cap en passant, pour la première fois en presque six ans, sous la barre des 50 $US le baril à New York. Les cours du light sweet crude (WTI) pour livraison en février sont descendus jusqu’à 49,95 dollars, soit un niveau qu’il n’avait pas atteint depuis le 1er mai 2009, avant de remonter un peu en fin de journée à 50,04 dollars, soit une baisse de 2,65 cents par rapport à vendredi soir.
    Toujours un peu plus cher, le baril de Brent de la mer du Nord pour la même échéance a chuté encore plus lourdement à Londres, avec une baisse de 3,31 dollars, à 53,11 dollars, sur l’Intercontinental Exchange (ICE).
    «Maintenant que le marché est de retour après la période des Fêtes, les investisseurs assimilent plusieurs éléments», après des échanges très réduits pendant deux semaines, souligne Bart Melek, de Commodity Strategy TD Services.
    Contagion
    Frappé depuis des mois par l’effet conjugué de la surabondance d’offre, des doutes sur la demande mondiale et de la force du dollar, le prix du pétrole a durement pesé sur le moral des principales places financières, ainsi qu’à Toronto. La Bourse y a plongé de 2,5 %, plombée par un large désinvestissement dans les titres du secteur de l’énergie.
    Mais les dommages se sont propagés à d’autres groupes d’actions, les opérateurs s’interrogeant sur les conséquences plus larges de l’écroulement du prix du pétrole. L’indice composé S P/TSX a culbuté de 360,95 points pour clôturer à 14 392,7 points, plombé notamment par une glissade de 6,5 % du secteur de l’énergie. Presque tous les secteurs du TSX ont cédé du terrain au début de la première semaine complète d’activités en 2015.
    Le dollar canadien, pour sa part, s’est apprécié de 0,09 ¢US, à 85,11 ¢US.
    Les problèmes du secteur de l’énergie ont aussi eu un impact sur les principaux marchés boursiers new-yorkais, qui amorcent une semaine parsemée de données économiques importantes. Celle-ci culminera vendredi, avec la publication des chiffres sur le marché de l’emploi du mois de décembre. L’indice élargi S&P 500 a ainsi perdu 37,62 points, à 2020,58 points.
    «On peut voir la chute des prix du pétrole comme un élément positif pour l’économie à long terme, mais là on est sur des mouvements très rapides», d’une forte amplitude, et «une telle accélération de la baisse du brut est un signe d’angoisse pour les marchés», a commenté Gregori Volokhine, de Meeschaert New York.

    /.../

    http://www.ledevoir.com/economie/act...le-les-bourses


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    • #3
      Accélération de la chute des cours du pétrole à Londres et à New York

      Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 12.01.2015 à 23h44 • Mis à jour le 12.01.2015 à 23h57
      La dégringolade des cours pétroliers a repris de plus belle lundi 12 janvier à New York et à Londres. Ces derniers ont encore perdu près de 5 %, tombant à leur plus bas niveau depuis près de six ans, après la révision à la baisse des prévisions de cours de la banque Goldman Sachs. Le 6 janvier, le seuil symbolique des 50 dollars le baril avait été franchi sur le marché américain.


      Lire aussi : Trois graphiques pour comprendre la baisse des cours du pétrole
      Ce nouvel accès de faiblesse du marché a également été nourri par la conjonction de pannes dont souffrent les raffineries aux Etats-Unis, qui menacent d'accélérer l'accumulation de stocks de brut.
      Le Brent a fini la journée en baisse de 2,68 dollars (- 5,34 %) à 47,43 dollars, son cours de clôture le plus bas depuis mars 2009. Cette baisse, la dixième en douze séances, est l'une des trois plus fortes enregistrées en une seule séance depuis 2011.
      Le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a quant à lui perdu 2,29 dollars, soit 4,74 %, à 46,07 dollars le baril après un plus bas à 45,90, jamais atteint depuis avril 2009. A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord a clôturé à 47,43 dollars, une première sous le seuil symbolique des 50 dollars depuis le 28 avril 2009.
      EFFONDREMENT DE 60 %

      /.../



      En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/articl...TOUm3EUVVG3.99

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      • #4
        Trois graphiques pour comprendre la baisse des cours du pétrole

        Le Monde.fr | 02.12.2014 à 18h10 • Mis à jour le 06.01.2015 à 11h24 |Par Mathilde Damgé




        Le cours du pétrole s'effondre depuis six mois
        Cours du contrat de light sweet crude en dollars à New York
















        août 2014sept. 2014oct. 2014nov. 2014déc. 2014jan. 2015020406080100



        Bloomberg




        A New York, le baril du light sweet crude est passé sous les 50 dollars pour la première fois depuis 2009. Entamé en juin, le recul des prix de ce pétrole léger est à l'image de l'ensemble du marché pétrolier.

        Quelles sont les causes de cette dégringolade du cours du pétrole ?
        Le principal producteur d'or noir lance une guerre des prix

        L'Arabie Saoudite est engagée dans une guerre des prix contre le pétrole de schiste américain dont le boom menace les parts de marché des membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).
        Contrairement à d'autres membres du cartel comme le Venezuela ou le Nigeria, qui militent pour une baisse de la production, l'Arabie Saoudite a choisi delaisser agir les mécanismes du marché : une consommation trop faible par rapport à une production forte favorise inévitablement une érosion des cours.

        /.../

        http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/...3_4355770.html



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