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Banques et banqueroute - Bank of America paiera 8,5 milliards à des investisseurs floués par les « subprime »

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  • Banques et banqueroute - Bank of America paiera 8,5 milliards à des investisseurs floués par les « subprime »

    18 avril 2009 <!-- by Georges Ugeux -->
    La fausse transparence: Comment Citi espère retrouver la confiance de ses investisseurs.


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    Une certaine euphorie plane sur Wall Street. La hausse du Dow Jones la plus importante en 70 ans donne l’impression d’une résurrection. Même en cette période pascale, la vigilance se doit de rester de rigueur.
    L’avis est unanime, l’annonce vendredi des résultats de Citi, en bénéfice de $ 1.4 milliards, soulève des problèmes de fond. L’utilisation d’une logomachie obscure en répondant aux questions des analystes donne l’impression que Citi a quelque chose à cacher. Il est vrai que le nouveau directeur financier, Ned Kelly, faisait son premier « analyst call », ayant remplace le directeur financier précèdent, Gary Crittenden, quelques mois auparavant. Mais on sent tout de suite si un directeur financier sait de quoi il parle, et donc sait communiquer. Ce ne fut pas le cas. Les analystes en sont sortis furieux.

    Le retour à la confiance passe par un langage clair et transparent. Cette mauvaise communication explique pourquoi le cours, au lieu de célébrer cette belle performance, a baissé de 9% dans un marche en hausse. Il est difficile d’entrer ici dans les détails techniques, mais je vais tenter d’expliquer une pratique douteuse utilisée par les banques.
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    L’idée de génie de certains comptables concerne les obligations émises par les banques : si ces obligations, <!--[if gte msEquation 12]&gt;à–><!--[if !msEquation]--><!--[if gte vml 1]&gt; --><!--[if !vml]--><!--[endif]--><!--[endif]--> cause de la hausse des taux ou de la détérioration du crédit de la banque, viennent a baisser, cette différence peut être comptabilisée comme un bénéfice. Dans ce contexte, la banque n’a rien gagné en cash, mais dans l’hypothèse d’autant plus théorique que Citi n’en a pas les moyens, ou elle rachèterait ses obligations, elle aurait effectivement encaisse un bénéfice en cash. Qu’à cela ne tienne, on admet dorénavant qu’il suffit que le cours des obligations baissent pour permettre a la banque d’acter ces profits. Bien évidemment, si le cours remonte le trimestre suivant parce que la perception du risque de Citi s’améliore, il faudra acter une perte pour ce trimestre. Dans le cas spécifique de Citi, le bénéfice de $ 1,4 milliard aurait donné lieu à une perte de $ 1.1 milliard sans le secours miraculeux de $ 2.5 milliards provenant de cette comptabilisation.

    C’est donc avec des pincettes qu’il faut prendre ces informations. Mais cela pause une question de fond. Il semble que les jeux comptables qui permettent de « massager » les bénéfices ne soient pas abandonnés aux Etats-Unis. L’idée même de résultats trimestriels étant absurde, on les manipule pour avoir une bonne image. Combien de temps les analystes et les investisseurs se laisseront-ils prendre à cette mystification ?

    http://finance.blog.lemonde.fr/2009/...investisseurs/

  • #2
    Re: Banques et banqueroute

    Deux nouvelles banques font faillite aux Etats-Unis

    18.04.09 | 10h02

    ASHINGTON (Reuters) - Les autorités fédérales américaines ont fermé vendredi l'American Sterling Bank et la Great Basin Bank, basée dans le Nevada, portant à 25 le nombre de banques des Etats-Unis à avoir fait faillite cette année.


    American Sterling Bank avait 181 millions de dollars d'actifs et 171,9 millions en dépôt.

    Great Basin Bank avait, elle, 270,9 millions de dollars d'actifs et 221,4 millions de dollars en dépôt.

    Chacune des deux faillites devraient coûter 42 millions de dollars à l'Agence fédérale de garantie des dépôts bancaires (FDIC), qui assure jusqu'à 250.000 dollars par compte.

    En 2008, 25 banques américaines avaient dû fermer leurs portes, plombées par la crise financière, contre trois seulement en 2007.

    Christopher Doering, version française Clément Dossin

    http://www.lemonde.fr/web/depeches/0...9@7-439,0.html

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    • #3
      Re: Banques et banqueroute

      Le Trésor américain n'envisage pas de nouvelle crise bancaire

      19.04.09 | 09h42


      OKYO (Reuters) - Le secrétaire américain au Trésor, Timothy Geithner, n'envisage pas de seconde vague de faillites bancaires et assure que le gouvernement est prêt à soutenir des augmentations de capital si nécessaire.


      Dans un entretien publié samedi par le quotidien japonais Asahi Shimbun, Geithner assure que les autorités américaines feront tout pour permettre aux banques de remplir leurs engagements.

      Le gouvernement américain a lancé une série de "tests de stress" sur 19 grandes banques américaines pour déterminer leurs besoins en fonds propres dans des conditions économiques extrêmement défavorables.
      Une fois cette batterie de tests achevée et les besoins en fonds propres fixés, les banques auront six mois pour lever des fonds sur le marché ou auprès de l'Etat.

      "Une grande partie proviendra du marché en fin de compte. Mais lorsque ce ne sera pas le cas, nous veillerons à garantir (la levée de fonds)", déclare Geithner dans l'entretien au Asahi Shimbun.

      Geithner, qui accueillera le 24 avril deux réunions des minitres des Finances du G7 puis du G20, estime que ces deux organisations sont des "forums très complémentaires".

      Il assure par ailleurs que la Chine a joué un rôle de stabilisation dans la crise financière internationale.

      "L'accumulation des réserves de change de la Chine s'est ralentie et ils ont mis en place des politiques économiques qui encouragent la demande intérieure et la croissance", dit-il.

      Chisa Fujioka, version française Clément Dossin

      http://www.lemonde.fr/web/depeches/0...3@7-439,0.html

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      • #4
        Re: Banques et banqueroute

        Concernant Citi voir l'analyse dans le post #1

        Les banques américaines renouent avec les profits

        LE MONDE | 18.04.09 | 13h26

        AFP/JUSTIN SULLIVAN
        Citigroup a annoncé, vendredi 17 avril, que ses comptes étaient repassés dans le vert au premier trimestre.

        Au bord de l’effondrement il y a six mois, les grandes banques américaines enregistrent un redressement spectaculaire. Citigroup a annoncé, vendredi 17 avril, un bénéfice de 1,6 milliard de dollars sur les trois premiers mois de l’année. Le retour aux bénéfices est également le cas pour Wells Fargo (3 milliards de dollars), Goldman Sachs (1,8 milliard) ou JPMorgan Chase (2,14 milliards). En outre, ces résultats sont meilleurs que ne l’escomptaient les analystes.

        Tout y a contribué. Au-delà de leur renflouement massif par des fonds publics à l’automne 2008, la baisse des taux de la Réserve fédérale a permis aux banques de reconstituer des marges confortables: elles se financent quasi gratuitement auprès de la Banque centrale et accordent des crédits à des taux de 4 %, 5 % ou plus. Les banques ont, en outre, réduit brutalement leurs effectifs, donc leurs coûts: 260 000 salariés du secteur financier ont perdu leur emploi depuis un an. Les analystes restent cependant prudents, compte tenu de l’ampleur de la récession économique.

        Ravagé par la crise des subprimes, le secteur bancaire américain semble entré dans une phase de reconstruction. Citigroup a annoncé, vendredi 17 avril, que ses comptes étaient repassés dans le vert au premier trimestre. La banque américaine, qui a été l'une des principales victimes de la tempête financière, a fait état d'un bénéfice de 1,6milliard de dollars (1,2 milliard d'euros) hors opérations exceptionnelles, sur les trois premiers mois de l'année. Des profits à comparer avec une perte de 5,1 milliards de dollars au cours de la même période de 2008 et surtout avec un trou de 17,2 milliards au quatrième trimestre 2008.

        RETOUR AUX BÉNÉFICES

        Son directeur général, Vikram Pandit, a souligné, dans un communiqué, qu'il s'agissait "du meilleur trimestre" pour son établissement "depuis le deuxième trimestre 2007". Citigroup a bénéficié de 45 milliards de dollars de fonds publics et de la garantie de l'Etat fédéral sur 300milliards de dollars de ses actifs toxiques.

        En moins de huit jours, ce sont donc quelques-uns des plus grands noms de la banque américaine qui ont révélé un retour aux bénéfices au début de l'année: 3milliards de dollars pour Wells Fargo, 1,8milliard pour Goldman Sachs, 2,14milliards pour JPMorgan Chase. Mieux, pour chacune d'elles, les résultats ont été supérieurs aux anticipations des analystes.

        Les banques américaines profitent d'abord pleinement des mesures de sauvetage du secteur prises par les pouvoirs publics, en premier lieu la baisse des taux directeurs de la Réserve fédérale (Fed) qui ont été ramenés au niveau de zéro pour cent. Elles peuvent ainsi se financer quasi gratuitement auprès de la banque centrale et redistribuer ensuite des crédits à des taux qui, même bas, leur permettent d'empocher au passage de confortables marges. "Le coût de refinancement auprès de la Fed est quasiment nul, observent les économistes de la société de Bourse Aurel BGC. La marge d'intermédiation des banques est actuellement historiquement forte." Les banques profitent également de la renaissance du marché des émissions obligataires des entreprises, paralysé durant tout l'automne 2008, et qui leur fournit des commissions substantielles.
        A cela vient s'ajouter, précisent les experts d'Aurel, la réduction très sensible des frais généraux, les banques américaines ayant procédé – beaucoup plus rapidement que leurs consœurs européennes – à des restructurations extrêmement rapides et importantes, avec des réductions massives d'effectifs. Ce sont ainsi 262000salariés du secteur financier qui ont perdu leur emploi aux Etats-Unis depuis le début de l'année 2008.

        Défauts de paiement Malgré ce regain de forme, les analystes restent prudents, compte tenu de l'ampleur de la récession économique et de l'explosion du chômage qui pourraient entraîner une hausse des défauts de paiement. Jamie Dimon, le directeur général de JPMorgan Chase, qui a pourtant inscrit pour 10milliards de dollars de provisions pour créances douteuses au premier trimestre, a averti qu'il était "raisonnable de s'attendre à de nouvelles provisions sur l'encours de crédit si l'environnement économique devait se dégrader". L'activité dans les cartes de crédit devrait être déficitaire sur l'année.

        Fortes de leurs bons résultats trimestriels, plusieurs banques américaines ont d'ores et déjà exprimé leur intention de rembourser l'aide publique dont elles ont bénéficié. Ce qui, en plus d'envoyer un signal positif sur leur solidité retrouvée, leur permettrait de s'affranchir des règles contraignantes fixées par la Maison Blanche en matière de bonus et de rémunérations.

        Pierre-Antoine Delhommais

        http://www.lemonde.fr/economie/artic...2406_3234.html

        Comment


        • #5
          Re: Banques et banqueroute

          A peine renflouée, Dexia distribue 8 millions d'euros de bonus à ses dirigeants

          LEMONDE.FR avec Reuters | 23.04.09 | 09h28 • Mis à jour le 23.04.09 | 09h34



          AP/Thierry Charlier
          Au bord de la faillite, Dexia a été sauvée fin septembre grâce à l'injection de 6,4 milliards d'euros par les Etats français et belge ainsi que par la Caisse des dépôts (CDC). Le logo de Dexia à Bruxelles, le 6 octobre 2008.

          Sauvée par les Etats français et belge, la banque Dexia, qui va supprimer des centaines d'emplois, a distribué huit millions d'euros de primes à ses cadres dirigeants français, rapporte le journal Libération, jeudi 23 avril.
          Ces sommes attribuées par Dexia Crédit local, une des branches françaises de la banque, devraient profiter à un petit groupe de personnes et non à des centaines comme le soutient la banque, ajoute le quotidien.

          L'établissement franco-belge avait déjà suscité la polémique mardi en raison de l'attribution d'une indemnité de départ de 825 000 euros à Axel Miller, son ancien administrateur délégué chassé en octobre après l'intervention de l'Etat.


          Au bord de la faillite, Dexia a été sauvée fin septembre grâce à l'injection de 6,4 milliards d'euros par les Etats français et belge ainsi que par la Caisse des dépôts (CDC). En échange de son intervention, Paris avait à cette époque exigé d'Axel Miller qu'il démissionne et qu'il renonce à toute indemnité de départ. Le dirigeant avait du coup décidé de ne pas toucher les 3,7 millions d'euros qui lui étaient destinés au titre de "parachute doré".

          Le rapport annuel 2008 de Dexia, rendu public lundi, montre aussi que son successeur Pierre Mariani s'est octroyé un salaire fixe en hausse de 30 % par rapport à celui d'Axel Miller, à un million d'euros annuel, relève aussi Libération. Son bonus est plafonné au haut niveau de 2,25 millions d'euros.
          Dexia, qui a entamé une réorganisation de ses activités, a vendu sa filiale de rehaussement de crédit FSA à l'origine de ses difficultés.

          La banque est par ailleurs depuis le 15 avril sous le coup d'une enquête du parquet de Bruxelles, ouverte après le dépôt d'une plainte d'un actionnaire qui reproche au groupe d'avoir trompé les investisseurs sur sa santé financière. Une enquête "approfondie" de la Commission européenne sur la restructuration de la banque est aussi en cours. Dexia réunit ses actionnaires en assemblée générale le 14 mai.

          http://www.lemonde.fr/la-crise-finan...1_1101386.html

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          • #6
            Re: Banques et banqueroute

            22 avril 2009 <!-- by Georges Ugeux -->
            Le rebond boursier des banques est spectaculaire




            Je ne suis pas sur que les chiffres soient connus, même s’ils sont publics et facile a obtenir. Une fois n’est pas coutume, je me permets de vous donner une idée de l’évolution des cours de bourse des banques depuis le 9 mars, date du niveau le plus bas du marché cette année. J’avoue que ces chiffres sont impressionnants, et qu’ils comprennent à la fois des couvertures de ventes a découvert (rachat des actions « shortées ») et positions de trading basées sur une opinion que les niveaux étaient trop bas. Même en prenant ces facteurs en considération, il est évident qu’il s’agit de plus qu’une correction, et qu’elle affecte l’Europe autant que les Etats-Unis.

            Citi 215%
            Bank of America 172%
            ING 151%
            KBC 140%
            Lloyds Bank 142%
            Natixis 114%
            Deutsche Bank 114%
            J P Morgan Chase 100%
            Société Générale 86%
            BNP Paribas 73%
            Goldman Sachs 55%
            UBS 52%
            Morgan Stanley 44%

            Le débat sur le remboursement des aides d’Etat est bien engagé aux Etats-Unis. La prochaine étape sera le résultat des « stress tests » effectues par le Gouvernement américain qui vise à analyser les fonds propres des institutions financières américaines. Cette epee de Damoclès a été partiellement levée par une déclaration du Secrétaire au Trésor, Tim Geithner, hier, considérant qu’une large majorité des banques américaines étaient adéquatement capitalisées. Ils son t attendus le 4 mai.A quand un exercice comparable au niveau européen ?

            http://finance.blog.lemonde.fr/2009/...spectaculaire/

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            • #7
              Re: Banques et banqueroute

              Fonds lundi4 mai 2009

              Citigroup aurait besoin de 10 milliards

              <!-- AUTHOR -->LT
              <!-- AUTHOR END -->La banque américaine pourrait manquer de capital
              Les 45 milliards de dollars reçus dans le cadre du plan Paulson n’ont pas été suffisants. Citigroup pourrait avoir besoin de 10 milliards de dollars de capitaux supplémentaires pour renforcer ses fonds propres, a rapporté vendredi dernier le Wall Street Journal. «Comme beaucoup d’autres», Citigroup «négocie avec la Réserve fédérale et pourrait avoir besoin de moins si les régulateurs acceptent les arguments de la banque», précise le quotidien américain.

              En début de semaine dernière, le quotidien américain affirmait que Washington réclamait une recapitalisation de la banque de New York. La première banque des Etats-Unis s’appuyait sur les résultats des tests de résistance (stress tests) effectués ces dernières semaines, pour évaluer leur capacité de 19 banques à faire face à une dégradation marquée de la situation économique.

              http://www.letemps.ch/Page/Uuid/d8cc...de_10milliards

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              • #8
                Re: Banques et banqueroute

                Etats-Unis samedi9 mai 2009

                Le test de résistance divise les banques en deux ligues

                <!-- AUTHOR -->Luis Lema New York
                <!-- AUTHOR END --><DL class=caption><DD>

                <DT> </DT></DL>Les résultats des «stress tests» publiés par le Trésor américain sont largement conformes aux attentes. JPMorgan et Goldman Sachs sont reconnues solides

                C’est fait. Les grandes banques américaines sont désormais partagées en deux camps. D’un côté, celles que le gouvernement juge assez solides pour voler de leurs propres ailes, même dans un environnement économique qui continuerait de se dégrader. De l’autre côté: celles qui sont jugées fragiles et qui doivent désormais trouver les moyens de s’en sortir seules, si elles ne veulent pas encourir le risque d’une plus grande «nationalisation» et des handicaps qui lui seraient liés.

                Le temps s’est presque suspendu à New York en attendant les résultats du fameux «test de stress» dont l’annonce a eu lieu jeudi juste après la fermeture des marchés. De fait, après les nombreuses fuites qui étaient apparues ces derniers jours dans la presse américaine, ces résultats sont en grande partie conformes aux prévisions.
                Dix sur dix-neuf

                Au total, ce sont dix des 19 plus grands établissements américains qui reçoivent une «mauvaise note» et devront lever 75 milliards de dollars de dollars supplémentaires, d’ici à novembre prochain. Parmi ceux-ci, la plus grande banque en termes d’actifs, Bank of America, devra chercher à elle seule 34 milliards de dollars pour accroître son capital. Wells Fargo aura besoin de 13,7 milliards et Citigroup de 5,5 milliards.


                Dans l’autre groupe, des établissements comme JP Morgan Chase ou Goldman Sachs disposent de fonds suffisants pour répondre aux exigences de ce test de résistance qui a été entrepris par quelque 150 employés du Trésor américain au cours de plus de deux mois d’enquête. Alors que, dans un premier temps, les autorités politiques n’avaient pas voulu faire de distinction (il s’agissait alors de sauver le système financier dans son ensemble!), l’exercice vise aujourd’hui à désigner les banques qui sont suffisamment solides pour se défaire progressivement des fonds que leur a accordés l’Etat jusqu’ici. Ces résultats «vont offrir la transparence nécessaire aux individus et aux marchés afin qu’ils puissent juger de la solidité du système bancaire», expliquait le secrétaire au Trésor Timothy Geithner peu avant leur publication. «Les résultats d’aujourd’hui vont permettre aux investisseurs d’évaluer les risques liés aux différentes institutions. Cela aidera à éloigner le nuage d’incertitude qui plane sur notre système bancaire avec un niveau sans précédent de transparence et de clarté.»

                Un mois pour agir

                Les banques qui n’ont pas passé le test ont un mois pour soumettre un plan au Trésor afin d’expliquer comment elles entendent lever les fonds supplémentaires, garants de leur bonne santé financière et d’une capacité de crédit suffisante. Elles ont ensuite six mois pour appliquer ce plan. Passé ce délai, elles pourront se tourner vers le gouvernement pour demander des fonds de l’Etat pour combler leurs carences en termes de capital. A leurs risques et périls, puisque ce recours aux fonds publics est accompagné de sérieuses limitations sur le plan notamment des bonus de leurs cadres.


                http://www.letemps.ch/Page/Uuid/86b8...en_deux_ligues

                Comment


                • #9
                  Re: Banques et banqueroute

                  Polémique sur les tests de solidité des banques américaines

                  LE MONDE | 09.05.09 | 09h05



                  REUTERS/LUCAS JACKSON
                  Rendu public jeudi 7 mai, le bilan de santé des banques de Wall Street a surpris par sa relative modestie.

                  Les grandes banques américaines auraient négocié avec les autorités les résultats de leurs "stress tests", tests de résistance à un approfondissement de la crise, affirme samedi 9 mai le Wall Street Journal sur son site internet. Rendu public jeudi 7 mai, ce bilan de santé des banques de Wall Street , sensé évaluer les montants des recapitalisations (auprès des marchés ou de l'Etat) que devront encore consentir les banques américaines pour surmonter la crise, avait de fait surpris par sa relative modestie.


                  Il indiquait que les 19 plus grandes banques américaines pourraient encore perdre 600 milliards de dollars avant la fin 2010 si la récession s'approfondissait et que pour surmonter ce scénario, 10 d'entre elles allaient devoir renforcer leur capital pour un total de 74,6 milliards de dollars. Alors que certains économistes tel Nouriel Roubini présentaient le système financier américain comme au bord de la faillite (Le Monde du samedi 9 mai). Et que fin avril, le FMI avait affirmé que les banques américaines auraient besoin de 275 milliards de dollars de capitaux supplémentaires d'ici 2010, pour nettoyer leurs comptes.

                  Selon le Wall Street Journal, qui cite des sources concordantes des banques et des autorités, le chiffre calculé à l'origine par la Réserve fédérale (Fed) était beaucoup plus élevé. Le quotidien des affaires indique qu'il était de "plus de 50 milliards de dollars" pour Bank of America, avant d'être réduit à 33,9 milliards, d'"environ 35 milliards de dollars" pour Citigroup, avant de chuter à 5,5 milliards, ou encore de 17,3 milliards de dollars pour Wells Fargo, montant ramené à 13,7 milliards.

                  Les dirigeants des banques en questions ont été "furieux" d'apprendre ces chiffres, et ont alors fortement invité les auteurs des tests à revoir leurs calculs. Ils ont négocié pour que la Fed révise à la hausse les anticipations de résultats et d'économies à partir de réductions de coûts, et que des transactions projetées ou encore à finaliser soit plus favorablement prises en compte, d'après le Wall Street Journal.

                  Le quotidien rappelle cependant que ce dialogue entre les banques et leurs régulateurs est habituel, les autorités laissant toujours aux directions le soin de répondre aux conclusions d'une inspection avant de les rendre publiques. La publication des "stress tests" par l'administration Obama, jeudi, semble en tout cas avoir atteint son but, au moins momentanément : redonner confiance aux investisseurs. Elle explique en effet en grande partie la forte hausse des Bourses américaines, vendredi 8 mai (+1,96 % pour l'indice Dow Jones, +2,41% pour le Standard & Poor's 500). Profitant de l'effet d'embellie provoqué par la publication des "stress test", Morgan Stanley et Wells Fargo ont par ailleurs réussi, vendredi, à lever des capitaux pour un total de plus de 15 milliards de dollars. En vendant certes leurs actions et leurs obligations à des prix bradés.

                  avec AFP

                  http://www.lemonde.fr/la-crise-finan...2_1101386.html

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                  • #10
                    Re: Banques et banqueroute - le retour aux anciennes pratiques de bonus - innacceptables!!!

                    Les banques américaines renouent avec la folie des bonus

                    LE MONDE | 22.07.09 | 16h11 • Mis à jour le 22.07.09 | 16h11

                    Mais à quoi jouent les grandes banques de Wall Street ? A peine se sont-elles défaites de la tutelle de l'Etat - qui a consacré 700 milliards de dollars d'argent public à leur sauvetage à l'automne 2008 - qu'elles promettent des bonus colossaux à leurs salariés pour 2009.

                    Les compteurs s'affolent, comme au temps de la bulle financière d'avant la crise. Exemple : cette enveloppe record de 20 milliards de dollars provisionnée chez Goldman Sachs pour payer les bonus à venir. C'est l'équivalent de la somme allouée par le G8 à la lutte contre la faim dans le monde... Le retour de ces primes directement liées aux profits à court terme, susceptibles d'inciter à la prise de risques, suscite les plus vives inquiétudes de la classe politique.

                    Dans un entretien à la chaîne de télévision PBS, lundi 20 juillet, le président américain, Barack Obama, a fustigé la cupidité de financiers irresponsables, sourds à la misère du monde : "Le problème, selon moi, c'est qu'on n'a pas l'impression que les gens de Wall Street aient le moindre remords d'avoir pris autant de risques", dit M. Obama.

                    Alors que le chômage aux Etats-Unis atteint des niveaux record (9,5 % en juin, au plus haut depuis 1983), alors que les contribuables paient au prix fort la facture du sauvetage des banques - largement responsables d'une crise qui, souvent, leur a coûté leur emploi ou leur logement, voire les deux -, le président américain craint qu'"aucune leçon" n'ait été tirée de la crise.

                    En réalité, la pression monte aux Etats-Unis et en Europe, sinon encore pour encadrer les rémunérations des banquiers, du moins pour inscrire le sujet au menu du prochain sommet du G20, fin septembre, à Pittsburg, aux Etats-Unis. Dans un entretien au Financial Times, mercredi 22 juillet, la ministre de l'économie, Christine Lagarde, dénonce, de manière virulente, le "scandale absolu que représentent les banques qui continuent à accorder des bonus garantis", sans tenir compte de la performance réelle et des risques. "Il est scandaleux que certains pensent à revenir aux vieilles pratiques", dit-elle, comptant sur le G20 pour enrayer les dérives.
                    De leur côté, les banquiers centraux, tenants de l'orthodoxie financière, multiplient les mises en garde. Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet, n'a de cesse de dénoncer un glissement de l'économie réelle au profit de la spéculation et des paris dans la sphère financière. Il appelle à une refonte des systèmes de rémunération.

                    En écho, le gouverneur de la Banque de France se dit "préoccupé" par le retour de "politiques de rémunération qui incitent à la prise de risques". Si les excès qui ont participé à la crise se reproduisent, alors, estime Christian Noyer, les instances internationales doivent s'emparer du problème. A commencer par le G20 de septembre.

                    L'agacement des autorités politiques et de tutelle est d'autant plus vif que les banques américaines manifestent peu d'enthousiasme à financer l'économie réelle, via les prêts aux ménages et aux entreprises. Certes, leurs résultats du deuxième trimestre - dont l'ampleur a déconcerté l'opinion publique, qui les pensait exsangues - se nourrissent de commissions perçues sur des émissions de dette d'entreprises. Celles-ci sont utiles au fonctionnement de l'économie.

                    Mais ces bénéfices doivent aussi beaucoup aux activités de marchés. Le redressement de la Bourse a permis aux établissements financiers de se "refaire". De là à penser que ceux-ci se sont servis de l'argent public pour spéculer sur les marchés, il n'y a qu'un pas, vite franchi par les responsables politiques, certains économistes et, de façon plus surprenante, par d'influents décideurs économiques.

                    Ainsi, l'ex-patron d'Axa, Claude Bébéar, a exprimé son dégoût, mercredi 22 juillet, sur le blog de l'Institut Montaigne, un think tank créé en 2000 pour réfléchir aux grands enjeux politiques, économiques et sociaux : "La cupidité généralisée, en grande partie responsable des dérives qui ont conduit à la crise financière, a été stigmatisée par M. Obama qui a promis des mesures énergiques (...). Où en est-on aujourd'hui ? Goldman Sachs affiche des bénéfices record après avoir mis 11 milliards de dollars de côté pour payer des bonus. 20 milliards sont prévus en 2009 (...). Les programmes gouvernementaux permettent à ces banques de reconstituer leurs réserves. En revanche, CIT Group (un groupe de services financiers américain en difficulté) dont le métier est le crédit aux PME semble abandonné à son triste sort (...). Les marchés considèrent cette décision comme courageuse (...). Je ne sais pourquoi cela me rappelle les animaux malades de la peste."

                    L'économiste Philippe Brossard se montre, pour sa part, déçu par l'attitude des autorités de tutelle américaines : "Autant les années 1930 avaient conduit à une véritable réflexion sur les pratiques bancaires et les mécanismes spéculatifs et débouché sur une réglementation contraignante (le Glass-Steagall Act, qui avait établi une muraille de Chine entre les maisons de titres actives sur les marchés financiers et les banques accordant des crédits à l'économie), autant cette fois, on n'a pas suivi cette route."

                    Au contraire, estime M. Brossard, "on a laissé les banques spéculer avec l'argent public. Le plan d'aide de l'Etat fédéral a permis aux banques d'investissement de tirer leur épingle du jeu et qui plus est, d'accéder directement au refinancement auprès de la banque centrale américaine en les autorisant à devenir des banques de plein exercice (à l'instar, une nouvelle fois, de Goldman Sachs)".

                    Pour l'économiste Paul Jorion, les salaires et les bonus offerts par les banques américaines sont "de l'inconscience. Ils ne tiennent pas compte du poids que représente la garantie du gouvernement américain. C'est de la provocation pure et simple. Cela va mal finir."

                    Bon nombre d'économistes s'attendent à ce que l'opinion demande des comptes aux banques, qui ont été subventionnées mais ont peu donné en retour. Le débat sur la réforme des rémunérations et leur contribution à l'économie, par l'impôt, ne fait que s'engager...

                    Dans ce concert de critiques, les banquiers européens ne sont pas en reste. Eux qui se sont vus imposer des objectifs contraignants en matière d'octroi de crédits à l'économie - en France et au Royaume-Uni - et parfois des limites en matière de primes - au Royaume-Uni, le régulateur boursier menace d'amendes les établissements accordant plus d'un an de bonus garantis -, supportent mal de voir les banques américaines laissées libres de leurs mouvements. Aucune contrepartie ne leur a été assignée en échange des aides.

                    Or, estiment les banques européennes, et avec elles, les gouvernements des pays européens, il ne saurait y avoir de distorsion au sein du système bancaire mondial entre des banques jouant le jeu de la sortie de crise et d'autres gagnant de l'argent sur les marchés pour le redistribuer sous la forme de bonus. Derrière la problématique des rémunérations excessives se cache donc aussi un enjeu de concurrence entre les Etats-Unis et l'Europe.


                    Anne Michel

                    http://www.lemonde.fr/la-crise-finan...7_1101386.html

                    Comment


                    • #11
                      Re: Banques et banqueroute - Fannie Mae enregistre une nouvelle perte colossale et sollicite le Trésor

                      Fannie Mae enregistre une nouvelle perte colossale et sollicite le Trésor

                      (AFP) – Il y a 7 heures

                      WASHINGTON — L'organisme américain de refinancement hypothécaire Fannie Mae a subi une nouvelle perte colossale au deuxième trimestre, qui l'a contraint à réclamer 10,7 milliards de dollars supplémentaires au Trésor pour revenir à une situation nette positive.

                      La société a perdu 14,8 milliards de dollars, contre 23,2 milliards de dollars au trimestre précédent, a-t-elle annoncé jeudi dans un communiqué.
                      Son déficit par action s'est établi 2,67 dollars au cours de la période sous revue, contre 4,09 dollars trois mois plus tôt.

                      Ces nouvelles et lourdes pertes ont été provoquées par un effort considérable de provisionnement de 18,8 milliards de dollars destiné à refléter la montée des impayés parmi les emprunteurs hypothécaires américains et la poursuite d'une situation très difficile sur le marché immobilier.

                      La remontée des places boursières a toutefois permis au groupe d'enregistrer des plus-values comptables sur ses placements, qui sont évalués à leur valeur de marché. D'autant que Fannie Mae dispose désormais de plus de latitude pour déterminer leur valeur depuis l'adoption de nouvelles normes comptables.

                      Fannie Mae, comme son concurrent Freddie Mac, avait été placée à l'automne sous tutelle des pouvoirs publics pour échapper à la faillite.
                      Le Trésor a depuis ouvert une ligne de crédit de 200 milliards de dollars pour chacune d'entre elles, sur lesquelles les sociétés peuvent puiser pour maintenir leur valeur d'actifs supérieure à leur passif.

                      Depuis le début de l'année, Fannie Mae aura donc du faire appel à cette facilité à hauteur de 45,9 milliard de dollars: 16,2 milliards en février, 19 milliards en mai et maintenant 10,7 milliards. Le coût de son sauvetage pour les finances publiques dépasse donc désormais celui des grandes banques commerciales Citigroup et Bank of America (45 milliards chacune).
                      Fannie Mae a prévenu que la facture finale sera bien plus lourde encore.
                      "En raison des tendances actuelles dans les marchés financiers et immobiliers, nous nous attendons à avoir une situation nette déficitaire à l'avenir et nous serons donc amenés à obtenir des fonds additionnels de la part du Trésor", a-t-elle averti dans son communiqué.

                      De surcroît, l'établissement va devoir réintégrer dans ses comptes, à compter du 1er janvier, une "majorité substantielle" de ses placements hasardeux, jusqu'ici parqués dans des structures hors bilan. Le groupe n'a pas tenté de chiffrer l'impact sur ses résultats de cette décision.

                      Selon le quotidien Washington Post, le gouvernement américain réfléchirait à une scission de Fannie Mae (et de Freddie Mac), en deux établissements: une "bonne" banque reprenant ses activités traditionnelles de refinancement et une "bad bank" chargée d'administrer ses actifs invendables.

                      Libérés de leurs actifs toxiques, les deux poids lourds de la finance américaine, longtemps piliers du marché immobilier, pourraient venir soulager un marché du crédit toujours faible.

                      Le porte-parole de la Maison Blanche, Robert Gibbs a toutefois affirmé jeudi qu'il était "largement prématuré" de penser qu'on en soit au point que cela fasse "l'objet de discussions de hauts reponsables économiques", et qu'"aucune réunion" n'était prévue sur cette question.

                      A eux deux, Freddie Mac et Fannie Mae garantissent plus de 40% de l'encours des prêts immobiliers accordés aux Etats-Unis.

                      Dans les échanges électroniques suivant la fermeture de la séance de Wall Street, l'action Fannie Mae, qui avait beaucoup monté ces derniers jours, cédait 5,70%, à 0,74 dollar.

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                      • #12
                        Re: Banques et banqueroute - Plus grosse faillite bancaire de l'année aux Etats-Unis

                        Plus grosse faillite bancaire de l'année aux Etats-Unis

                        LEMONDE.FR | 17.08.09 | 09h47 • Mis à jour le 17.08.09 | 11h47

                        Fait rare, la FDIC (Compagnie fédérale d'assurance des dépôts bancaires), le régulateur bancaire américain, a annoncé vendredi 14 août à la fois la faillite bancaire la plus grosse et la plus petite de l'année, ainsi que trois autres faillites.

                        La plus grosse concerne la Colonial Bank, basée à Montgomery, dans l'Alabama (sud des Etats-Unis). Créée en 1981, elle est spécialisée dans le prêt immobilier et comporte trois cent quarante-six agences. Il s'agit aussi de la dix-neuvième plus grosse faillite aux Etats-Unis depuis 1980. Comme le soulignent Les Echos, "la Floride et surtout la Géorgie, où elle était présente, font partie des Etats les plus touchés par la crise de l'immobilier et les faillites bancaires".

                        Ses dépôts (environ 20 milliards de dollars) ont été repris par la banque BB&T (Bank Branching & Trust), basée en Caroline du Nord, qui a accepté de racheter pour 22 milliards de dollars des quelques 25 milliards d'actifs de Colonial. Par cette opération, BB&T deviendra "le huitième plus gros holding financier du pays par la taille de ses dépôts", selon cette banque.
                        La FDIC a également annoncé la fermeture de la Community Bank of Nevada, dont le siège est à Las Vegas. Ne pouvant trouver de repreneur, la FDIC a créé une structure ad hoc pour gérer les 1,38 milliard de dépôt de la banque et invite leurs propriétaires à les transférer dans un autre établissement. Autre banque fermée, la Community Bank of Arizona, basée à Phoenix. Ses 143,8 millions de dollars de dépôt ont été repris pas MidFirst Bank, établissement de l'Oklahoma. MidFirst reprend également les 112 millions d'actifs d'une quatrième banque fermée vendredi soir, l'Union Bank de Gilbert, également dans l'Arizona. La cinquième banque fermée constitue la plus petite faillite bancaire de l'année, il s'agit de celle de la Dwelling House Savings and Loan Association, basé à Pittsburgh en Pennsylvanie, qui gérait 13,4 millions de dollars d'actifs.

                        Le régulateur a conclu un accord avec la banque régionale PNC Bank, également basée à Pittsburgh, pour que cette dernière reprenne l'intégralité des 13,8 millions de dollars de dépôts de Dwelling House.
                        La FDIC a estimé à 3,67 milliards de dollars le coût de ces nouvelles faillites pour son fonds de garantie. Au total, ces cinq faillites portent à soixante-dix-sept le nombre d'établissements de dépôt ayant fait faillite aux Etats-Unis cette année.

                        http://www.lemonde.fr/economie/artic...9096_3234.html

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                        • #13
                          Re: Banques et banqueroute - 84e établissement bancaire américain à se retrouver en liquidation cette année

                          La banque californienne Affinity fermée par les autorités

                          29.08.09 | 11h20

                          ASHINGTON (Reuters) - Les autorités américaines de régulation bancaire ont fait fermer vendredi la banque Affinity, dont le siège est en Californie.


                          Affinity est le 84e établissement bancaire du pays à se retrouver en liquidation cette année, alors que les difficultés économiques continuent de peser sur le secteur financier.D'après le Federal Deposit Insurance Corp (agence fédérale de garantie des dépôts bancaires, FDIC), la banque Affinity avait un milliard de dollars d'avoirs et quelque 922 millions de dollars en dépôt.

                          La Pacific Western Bank de San Diego a accepté d'assumer une partie des comptes bancaires gérés par Affinity.

                          Le FDIC estime que la liquidation d'Affinity coûtera 254 millions de dollars à son fonds d'assurance des dépôts bancaires.

                          Christopher Doering, version française Henri-Pierre André

                          http://www.lemonde.fr/web/depeches/0...6@7-439,0.html

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                          • #14
                            Re: Banques et banqueroute - plus de 100 banques régionales ont fait faillite aux USA en 2009

                            É.-U.: plus de 100 banques régionales ont fait faillite en 2009

                            <SCRIPT language=Javascript>document.write(publicatioin_da te("2009-10-23 18:47:36.000", "2009-10-23 18:51:00.000"));</SCRIPT>Publié le 23 octobre 2009 à 18h47 | Mis à jour le 23 octobre 2009 à 18h51
                            • La Presse Canadienne
                              Washington
                            Le nombre de banques régionales ayant fait faillite depuis le début de l'année aux États-Unis a passé vendredi le cap des 100, avec la fermeture de la petite Partners Bank, de Floride.


                            <!-- /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal {mso-style-parent:""; margin:0cm; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} p.NormalWeb3, li.NormalWeb3, div.NormalWeb3 {mso-style-name:"Normal \(Web\)3"; mso-margin-top-alt:auto; margin-right:0cm; margin-bottom:18.0pt; margin-left:0cm; line-height:13.5pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; color:#3C3B3B; mso-ansi-language:FR; mso-fareast-language:FR;} /* Page Definitions */ @page {mso-footnote-numbering-restart:each-section;} @page Section1 {size:612.0pt 792.0pt; margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; mso-header-margin:36.0pt; mso-footer-margin:36.0pt; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} -->Partners Bank «est la 100e banque assurée par la FDIC à faire faillite dans le pays cette année», a indiqué la Compagnie fédérale de garantie des dépôts bancaires américaine (FDIC) dans un communiqué. Partners Bank va être rachetée par une autre banque de Floride, Stonegate Bank. Ses actifs s'élevaient à 65,5 millions de dollars et ses dépôts à 64,9 millions.

                            La FDIC a aussi annoncé la fermeture d'American United Bank, basée en Géorgie, qui va être rachetée par Ameris Bank, également située en Géorgie. Cela porte à 101 le nombre d'établissements de dépôt ayant fait faillite depuis le début de l'année aux États-Unis.

                            «Ses actifs représentaient au 11 août à ce jour 111 millions de dollars pour des dépôts d'environ 101 millions de dollars».

                            Le total des actifs des 101 banques ayant fait faillite en 2009 aux États-Unis atteint 106,91 milliards de dollars.

                            http://lapresseaffaires.cyberpresse....te-en-2009.php

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                            • #15
                              Re: Banques et banqueroute - une 123e banque fait faillite aux USA en 2009

                              Traduction automatique

                              Banque en faillite Atteint 123

                              Par Sous la direction de|14 novembre 2009, 2h39|Author's Website

                              La Federal Deposit Insurance Corporation [FDIC] fermé banques en Californie et en Louisiane, le vendredi, poussant les faillites bancaires US à 123 cette année au milieu des retombées persistantes de la pire crise économique depuis la Grande Dépression.

                              - Sur les régulateurs fermé vendredi Century Bank, FSB de Sarasota, en Floride. Il a été la 121e FDIC établissement assuré de manquer à la nation cette année.

                              La FDIC, qui a été nommé séquestre et a conclu une convention d'achat et prise en charge avec IBERIABANK de Lafayette, en Louisiane, pour assumer la totalité des dépôts de Century Bank, FSB, dit Century Banque avait 728 millions de dollars en actifs et 631 millions de dollars en dépôts. L'échec est coûtera à l'assurance-dépôts, la FDIC financer un montant estimé à 344 millions.

                              La banque a fermé pour la dernière dans l'État de Louisiane a été Flagship Banque Nationale, Bradenton, le 6 Novembre 2009.

                              - IBERIABANK de Lafayette, en Louisiane ont accepté d'assumer également la totalité des dépôts de Orion Banque de Naples, en Floride, Qui était fermé aujourd'hui par l'Office de la Floride du règlement financier.

                              La FDIC dit Orion Banque disposait de 2,7 milliards $ d'actifs et 2,1 milliards de dollars en dépôts. L'échec est coûtera à l'assurance-dépôts, la FDIC financer un montant estimé à 615 millions.

                              Orion Bank est la 122e FDIC établissement assuré de manquer à la nation cette année, et le onzième en Floride.

                              - Sunwest Banque de Tustin, Californie, convenues d'assumer la totalité des dépôts de Côte du Pacifique de la Banque Nationale de San Clemente, Californie.

                              La FDIC a indiqué la côte du Pacifique de la Banque Nationale avait 134,4 millions de dollars d'actifs et 130,9 millions de dollars en dépôts. L'échec est coûtera à l'assurance-dépôts, la FDIC financer un montant estimatif de 27,4 millions.

                              Pacific Coast National Bank est la banque 123e à échouer dans le pays cette année, et le quinzième, en Californie. La FDIC dernier établissement assuré fermé dans l'état était United Commercial Bank, San Francisco, le 6 Novembre 2009.

                              Le rythme des faillites bancaires a accéléré de façon significative cette année, provoquant une fuite des dépôts de la FDIC's Fund Insurance, qui est devenue négative à la fin du troisième trimestre.

                              L'agence s'attend à ce que les faillites bancaires au coût du fonds d'environ 100 milliards de dollars pour les 3-4 prochaines années, et il a dit échecs resteront élevés cette année et la suivante.

                              http://wallstreetpit.com/12112-bank-...ll-reaches-123

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