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EVEREST - «Ce n’était pas une avalanche classique» - Bernard Voyer

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  • EVEREST - «Ce n’était pas une avalanche classique» - Bernard Voyer

    EVEREST
    «Ce n’était pas une avalanche classique» - Bernard Voyer
    AGENCE QMI
    Publié le: vendredi 18 avril 2014, 17H34 | Mise à jour: vendredi 18 avril 2014, 17H39



    En entrevue à LCN, l’explorateur Bernard Voyer a examiné les causes possibles de l’avalanche meurtrière sur l’Everest qui a fait au moins 13 morts et est survenue à 5800 mètres d’altitude, vendredi.

    Il a d’abord fait remarquer qu’il ne s’agissait pas d’une avalanche «classique», c’est-à-dire de neige, mais d’une avalanche de glace, ce qui est plus rare. «Un vaste pan de glace s’est détaché du flanc nord de l’Everest et a dévalé la pente à une vitesse folle, peut-être à 100 ou 200 km/h», a-t-il expliqué.

    /.../

    En revanche, les avalanches de glace ne peuvent pas être anticipées. Le réchauffement climatique peut-il être le responsable?

    «Ces glaces sont permanentes, a-t-il ajouté. Avec le réchauffement climatique, il est possible que la température de la roche sur laquelle elles se trouvent ait augmenté, causant la fonte de la base de la glace. À un moment donné, ce bloc de glace qui pèse de milliers de tonnes n’a plus eu un ancrage suffisant et s’est détaché.»


    /.../

    http://www.journaldemontreal.com/201...-bernard-voyer

  • #2
    Re: EVEREST - «Ce n’était pas une avalanche classique» - Bernard Voyer

    Mont Everest: menace de grève des sherpas népalais

    PC | Par Binaj Gurubacharya, The Associated Press
    Publication: 22/04/2014 02:17 EDT

    /.../

    Les sherpas ont menacé de boycotter la saison des activités d'escalade après qu'une masse de neige et de glace eut balayé un périlleux chemin menant au sommet du mont, vendredi, tuant au moins 13 guides de montagne aguerris. Trois autres manquaient toujours à l'appel mardi et étaient présumés morts. Les demandes des sherpas incluent plus d'argent des assurances et plus d'aide financière pour les familles des victimes.

    Un boycott des sherpas pourrait mettre en péril la saison d'alpinisme sur le mont Everest, qui constitue un revenu crucial pour des milliers de guides et de porteurs népalais.

    /.../

    http://quebec.huffingtonpost.ca/2014...n_5189300.html

    Comment


    • #3
      Re: EVEREST - «Ce n’était pas une avalanche classique» - Bernard Voyer

      « L'Everest est devenu une boîte à fric »

      Le Monde.fr | 25.04.2014 à 14h18 • Mis à jour le 26.04.2014 à 11h49 |
      Par Henri Seckel


      Environ 35 expéditions pour gravir le mont Everest sont organisées chaque année, quand il y a en avait qu'une par an il y a trente ans.
      Après l’avalanche – ou plutôt la chute de sérac – qui a tué seize d’entre eux sur le flanc népalais de l’Everest, vendredi 18 avril, les porteurs d’altitude ont annoncé qu’ils renonçaient à toute ascension du plus haut sommet du monde cette saison (avril-mai). Sans ceux que l’on appelle les sherpas – la majorité appartient effectivement à l’éthnie népalaise des Sherpa, mais certains porteurs d’altitude peuvent être Tamang, Gurung, ou Chhetri par exemple –, pour préparer la voie (échelles, cordes, etc.) menant du camp de base au sommet, et pour porter bagages et bouteilles d’oxygène, le toit du monde n’est plus accessible qu’aux alpinistes professionnels.
      Lire : Saison terminée sur l'Everest après une nouvelle avalanche

      Le gouvernement népalais, affolé de voir les grandes agences occidentales annuler leurs expéditions les unes après les autres, a dépêché sur place une délégation chargée de négocier avec les sherpas et de trouver un terrain d’entente afin que la saison puisse malgré tout se dérouler normalement. Deux objectifs motivent la « grève » des sherpas : honorer la mémoire des seize disparus, et profiter de cette occasion tragique pour obtenir de meilleures conditions de travail, notamment financières.

      « ILS SONT TRAITÉS COMME DE LA VIANDE »

      Selon l’alpiniste français Marc Batard, auteur de l’ascension la plus rapide sans oxygène du plus haut sommet du monde et qui dénonce le « business de l’Everest », les sherpas ont de quoi être en colère. L'expédition dans l’Himalaya revient, en moyenne, à 50 000 euros par personne. « Les agences françaises, européennes, américaines gagnent de l'argent dessus, explique-t-il, les agences intermédiaires népalaises gagnent beaucoup d'argent dessus, et au bout du compte, ce sont les porteurs népalais qui gagnent le moins. Ils sont traités comme de la viande, ce sont les marionnettes de ce système. Ce ne sont pas les patrons des agences qui gagnent de l'argent qui se sont retrouvés sous l'avalanche. »



      Une bonne partie du prix de l'expédition sert à obtenir une « autorisation de sommet », sorte de permis d'ascension, obligatoire pour tout étranger sur chaque haut sommet au Népal. Actuellement, un alpiniste seul doit payer environ 18 000 euros à l'Etat népalais pour escalader l’Everest (il existe un forfait à 50 000 euros pour sept personnes). Et les sherpas n’en voient pas beaucoup la couleur, selon Didier Cour, de l'agence française Terre d'aventures : « Ceux qui s'en mettent plein les poches, c'est l'administration à Katmandou. Ils ne reversent que 5 % à la région sherpa. En gros, 95 % des royalties [des autorisations de sommet] vont vers les fonctionnaires de l'Etat. »

      Pour autant, assure-t-il, les sherpas de l'Everest ne sont pas les moins bien lotis : « Celui qui accompagne une expédition jusqu'au sommet de l'Everest gagne environ 6 000 dollars [4 300 euros], c'est-à-dire, en deux mois, l'équivalent de deux ans de salaire d'un professeur à Katmandou. J'entends bien qu'ils ne sont pas assez payés et qu'il y a des risques, mais je pense qu'il y a des gens bien plus à plaindre qu'eux au Népal. » Par exemple : « Les porteurs qui ne font pas de trekking, ceux qui ravitaillent les villages et portent des charges de 120 kilos pour gagner quasiment rien. »

      /.../

      http://www.lemonde.fr/sport/article/...7522_3242.html

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      • #4
        Re: EVEREST - «Ce n’était pas une avalanche classique» - Bernard Voyer

        Traduction automatique

        Everest tragédie expose les grandes entreprises derrière noble poursuite
        impression

        1 2 3 suivant | seule page

        Les moines bouddhistes offrent la prière pendant le rallye de funérailles de grimpeurs népalais Sherpa à Katmandou (Navesh Chitrakar Reuters, / 21 Avril, 2014)
        John Chalmers et Gopal Sharma
        Reuters
        05:23 CDT 27 Avril, 2014


        KATMANDOU (Reuters) - Blogging de l'Everest camp de base après 16 sherpas ont été tués par une avalanche, grimpeur américain Ed Marzec a déploré: «Je suis couvert de honte par notre avidité et embarrassé par notre manque de compassion."

        Expressions de sympathie et de regret n'étaient pas assez, cependant, pour les guides népalais qui prennent des risques à couper le souffle pour aider les clients occidentaux escaladent les pentes de l'Everest et de réaliser la conquête ultime.

        Il y avait la fureur parmi les quelque 400 sherpas au camp de base après l'accident Avril 18 sur la cascade de glace de Khumbu périlleuse, la plus meurtrière catastrophe sur la plus haute montagne du monde.

        Chanter, pompage leurs poings et menacer de violence, un groupe de jeunes sherpas forcé un boycott de l'expédition qui semble presque certain, pour la première fois, de radier toute une saison pour des centaines de candidats à l'participants au sommet.

        Le jeu de sherpa, qui avait mijoté pendant des années comme une entreprise de coupe-gorge élargie, pourrait porter un coup à l'industrie de l'expédition commerciale qui a décollé au milieu des années 1990 - en poussant les coûts pour les grimpeurs encore plus élevés.

        Au sommet de la chaîne d'approvisionnement Everest sont des «clients» de partout dans le monde qui paient des dizaines de milliers de dollars à des entreprises d'alpinisme occidentaux. Ensuite, il ya des intermédiaires népalais et le gouvernement qui prennent une coupe, des agents locaux restreints, et enfin les guides, qui peuvent gagner aussi peu que 1000 $ par saison.

        Une grande partie de la colère des sherpas a été dirigé au gouvernement de la nation de l'Himalaya, qui reçoit une «redevance» $ 10,000 de chaque grimpeur Everest dans un groupe de sept ans. Après l'accident, il a annoncé un paiement d'environ 400 dollars aux familles des victimes pour couvrir les frais funéraires.

        /.../

        http://www.chicagotribune.com/news/s...,5009572.story

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